02/03/2012

C'EST LA VIE !

 

Misérable : dos d’un pauvre lapin
Mercure : dieu romain qui se transformait en thermomètre, pour séduire les femmes, en toute impunité
Marathon : à fond la Grèce !

 

 

Nécherophès : roi d’Egypte qui mettait son nez partout
Nota bene : remarque idiote
Nicotique : malade mental victime du tabac
Navigant : gant de marin
Neutrophile : leucocyte polynucléaire suisse
Oenomancie : in vino veritas

 

Omnipotence : gibet adaptable à toutes les tailles
Obsolescence : carburant périmé
Népalais : bel habitant du Népal
Onagre : machine à siège romaine qui servait à catapulter les ânes
Papotage : soupe facilitant le bavardage
Pakistan : pays où l’on fabrique des vis à pas variable
Opportune : argent qui tombe bien à propos
Pilate : le premier qui usa de la pierre ponce pour se laver les mains
Pioncer : travailler comme un Maître d’internat
Papeete : port où il est également interdit de moucher et de cracher
Ramier : pigeon paresseux

 

Poisson : chez nous le poisson, on s’en fish !
Quinte : toux musicale
Périgourdin : bâton de marche du Périgord
Pissenlit : diurétique dangereux pour les matelas
Pépin : parapluie n’amenant que des ennuis
Saltimbanque : établissement dans lequel on jongle avec votre argent
Sanguin : demandeur d’emploi rougeaud

Sacerdoce : succédané d’os à moelle pour chien d’ecclésiastique
Sacerdotaux : papamobile

 

slipmaioral.jpg

 
Sacrement-sacrément : entre Dieu et Diable, il n’y a qu’un accent
Silicate : anglicisme pouvant se traduire par « chat idiot »
Stellaire : surface étoilée
Somnambule : rêve pontifical
Translucide : mage qui dit apporter quelques lueurs sur l’au-delà
Transhumer : sentir l’odeur du mouton au travers des alpages
Trémolo : y aller calmement en tremblant
Tumescence : dilatation anormale des carburants
Uniformité : habit militaire troué
Vacciné : immunisé contre le cinéma
Water polo : tricot de bain

09:42 Écrit par bk212103 dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

11/02/2012

MILLENIUM : pourquoi ?

Les vrais ressorts du phénomène doivent être recherchés dans les 2 500 pages d'une oeuvre foisonnante. On y découvre une culture - celle de la Suède, ses non-dits, ses mystères - très exotique aux yeux des Français.

La bonne fortune, chez nous, de quelques maîtres du polar scandinave l'atteste, Henning Mankell en tête. Mais attention, dans «Millénium», le sacro-saint modèle suédois est mis cul par-dessus tête : l'apparence sociale-démocrate masque une trouble fascination pour le fascisme, la tolérance est minée, la perversion et la vertu protestante cèdent devant la corruption.


Dans un style simple et efficace - même si les fans se sont empoignés au sujet de la qualité de la traduction française, Larsson a minutieusement construit son récit. Bourreau de travail, le journaliste a tissé une toile foisonnante et complexe, accumulant les détails fondés sur une authentique documentation. La mondialisation, les magouilles économiques, la menace fasciste, les services secrets, le trafic de femmes, la prostitution, l'espionnage, le monde de la psychiatrie, la politique ...

Voilà ce qui fascine dans ce roman documentaire qui dresse un véritable portrait de la société européenne. «J'ai essayé de créer un univers réaliste»,mille.jpg écrivait Stieg Larsson dans un autre mail à son éditrice, qui lui répondait trois jours plus tard : les trois tomes forment «une fresque sociale [...] et fonctionnent comme un récit de plus en plus provocateur - et révoltant - du pourrissement à l'intérieur du système judiciaire suédois...» De la Suède au monde entier, de «Millénium» au millénaire, les spécialistes sollicités décryptent une authentique «Comédie humaine» du XXIe siècle.

De l'argent sale, des virements qui se baladent des Caïmans au Luxembourg, de la prévarication dans les affaires... «Millénium», c'est aussi la dénonciation d'un certain capitalisme dévoyé. «J'ai vraiment eu l'impression de lire un de mes dossiers tellement ce que raconte Stieg Larsson s'appuie sur la réalité, raconte le magistrat Renaud Van Ruymbeke. La scène du début, avec cette rencontre sur un bateau entre le journaliste d'investigation et une «gorge profonde» qui raconte par le menu un scandale économico-financier impliquant un businessman reconnu, fourmille de détails qui sonnent très vrai, avec des histoires de détournements de fonds, des projets fantômes dans les pays de l'Est...

Quand Lisbeth Salander va ouvrir des comptes secrets à Zurich ou rencontrer un avocat à Gibraltar, qui accepte sans trop poser de questions de gérer une immense fortune : il y a effectivement des circuits de blanchiment qui transitent dans ces places offshore, utilisées par des oligarques russes, des narcotrafiquants... Larsson fait du coup passer un message très fort. A l'heure où le G20 met sur le tapis la lutte contre les paradis fiscaux que nous dénonçons depuis l'appel de Genève, en 1996, ce livre est vraiment d'actualité ! Précision : un enquêteur ne peut se procurer des informations en opérant comme Lisbeth Salander, cette hackeuse de génie. Cela serait parfaitement illégal et inutilisable ! Dans la réalité, nous sommes très handicapés par l'absence de collaboration juridique avec les paradis fiscaux.»

De vieux nostalgiques de Hitler qui fricotent avec les milieux d'affaires, tiennent réunions secrètes et fomentent des complots. «Millénium» va fouiller dans la fange d'une Suède plus connue pour son «modèle social». «Le roman n'est pas très éloigné de la réalité lorsqu'il évoque ces fantômes du nazisme. Nous n'avons pas encore totalement vidé les placards de la Seconde Guerre mondiale, commente Magnus Falkehed, correspondant à Paris du «Göteborgs-Posten».

De temps en temps, un nom ressort comme en 1994 celui d'Ingvar Kamprad.» Le fondateur d'Ikea a dû admettre publiquement ses liens passés avec le mouvement pronazi. L'affaire s'est tue avec les excuses du vieil homme. «Si la Suède n'a jamais eu un parti de l'ampleur du Front national, l'extrême-droite fait une poussée inquiétante.» L'immigration, «jusqu'ici plutôt bien acceptée, est utilisée par les partis d'extrême droite qui réussissent à s'implanter localement, notamment dans des petites villes du Sud». L'auteur Stieg Larsson a consacré toute sa carrière journalistique à la lutte contre l'extrême-droite, dont il était devenu un spécialiste sollicité pour des conférences dans le monde entier.


Une héroïne capable de démontrer le théorème de Fermat, boxeuse et motarde, une directrice de rédaction courageuse qui n'a pas peur de la censure, une entrepreneuse, éleveuse de bétail en Australie reconvertie en pédégère d'un empire industriel, un héros masculin, le journaliste Mikael Blomkvist, qui se fait souvent sauver in extremis par ses comparses féminines... «J'ai sciemment inversé le rôle des sexes, expliquait ainsi Stieg Larsson. Blomkvist se comporte régulièrement comme le stéréotype de la bimbo alors que Lisbeth Salander a été pourvue de valeurs et qualités généralement qualifiées de masculines.» «Millénium» est-il un roman féministe ? «Pas de doute là-dessus», répond Michèle Ferrand, sociologue au CNRS, présidente de l'Anef (Association nationale des Etudes féministes). «Il n'y a aucun personnage féminin minable, toutes les femmes sortent du lot, mènent une carrière brillante...

Et de façon assez symptomatique, la maternité est totalement absente du roman. Toutes ces femmes ont une vision de la sexualité très libre, avec une égalité parfaite des sexes, comme Erika Berger, la patronne de «Millénium», qui se partage entre son mari et son amant Mikael Blomkvist. Lequel collectionne des maîtresses qui le dominent, y compris physiquement ! Certes, les femmes se font malmener dans «Millénium», viols, torture, sévices divers et variés. Mais je n'y vois aucune complaisance. C'est au contraire une dénonciation virulente de l'exploitation des femmes ou du harcèlement sexuel, avec cet épisode où Erika Berger reçoit des mails à connotation pornographique quand elle est nommée à la tête d'un grand journal.

Et puis évidemment, il y a le personnage phare de Lisbeth Salander, cette Fifi Brindacier moderne qui renoue avec la vague de superhéroïnes qu'on retrouve dans la littérature enfantine ou dans les romans de science-fiction. Des filles qui ont d'abord un cerveau avant d'avoir un joli minois, et qui se débrouillent par elles-mêmes. Cela dit, Lisbeth se fiche bien d'être féministe ou pas. Dès qu'elle a de l'argent, elle se fait faire des seins. Mais des petits seins, attention ! Car elle ne cherche pas à attirer le regard des hommes, pour se trouver réduite à un objet sexuel. Elle veut juste vivre sa féminité comme bon lui semble.»

In : Nouvelobs - mai 2009

 

08:11 Écrit par bk212103 dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

07/02/2012

CALEMBOURS 1

 

casse-pipe : une façon comme une autre de s'arrêter de fumer
catamaran : prise de judo rigolote
chassepot : fusil qui porte la poisse
chinetoque : chapeau de cuisinier chinois
chienne : lubrifiante de trottoir

cache-sexe : bout de tissu qui souligne au contraire qu'on en a un
caleçon : sous-vêtement étouffant le son du corps
capiteux : état d'un individu alcoolique
capote : manteau servant de préservatif aux cabriolets
cleptomane : voleur de chiens
clopiner : claudiquer en fumant
coi-coite : le cri du silence

 

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bucolique : embarras gastrique dû à un excès de poésie
cache-pot : ne pas montrer qu'on a de la chance quand la vie vous fait une fleur
constipé : indécrottable
courante : valse rapide appelée à tort « Tourista »
dipyréné : deux noyaux durs dans une famille
dilettante : dealer homosexuel décontracté
diamant : amoureux à plusieurs facettes
devanteau : tablier à deux ouvertures
décoconner : « pre…prenons » dit le bègue « cha…chacun son verre à soi »
débrailler : arrêter de crier
déflorer : révéler le secret d’une fleur

 

défoncer : éclaircir
dépuceler : secouer les puces
défroqué : strip-tease monacal
détrousser : rabaisser la robe de la victime et ne prendre que l’argent
desiderata : plat préféré des militaires
écrevisse : défaut de crustacé
écouvillon : cousin de François légèrement porté sur la bouteille
éconduire : refuser le permis
éclaircie : scie rapide
échantillonner : classer à vue de nez
enchère : vendre son dieu plus offrant
encorner : blesser sa femme infidèle sur un coup de tête
encyclique : orchestre populaire du Vatican
entrain : gaieté de cheminot

 

encyclopédie : livre à ne lire que d’un œil
envieux : c’est envier plutôt les jeunes
éparpiller : dérober de droite et de gauche
érotique : acarien aux pulsions amoureuses
ermite : religieux solitaire à l’air miteux
épousseter : ne pas répondre à sa femme
épître : missive rigolote

 

09:39 Écrit par bk212103 dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

30/01/2012

FATIGUE

Au soir de ma vie, Je suis fatigué.

- Je suis fatigué de m'entendre dire que je dois partager ce que j'ai avec des gens sans honnêteté


- Fatigué de constater qu'en permanence nos gouvernements, de quelque bord qu'ils soient, me prennent de l'argent pour donner à des gens trop paresseux pour travailler. Bien sûr je veux bien aider ceux que le sort a brutalement frappés : chômage, maladie grave. Mais ce n'est pas le cas de la majorité des personnes concernées.


- Je suis fatigué de m'entendre rappeler combien la Belgique va mal, par la faute bien sûr de la droite, et aussi des socs. (Ou apparentés) des millionnaires comme …..Sans les nommer !!
- fatigué de recevoir des leçons de ces mêmes, qui appellent de leurs voix une Belgique ouverte à tous alors que tant d'entre eux résident à l'étranger pour ne pas payer leurs impôts.

Dans 20 ans ou 30 ans, si l'on continue à les suivre comme on le fait déjà, Nous aurons :

  • l'économie d'un pays sous développé,
  • la liberté de la presse de la Chine,
  • la violence du Mexique,
  • et la même intolérance que l'Iran.

- Je suis fatigué du comportement hégémonique des syndicats qui ne représentent plus grand monde mais n'hésitent pas à paralyser tout le pays pour satisfaire des intérêts purement corporatistes, pour beaucoup hors du temps, sans aucun souci du bien de la collectivité.


- Je suis fatigué que notre tolérance vis à vis des autres cultures nous amène à considérer comme normal que l'Arabie Saoudite finance vieil.jpgchez nous des mosquées, où l'on prêche la haine de l'Occident, avec les subsides qu'elle tire du pétrole, alors qu'elle proscrit sur son sol la construction d'églises et synagogues.


- Je suis fatigué d'entendre à longueur de temps que je dois diminuer mes émissions de CO2 parce que c'est «bon pour la planète», alors que la Chine inaugure deux à trois centrales thermiques par semaine,


- Je suis fatigué de m'entendre dire que notre tradition d'asile nous oblige à accepter tous les miséreux de la planète et à payer pour eux, même quand ils sont clandestins ou n'ont jamais travaillé ni cotisé un centime chez nous ;


- Et je suis encore plus fatigué de constater que nos personnages politiques, de droite comme de gauche, trouvent apparemment ça très bien puisqu'ils ne font rien pour y remédier quand ils sont au pouvoir, ou approuvent quand ils sont dans l'opposition.


- Fatigué de devoir payer des impôts fonciers largement augmentés alors qu'on s'est privés pour payer notre maison et maintenant on paie un loyer pour l'Etat !

Je suis heureux d'avoir 64 ans. Je ne verrai pas le Monde que nous préparons consciencieusement par veulerie pour nos petits enfants. Et je plains sincèrement  nos descendants.

Et si vous pensez comme moi alors envoyez ce texte à tous ceux qui pensent comme nous


Je suis content d’avoir "mon âge"...

Bonne journée quand même.

 

08:39 Écrit par bk212103 dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

08/01/2012

Pourquoi suis-je chrétien ?

 

Je ne suis pas croyant, chrétien pratiquant pour des raisons de statistiques, de sociologie, de mode, d'éducation, de superstition, de bigoterie, d'embrigadement, de romantisme individualiste réactionnaire, élitiste, etc.

 

Ce n'est pas parce qu'il y a des scandales douloureux et inaccepta­bles dans l'Église que je cesse de croire. Ce n'est pas parce que je suis pécheur que je ne peux croire au rachat.

 

Ce n'est pas parce que les fidèles sont minoritaires qu'ils ont tort ou doivent se taire.

 

Je suis catholique parce que je crois en Jésus-Christ, en la voie de libération et d'amour de Dieu qu'il révèle ou suggère, en la force de l'esprit et en la fraternité humaine et parce que l'idée de vie future, au-delà du temps et de la mort terrestre, proposée par cette religion, est sacrement originale, vibrante, lumineuse, Illimitée, riche de tous les possibles, se situant au-delà de toutes les philosophies et systèmes socio-politico-économiques matéria­listes, réducteurs, éphémères, poussiéreux, égocentriques, qui se mordent tristement la queue et n'offrent aucune perspective pour les 100, les 1000, les 100.000 ans qui viennent...

 

09:23 Écrit par bk212103 dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

04/01/2012

LA VIE

La vie, c’est une vaste connerie ! On l’impose à chacun de nous, sans que nous ayons notre mot à dire ! Ce n’est pas un cadeau que l’on nous fait. En nous la donnant, on nous en donne tous les emmerdements en même temps que la certitude de la mort. Cette mort qui, à elle seule, suffit à faire pencher, même dans les meilleurs cas, la balance du mauvais côté. Nous naissons l’angoisse au cœur.

Nous ne savons ni d’où nous venons, ce qui curieusement ne nous importe guère, mais surtout ni où nous allons, ce qui nous inquiète tous au plus profond de nous-mêmes. Lancés dans l’aventure, nous devons faire, bon gré mal gré, notre che­min. Certains le font la peur au ventre jusqu’à la dernière minute, avec toujours pour unique horizon la hantise de la mort.

Les autres, pour échapper à cette inquiétude, n’ont qu’un seul recours, celui de l’insouciance. Ceux-là font leur chemin comme s’il ne devait jamais finir, souvent en égoïstes et surtout sans chercher à s’émouvoir de ce qui arrive autour d’eux.

 

 

Exactement comme si tous les périls étaient réservés aux autres et ne pouvaient jamais les atteindre. Moi-même, j’ai essayé un certain temps de comprendre, puis j’ai fait comme beaucoup d’autres. Je vis…Heureusement que j’ai un pilier religieux !

 

 

10:06 Écrit par bk212103 dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

07/12/2011

La paix est peut-être plus en danger que jamais

Nous vivons un moment tragique de l'Histoire. Nous sommes peut-être au seuil d'une grande tragédie. Sait-on ce que nous réserve la mondialisation de la terreur?
 
Sait-on où les terroristes vont frapper et comment? Donc, évidemment, la paix est en danger, peut-être plus que jamais. Cette guerre contre le terrorisme, si on ne la gagne pas, peut déclencher une guerre atroce. Les données, les composantes, les acteurs sont là. C'est une guerre d'un type nouveau parce qu'elle est anonyme, sans visage.

C'est la misère, la pauvreté, l'ignorance, la haine, surtout la haine. Et bien sûr le fanatisme religieux. Comment peut-on voir, à la télévision, des parents dire leur fierté d'avoir pour fils un assassin suicidaire et assurer qu'ils continueront à prodiguer les mêmes principes à leurs autres enfants? Les meurtriers ne méritent pas le nom de martyr,terreur.jpg car un martyr meurt pour sa foi mais ne tue pas.
Il faut  que la terreur cesse pour pouvoir commencer à parler de la terreur, que la mort cesse pour que l'on puisse parler de la mort. Pourtant, au Moyen-Orient, je ne sais pas pour l'instant où l'on va, je ne sais pas s'il faut garder espoir ou céder au désespoir.

 La notion de guerre préventive? Tout dépend si c'est une guerre juste ou non. Si l'on avait fait une guerre préventive contre Hitler, on aurait épargné les quelque 60 millions de morts de la Seconde Guerre mondiale. Si l'on arrive à la conclusion que la guerre contre l'Irak est une guerre juste, car Saddam Hussein met en péril l'humanité avec ses armes biologiques, alors on peut la livrer préventivement.
La paix, c'est d'abord un état d'âme, cela se passe dans le cœur. Il faut être prêt. Et pour cela, il faut avoir beaucoup souffert. La paix advient souvent quand les deux parties sont fatiguées d'avoir trop pleuré, d'avoir trop été au cimetière. La guerre de Trente Ans s'est arrêtée parce qu'ils étaient épuisés de part et d'autre. Mais il faut aussi une voix morale qui s'élève, un personnage incontestable et admiré par tous, une sorte d'Einstein qui dise: « Arrêtez! Cela suffit »...Et j'attends cette voix.
 
Elie Wiesel, Prix Nobel de la paix

11:00 Écrit par bk212103 dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook