25/11/2011

SMAKELIJK


Vu sur l'étiquette d'une "grande" surface

Saumon de la mer du Nord (en très grand)
Elevé en Norvège (prendre une loupe pour lire)

Voici pourquoi...


Voilà une raison de plus pour se régaler de saumon industriel. On savait déjà que la bestiole d’élevage qu’on nous sert à table n’est pas toujours très ragoutante.
Petit rappel pour ceux qui l’aurait oublié : avant d’atterrir dans notre assiette, le saumon industriel, qui atteint ses 6 kilos en deux ans, soit deux fois plus vite que son cousin sauvage, a été sélectionné génétiquement pour fairesaumon.jpg du gras et nourri de granulés énergétiques constitués de farine de poisson agglomérés avec de l’huile de palme. Une pitance assaisonnée au colorant pour lui rosir la chair. Pour qu’il n’attrape pas la première méchante bactérie qui passe dans les cages surpeuplées – comptez 25 kilos de saumons par mètre cube – l’éleveur l’a régulièrement traité à coups d’antibiotiques.


Et, comme l’opération est stressante, on lui a filé un peu d’anesthésiant, puis redonné un coup de fouet avec une cure de vitamine c.

 

Les braves bêtes servies fumées ont droit, après électrocution, à un saumurage express par injection d’eau salée dans les chairs et à un badigeonnage de fumée liquide artificiel ; Hum, c’est bon !

Voilà qu’on apprend maintenant que chaque fois qu’on avale une bouchée de saumon industriel on assassine des saumons sauvages.

La faute aux poux de mer, qui infestent les fermes immergées le long des cotes et sautent sur tous les poissons sauvages qui passent a coté des cages. Ces terreurs de 3 millimètres vous tuent un poisson en moins de deux, en lui épluchant la peau.

Des chercheurs canadiens viennent de prouver que s’il y a de moins en moins de saumons sauvages en Atlantique c’est la faute de ces poux de mer échappés des élevages de salmonidés. C’est aussi à cause d’eux que les saumons d’élevage – nous en avalons près de 2 kilos par an, ce qui nous hisse à la deuxième place mondiale – sont régulièrement trempés dans un bain antiparasitaire.

Smakeliik !

 

 

 

07:23 Écrit par bk212103 dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

24/11/2011

Le Train chinois qui n'arrête jamais à une station.

Elle présente une brillante innovation des nouveaux trains chinois à grande vitesse : faire monter et descendre les passagers sans arrêt du train dans les stations. Pas de temps gaspillé : le train à grande vitesse se déplace tout le temps. S'il y a 30 stations entre Beijing et Guangzhou, le simple fait d'arrêter et d'accélérer à nouveau à chaque station gaspillerait à la fois de l'énergie et du temps. Un arrêt de seulement 5 minutes par station (les passagers âgés ne peuvent pas être bousculés) se traduirait par une augmentation de la durée du trajet en train de 2 heures et demie (5 minutes x 30 stations) .

*Comment ça fonctionne*

1. Pour ceux qui montent à bord du train: les passagers à une station embarquent dans une cabine connectrice avant même que letrain.JPG train n'arrive à la gare. Lorsque le train arrive, il ne s'arrête pas. Il ralentit juste pour ramasser la cabine connectrice qui se déplace avec le train sur le toit du train. Tandis que le train s'éloigne de la gare, les passagers monteront à bord du train à partir de la cabine connectrice montée sur le toit du train. Après le débarquement complet de tous ses passagers, la cabine connectrice sera déplacée vers l'arrière du train.

2.. Pour ceux qui débarquent du train : pendant que le train est encore en mouvement, les passagers qui veulent débarquer à la prochaine station montent à bord de la cabine connectrice à l'arrière du toit du train. Lorsque le train arrive à la station suivante, il suffit de déposer la cabine connectrice et de la laisser derrière à la gare. Les passagers qui sortent peuvent alors prendre leur temps pour débarquer à la station puisque le train est déjà parti. Au même moment, le train va chercher sur la partie avant du toit du train les passagers qui montent à bord dans une autre cabine connectrice. Donc, à chaque station, le train dépose toujours une cabine connectrice à l'arrière du toit et prend une nouvelle cabine connectrice sur la partie avant du toit.


08:07 Écrit par bk212103 dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

21/11/2011

MAROC et PETITES BONNES

Au Maroc, le fléau toléré des « petites bonnes »

Entre 60 000 et 80 000 fillettes de 8 à 15 ans sont exploitées comme domestiques au Maroc.

 

Depuis trois ans, le « collectif pour l’éradication du travail des petites bonnes » lutte contre ce fléau qui perdure dans ce pays demeuré très inégalitaire.

Après le drame d’une enfant, Khadija, battue à mort par ses employeurs en juillet, un projet de loi devrait être soumis au Parlement après les élections du 25 novembre.

07:47 Écrit par bk212103 dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

19/11/2011

Ombre

Avez-vous remarqué que l'ombre n'a pas bonne presse dans notre culture ? C'est sans doute dû à sa noirceur, à son caractère impalpable, insaisissable, à la maléfique faculté qu'elle a de se glisser partout, de se tordre, de se casser, à l'impossibilité de s'en débarrasser. Les mots le disent : faire de l'ombre, une ombre au tableau, lâcher la proie pour l'ombre... 


L'ombre est lourde d'angoisses, chargée de toutes les peurs, les interrogations, les mystères que souffre l'âme humaine. Le royaume des ombres, c'est le pays de la mort. 


Mais, en même temps, l'ombre est comme le double du corps. Dans de nombreuses cultures, il est interdit de marcher sur l'ombre de quelqu'un comme de jouer avec la sienne. L'ombre est un double du corps, quasi son âme. 


Dans le chant V du Purgatoire ( La Divine Comédie, 1306 -1321), les âmes s'aperçoivent que Dante n'est pas des leurs car lui seul projette une ombre: « Quand ils s'aperçurent que je faisais obstacle avec mon corps aux rayons du soleil, leur chant se mua en un oh long et rauque et je les vis me regarder avec stupeur : moi seul, moi seul, et la lumière brisée. » 

ombre.jpg
Dante a une ombre dans un monde où il n'y en a pas. 
Le thème de l'ombre, du double, est fréquent dans la littérature fantastique: Chamisso, Hoffmann, Andersen, Hoffmannstahl l'ont traité. Perdre son ombre, c'est perdre une part de soi, une part de son âme. Et c'est aussi ne plus avoir de prise sur le non - moi. Thème riche en conséquences psychologiques et philosophiques. C'est qu'il vaut mieux ne pas être une ombre dans l'imaginaire occidental : ombrageux, porter ou prendre ombrage, lâcher la proie pour l'ombre...


Et pourtant ! Si on mettait l'ombre en lumière, quand bien même, à première vue, elle n'inspire guère confiance !

10:49 Écrit par bk212103 dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

18/11/2011

Facebook ne compte pas que des amis

Créé en 2004 par Mark Zuckerberg, alors étudiant à Harvard, aux États-Unis, Facebook est devenu, avec 750 millions d’inscrits le premier réseau social au monde.

Une success story à l’américaine, qui n’est cependant pas exempte de critiques, notamment en matière de protection des données privées.

À l’origine destiné aux seuls étudiants de face.jpgla prestigieuse université américaine, Facebook est devenu accessible à tous en 2006, chacun pouvant désormais créer un profil, partager des informations personnelles, créer des albums photos, et entrer en contact avec des « amis »… qui peuvent être des inconnus.

Premier problème : la collecte des informations privées. Lorsqu’un internaute s’inscrit sur Facebook, ses éléments biographiques, ses photos et la liste de ses amis sont mis par défaut à la disposition du public, sauf si l’internaute configure différemment les paramètres de confidentialité du compte. Facebook incite d’ailleurs les internautes à renseigner leurs informations personnelles avec beaucoup de précision.

Désormais accessible via les smartphones, Facebook conserverait également les dates, heures et coordonnées géographiques de chaque connexion au service, ainsi que le détail des appareils utilisés pour se connecter.

Deuxième problème : la récupération des données personnelles par des annonceurs publicitaires et des personnes tierces. La multiplication des « applications » – souvent des jeux et des quizz proposés par des éditeurs externes – a renforcé les soupçons. Car lorsqu’un internaute installe une application, toutes les informations personnelles sont automatiquement communiquées.

En moyenne, l’utilisateur de Facebook compte 135 « amis » et passe environ 55 minutes par jour sur le site. Une popularité qui rend la gestion des données personnelles difficile pour le site communautaire, ce dernier n’étant pas à l’abri de fuites. En mai 2011, la société de sécurité informatique, Symantec, avait ainsi découvert que certaines applications de Facebook avaient laissé fuiter des mots-clés de sécurité, permettant aux annonceurs publicitaires d’accéder à des informations personnelles (âge, genre, goûts) mais aussi à des photos et à des messages envoyés sur le réseau social.

Malgré ces risques, la première faille de sécurité du réseau pourrait être humaine. Telle est la conclusion de deux chercheurs de l’université de Vancouver, au Canada : ces derniers ont réussi à dérober 250 gigaoctets de données sur Facebook, en se faisant accepter comme amis par des utilisateurs choisis au hasard. Ces chercheurs avaient utilisé des comptes-robots permettant, une fois liés à un véritable utilisateur de Facebook, de tracer son activité sociale et de récupérer ses informations. Près d’une personne sur cinq avait accepté les « demandes en amis » émis par ces faux comptes, sans pour autant savoir qui se cachait derrière.

 

11:12 Écrit par bk212103 dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

16/11/2011

Examen de francais

Examen de français en primaire (véridique)

1.

Dans la phrase ''Le voleur a volé les pommes'', où est le sujet ?
- En prison.


2. Le futur du verbe ''je baille'' est... ?
- Je dors.

3.

Que veut dire l'eau ''potable'' ?

- C'est celle que l'on peut mettre dans un pot.


4. Qu'est-ce qu'un oiseau migrateur ?
- C'est celui qui ne peut se gratter que la moitié du dos.


5. Que faire la nuit pour éviter les moustiques ?
- Il faut dormir avec un mousquetaire.


6. À quoi sert la peau de la vache ?
- Elle sert à garder la vache ensemble.


7. Pourquoi le chat a-t-il quatre pattes ?
- Les 2 devant servent à courir, les 2 derrière à freiner.


8. Quand dit-on ''chevaux'' ?
- Quand il y a plusieurs chevals


9. Qui a été le premier colon en Amérique ?
- Christophe.


10. Complétez les phrases suivantes :
- À la fin les soldats en ont assez...
- ...d'être tués.


- La nuit tombée...
- ....le renard s'approcha à pas de loup.


11. Pourquoi les requins vivent-ils dans l'eau salée ?
- Parce que dans l'eau poivrée, ils tousseraient tout le temps.

12. L'institutrice demande : Quand je dis «je suis belle», quel temps est-ce ?
- Le passé, madame.

11:13 Écrit par bk212103 dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

09/11/2011

CHINE : DANGER

Il me semble évident que l’avènement d’une souveraineté politico-financière chinoise sur notre vieux continent précipiterait le déclin de la civilisation européenne telle que nous l’avons connue, rêvée et aimée (ne serait-ce que dans nos visions idéales).

Je crains que ce ne soit une grave menace pour les fondements culturels de la civilisation occidentale européenne moderne : souveraineté politique du peuple, liberté de pensée et d’expression, droits des travailleurs et du citoyen, autonomie de chacun, solidarité entre les individus réunis en société, valeur de la personne, sécurité alimentaire, respect du caractère sacré de la vie.

Oui, je crains tout cela, pas seulement parce que j’ai encore devant les yeux ce jeune homme qui, place Tien An Men, avait affronté un tank, armé seulement de ses deux sacs de courses (n’oublions pas que le jeune homme était, lui aussi, Chinois), ou parce que je prévoit un conflit de civilisation entre l’Europe et la Chine, mais parce que je suis effrayé par la dérive d’un capitalisme financier dont les fonds souverains chinois représentent aujourd’hui le fer de lance, par un usage du capitalisme conçu pour financer le travail et l’entreprise mais qui a fini par les enterrer.

09:56 Écrit par bk212103 dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook