04/07/2011

BAISSE CRIMINALITE AUX USA


 

Voilà qui semble une évidence : en période de récession, le taux de criminalité augmente. Pourtant, depuis le début de la crise financière, la hausse du taux de chômage s’est accompagnée d’une baisse du taux de criminalité.

Entre 2008 et 2009, les crimes avec violence ont reculé de 5,3 % et les infractions contre les biens de 4,6 %. La baisse s’est poursuivie de 2009 à 2010, avec une diminution de 5,5 % et 2,8 % respectivement. Le vol qualifié (une infraction que l’on pourrait s’attendre à voir se multiplier en temps de crise) a même reculé de 9,5 % entre 2009 et 2010. D’une manière générale, les crimes avec violence sont à leur niveau le plus bas depuis quarante ans et les homicides à leur niveau le plus bas depuis cinquante ans.

Si personne n’avait prévu la baisse spectaculaire de la délinquance des années 1990, les théories pour l’expliquer rétrospectivement abondent. Certains l’attribuent à l’amélioration des stratégies policières.

D’autres mettent en avant l’accès de plus en plus large à l’avortement, qui a permis de diminuer les naissances d’enfants de mères adolescentes, célibataires et pauvres – ceux, en d’autres termes, qui ont le plus de risques de sombrer dans la délinquance à l’adolescence. Parmi les autres facteurs avancés figurent le déclin des violences liées au trafic de crack et l’augmentation du taux d’incarcération.

Mais si ces facteurs peuvent expliquer la baisse de la criminalité depuis la fin des années 1980, ils ne disent rien de sa chute spectaculaire au cours des deux dernières années. Pour cela, le criminologue Al Blumstein, qui dirige le National Consortium on Violence Research (NCOVR), avance un “effet Obama” : l’élection du premier président noir de l’histoire des Etats-Unis aurait éloigné de la violence un nombre important de jeunes Noirs. De fait, entre 2008 et 2009, le nombre de Noirs arrêtés pour homicide ou vol a reculé de 2 %.

 

17:37 Écrit par bk212103 dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

02/07/2011

RETOUR EN FORCE DE L’ANTIQUITE

Sur les écrans, dans les musées, comme en littérature, les thèmes liés à l’Antiquité connaissent un regain d’intérêt. Est-ce parce qu’ils font écho aux préoccupations de l’époque actuelle ?

Le péplum, un genre désuet ? Que nenni, répond l’exigeante Arte. La chaîne franco-allemande diffusera cet été les deux saisons de Rome . Cette série télévisée, qui raconte la fin de la République romaine à travers le destin de deux soldats, connaît depuis 2005 un succès critique et commercial planétaire. Elle a été tournée dans les studios italiens de Cinecittà et ses décors extérieurs coûtèrent si chers que les saisons 3, 4 et 5 ne purent être financées…

Paul Martin, professeur émérite de langue et littérature latine à l’université de Montpellier, est « frappé par ce retour à la mode du péplum. Ce genre a toujours épousé les préoccupations de l’époque. Dans les années 1920, il se réfère au début du christianisme, à une période de renouveau du christianisme et en réaction à la séparation entre Églises et État. Après la guerre, dans les années 1950, alors que les gens ont le sentiment que les choses sont en train de s’achever, la fin de Rome est abordée. C’est de nouveau le cas aujourd’hui. Dans Gladiator , le héros essaie de maintenir quelques valeurs dans un monde qui s’écroule. Cette ambiance de fin de civilisation se retrouve dans La Dernière Légion , qui raconte la chute peplum.jpgde l’Empire romain et les assauts désespérés pour le défendre. »

Jean-Luc Martinez, conservateur en chef du département des antiquités grecques, étrusques et romaines au Musée du Louvre, déplore lui aussi que « la violence et le sexe dominent dans cette Antiquité remise au goût du jour ».

Critiqué pour sa brutalité, 300 de Zack Snyder, inspiré d’un roman sur la bataille des Thermopyles en 480 av. J.-C., au cours de laquelle 300 Spartiates luttèrent victorieusement contre 700 soldats perses, a fait un tabac au box-office et a été décliné en jeu vidéo. Il n’a d’égal en scènes sanglantes que la série télévisée Spartacus : Blood and Sand de 2010, seulement diffusée en France par Orange Ciné Choc.

Cela en dit plus long, aux yeux de Jean-Luc Martinez sur notre société contemporaine que sur la civilisation gréco-romaine « qui connaissait certes une vraie violence, mais qui était aussi très policée et d’un grand raffinement ».

La littérature n’est pas en reste. Les Enfants d’Alexandrie de Françoise Chandernagor, narrant l’odyssée de Séléné, fille de Cléopâtre et Marc Antoine, caracole en tête des ventes. « Deux à trois romans sur l’Antiquité paraissent par mois. Et de plus en plus souvent, le héros est une femme », remarque Claude Aziza, professeur de langue et littérature latines à la Sorbonne nouvelle. Il a notamment co-traduit en latin la bande dessinée Murena de Dufaux et Delaby, saluée pour son sérieux historique et tirée à 150 000 exemplaires.

Astérix, Alix, Ben-Hur ou Les Aigles de Rome se vendent aussi encore très bien. Mais cet attrait pour l’Antiquité profite aussi aux « Budé », la collection bilingue en latin et grec des Éditions Les Belles Lettres, laquelle édite depuis 2006 des collections de poches (« Les classiques en poche », « La véritable histoire de… ») pour toucher un public plus large. Avec succès.

 

08:31 Écrit par bk212103 dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

01/07/2011

SILENCE des Arabes

Devant l’apathie des régimes arabes face à la répression, en Syrie, le peuple syrien va suivre l’exemple de la Libye et réclamer une intervention étrangère.

A moins d’être dénué de toute humanité, on ne peut rester indifférent au sort du peuple syrien, qui subit jour après jour un véritable massacre. Pourtant, les pays arabes ne paraissent pas concernés et se comportent comme si cela se passait sur une autre planète.

Alors que la répression se poursuit dans d’innombrables villes et villages, n’épargnant même pas les enfants, les gouvernements arabes ont l’air de regarder ailleurs. LerégimeassiègelavilledeJisrAl-Choughour, dans le nord-ouest du pays, et ne laisse pas d’autre choix à la population que le chemin de l’exode par-delà la frontière turque. Malgré cela, les Arabes restent silencieux.

La seule voix qui s’élève pour con­damner fermement ces massacres est celle de la Turquie, pays qui n’est pas arabe et qui a pourtant de puissants intérêts économiques et stratégiques en Syrie. De son côté, l’Union européenne se préoccupe, elle aussi, de la situation et a fait des déclarations sans ambiguïté au sujet du régime.

De même, le Conseil de sécurité de l’ONU s’est réuni et a tenté de prendre des résolutions susceptibles de dissuader le régime de poursuivredanslavoiedelarépression sanglante. Dans les grands pays occidentaux, les organisations de défense des droits de l’homme, les médias et la société civile exercent des pressions considérables sur leurs gouvernements respectifs afin de les pousser à prendre position.

Seuls les gouvernements arabes restent cois. Ces derniers se trouvent donc dans le même camp que la Russie et la Chine, qui ont pris position contre le peuple syrien en menaçant d’user de leur droit de veto pour empêcher le vote d’une résolution contraignante. C’est ainsi qu’a été adopté un texte a minima, dépouillédetoutesanctionconcrète.

L’une des premières versions de cette résolution faisait référence à la très prudente déclaration de l’Organisation de la Conférence islamique (OCI), qui avait exprimé son “inquiétude” concernant la Syrie. Le but était d’obtenir le soutien de l’OCI. Or celle-ci est aussitôt montée au créneau pour refuser la résolution sous cette forme, expliquant qu’elle ne voulait pas légitimer une intervention occidentale en Syrie.

Cela
veutdirequelesdirigeants arabes et musulmans abandonnent le champ de la diplomatie et des mesures concrètes aux pays occidentaux, qui demeurent donc les seuls appuis de la population civile syrienne. Cela aggrave le hiatus entre l’immobilismearabe,d’uncôté,etles discours tonitruants contre les interventionsmilitairesoccidentales de l’autre.

 

07:31 Écrit par bk212103 dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

Un peu de culture les amis

Objet :  Un peu  de culture les amis Rien de changé 
en ce bas monde !!!!!!!!!!!!! 
Comme c'est troublant d'actualité.... :
 
               "Ah ! Tout perdre en un jour. 
         Pour une amourette 
avec une  suivante, 
         Une fille de rien. 
On m'exile !
        Et vingt ans d'un 
labeur  difficile, 
        Vingt ans d'ambition, 
de travaux nuit et jour. 
         Mon crédit, mon pouvoir, 
tout ce que je rêvais...
        Charges, emplois, honneurs, 
tout en un instant s'écroule. 
        Au milieu des éclats 
de rire de la foule ! ».
     
               Mais non, mais non,   
il ne s'agit pas de DSK !!!
 
 
                        Mais de:  Ruy Blas  
Acte  1 -   Scène 1
                         de  Victor HUGO     

07:08 Écrit par bk212103 | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

29/06/2011

Différence entre les besoins sexuels d'un homme et d'une femme

La différence entre les besoins sexuels d'un homme et les désirs d'une femme m'a toujours sidéré.

Au lit, l'autre soir avec ma femme, la température montait rapidement.

Au moment de passer aux choses sérieuses, elle m'arrêta et me dit :

' Non, mon amour, je ne me sens pas bien...'

Puis elle ajouta : 'Je n'ai pas spécialement envie, je voudrais juste que tu me tiennes dans tes bras. Tu n'es pas assez en phase avec mes besoins émotionnels de femme pour que j'aie envie de satisfaire tes besoins sexuels d'homme !'

 

À mon regard ébahi, elle enchaîna : ' Je voudrais que tu m'aimes pour ce que je suis et non pour ce que je fais pour toi au lit'.

 

Comprenant que rien ne se passerait ce soir-là, je n'insistai pas et je m'endormis.

Quelque temps après, comme j'avais des congés à récupérer, je décidai de passer une belle journée avec elle. Après un dîner dans un petit restaurant sympa, je l'emmenai dans un grand magasin de mode où je l'invitai à essayer divers vêtements sous mon regard intéressé.

Pendant un long moment, elle essaya tout ce qui tombait sous ses yeux et parada devant moi comme une star. Finalement, deux robes retinrent spécialement son attention. Comme elle ne savait pas se décider, je lui laissai entendre qu'elle couplelit.jpgprendrait bien les deux.

À l'étage suivant se trouvait le rayon des chaussures. Une paire neuve par robe semblait indispensable.

Une jolie paire de boucles d'oreilles lui faisait de l'œil, hop, dans le panier !

Croyez-moi, ses yeux brillaient de plus en plus !!!

Je la connais, je voyais monter en elle une forme d'excitation indescriptible.

Elle voulut même me tester, voir jusqu'où j'irais, car elle s'intéressa aux bracelets de tennis. Elle n'a jamais tenu une raquette, mais bon... Je répondis oui.

Puis il y eut quelques paires de bas, de la lingerie, un foulard, les rayons parfum et maquillage et quelques bricoles.

Finalement, elle me regarda avec des yeux pétillants comme du champagne et dit : 'Ça va être cher tout ça, on passe à la caisse quand ?'

Je répondis : ' Non, mon amour, je ne me sens pas bien...'

Son visage devint béat d'étonnement et sa bouche resta ouverte.

Je lui dis alors : 'Je n'ai pas spécialement envie, je voulais simplement te voir habillée ainsi. Tu n'es pas assez en phase avec mes capacités financières d'homme pour que je puisse satisfaire tes désirs d'achats de femme.'

Et comme elle me regardait avec des yeux assassins, j'ajoutai:

 

'Je voudrais que tu m'aimes pour ce que je suis et non pour ce que je t'achète!'

 

À défaut d’orgasme, maudit que ça m’a fait du bien...



 

06:56 Écrit par bk212103 dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

27/06/2011

Populiste

Le populisme est entendu comme l'une des options de la démocratie participative. Il représente alors la voix nouvelle donnée au peuple, une réaction face à une élite dirigeante disqualifiée, car elle le mépriserait et se serait coupée de lui et de ses préoccupations.

Une élite vue comme une "caste oligarchique libérale mondialisée qui tient l'économie, la politique et les médias et s'y maintient à grands coups de communication" (Maximus). Le populisme se revendique ainsi plutôt de la démocratie directe, jugée plus efficace pour contrôler l'activité d'une élite dirigeante sur laquelle pèse une présomption d'incapacité et de malignité.

À le considérer ainsi, le populisme n'est pas un élan démocratique pour la nation, mais pour le peuple. C'est ce qui l'oppose, de l'avis de certains, à la démocratie républicaine, fondée sur la représentation et la délégation de souveraineté.

Le populisme n'est pas un courant nouveau : on le retrouve déjà aux temps révolutionnaires de 1789, aux épopées du boulangisme, du poujadisme, avortées, populisme.jpgjusqu'à celles du bonapartisme, voire, d'une certaine manière, du gaullisme.

Et plus récemment, outre-Atlantique, il s'incarne dans la figure emblématique de la républicaine Sarah Palin et des Tea Party, mouvements protestataires fermement opposés à l'État fédéral et à ses impôts.

Il revient dans les discours, ici comme une menace, là comme un espoir, en tout cas comme un fait inéluctable : il suffit de voir le succès rencontré par les partis dits populistes dans les démocraties européennes comme la Hongrie ou l'Italie.

Certains s'en inquiètent : favoriser à outrance le plébiscite du peuple pourrait ouvrir la voie à une propagande de masse pour s'assurer son soutien inconditionnel. Avec Chomsky, ils pressentent le danger : pour le linguiste philosophe, "la propagande est aux démocraties ce que la violence est aux dictatures".

 

 

09:13 Écrit par bk212103 dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

25/06/2011

CHINE, rien ne va plus

Il faut gagner de l’argent de façon modérée, mener une vie avec des limites morales précises, garder de la mesure en toute chose : tel est l’appel chargé d’émotion lancé par la présentatrice de la chaîne de télévision nationale Zhang Quanling. Le problème, c’est que ce n’est pas facile d’y parvenir.

Chacun fixe différemment la barre des limites morales à ne pas dépasser. Si celui qui se laisse entraîner en eaux troubles ne fait que porter atteinte aux mœurs de la société, celui qui tue sans raison un passant dans la rue ou qui commet un meurtre pour tel ou tel motif rejette dans un abîme sans fond toute limite morale.

Ainsi, un étudiant peut être frappé à mort parce qu’il n’a pas de pièce d’identité sur lui ; un petit vendeur de rue peut mourir sous les coups d’agents de la sécurité urbaine ; un directeur général peut être assassiné par son PDG ; des milliardaires peuvent embaucher des tueurs pour éliminer leurs ennemis… Sur Internet, si l’on tape “Engager un tueur à gages”, on obtient instantanément plus de 180 000 réponses ! Chercheurs et journalistes mettent en garde contre les dérives mafieuses de la société chinoise. Quand les limites morales d’une société sont dépassées et que toute confiance en autrui est absente, l’interpénétration des organisations gouvernementales et mafieuses finit par aboutir à un ordre public anormal où la violence devient le principal mécanisme de maintien du fonctionnement social.

Cela arrivera-t-il vraiment un jour ? Dans l’administration, les conditions minimales à remplir pour être un bon fonctionnaire sont en train d’évoluer. Un haut fonctionnaire de la province du Jiangxi, soupçonné d’avoir exproprié brutalement des habitants, a adressé une lettre aux médias dans laquelle il affirme avec aplomb :

“Pas de Chine nouvelle sans expropriations forcées !” Pour atteindre les objectifs en matière d’économie d’énergie et de réduction des gaz à effet de serre, de nombreux dirigeants locaux coupent l’électricité sans se soucier du fait que leurs administrés grelottent de froid en plein hiver.

Les citoyens qui osent aller se plaindre en haut lieu peuvent être internés comme malades mentaux ; de jeunes juges peuvent bizarrement “se suicider” en centre de détention ou même mourir d’avoir bu de l’eau bouillie.

Quand des villageois dénoncent la corruption, le secrétaire de cellule d’un village du Shanxi n’hésite pas à rétorquer : “A quoi bon être fonctionnaire si l’on ne demande pas de dessous-de-table ?” L’insolence est contagieuse, et les gouvernants agissent quasiment sans la moindre vergogne.

07:36 Écrit par bk212103 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook