07/09/2011

Cyberguerre

Une opération de cyber-espionnage de très grande ampleur, nommée Shady
RAT
par l'entreprise. Le réseau semble

opérationnel depuis 5 ans, et a touché pas moins de 70 entreprises,
gouvernements et associations à travers le monde.

Shady RAT est peut-être ce
que McAfee affirme, ou pas; ses concurrents Symantec et Kaspersky ne sont pas du même avis. Cependant, on peut s'en
servir pour mettre en évidence la portée et l'envergure d'un type d'opération
de cyber-espionnage ciblant la propriété intellectuelle. Si l'espionnage entre
deux États-nations n'a jamais été perçu comme une raison suffisante de se
déclarer la guerre, jamais un acte d'espionnage classique n'a eu une telle
ampleur. Et si les objectifs stratégiques d'un pays, en termes d'accumulation
de pouvoir, d'influence et de ressources, peuvent aujourd'hui se jouer
virtuellement, le cyber-espionnage ne devrait-il pas être considéré comme un
nouveau type de guerre?

Enfin, arrêtons-nous sur la
dimension cybernétique du conflit entre la Russie et la Géorgie de
2008.

Le 8 août, la Fédération de Russie lançait un assaut militaire contre la
Géorgie. Le lendemain, un forum du nom de StopGeorgia.ru voyait le jour, et
comptait 30 membres –un chiffre qui dépassa au final les 200 individus. Ce
forum réagissait à une escarmouche cybernétique antérieure: en juillet, le
gouvernement géorgien s'était mis à bloquer cyber.jpgles adresses IP russes, après une attaque DDoS qui avait touché et détruit le site du Président géorgien.

Le but de StopGeorgia.ru était de s'en prendre à 37 sites géorgiens de premier plan,
comme ceux du Parlement ou du Ministère de la Défense. En plus de cette liste
de victimes, les administrateurs du forum permettaient à leurs membres de
télécharger des kits DDoS, et leur expliquaient comment mettre au point des
attaques plus sophistiquées, comme une injection SQL.

 

Ces cyber-attaques

commencèrent avec les opérations militaires, et s'arrêtèrent peu après le
cessez-le-feu. Le gouvernement russe n'a jamais admis le moindre lien avec ces
cyber-attaques, arguant qu'elles étaient globalement le fait de citoyens russes
patriotes scandalisés par l'oppression que la Géorgie faisait subir à ses
voisins du Caucase du Sud.

 

08:13 Écrit par bk212103 dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

05/09/2011

Salam alikhoum

 

Mustapha Brahim Djelloul  Kadhafi a quitté la Lybie sans dire au revoir ! 
C'est pas " Tripoli" de sa part.
Il a même pas fait " Lybie zou" en partant !
Il est surement parti parce qu'il a fait " Lybie tises".
Il "Lybie zarre" quand même ce dictateur. 
C'est écrit dans la presse si tu " Lybien" !

 

07:43 Écrit par bk212103 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

03/09/2011

SEDUIRE

Vous êtes grosse et moche? C'est que vous y mettez vraiment
de la mauvaise volonté, vu tous les conseils beauté dont on vous abreuve. Depuis
les «20 tentations slim, saines et sun» de Madame
Figaro –
un article publicitaire spécial minceur vantant les mérites de différents
maillots de bain, d'un gâteau aux fleurs (?), d'un illuminateur pour le corps
(??) et d'un raffermisseur électronique (???)– au dossier de Grazia «Bien coiffée même à la plage!»,
en passant par les «10 conseils séduction pour mettre tous les hommes à vos
pieds» de Marie-Claire, vous avez le
choix dans les armes.

Parmi les missions que s'est assignées la presse féminine,
celle d'aider les femmes à seseduire.jpg conformer aux désirs masculins semble être la
principale.

Point de salut hors de la validation par le regard de
l'homme: pour ce faire, dépenser des fortunes en maquillage et en soins de
beauté (= «astuces bien-être») apparaît comme la solution miracle.

C'était bien la peine d'inventer le féminisme. D'ailleurs
certains articles, comme celui qui présente le «test du porte-monnaie»
dans Glamour, enjoignent les
lectrices à évacuer fissa les prétendants un peu trop progressistes au niveau
de l'égalité des sexes.

 

08:09 Écrit par bk212103 dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

Quelques brèves

 

C’est un enfant qui a été frappé par la voisine. La mère, furieuse, va lui demander des explications :
- Pourquoi avez-vous frappé mon fils ?
- Parce qu’il est mal élevé : il m’a traité de grosse.
- Et vous croyez qu’en le frappant vous allez maigrir ?

DANS UN BUREAU ARABE :
- Nom ?
- Abu Abdallah Sarafi
- Sexe ?
- 4 fois par semaine !
- Non, non, non ! Homme ou Femme ?
- Homme, femme, ... et quelques fois les chameaux

ENTERREMENT :
Un homme vient de mourir. Le curé, lors de la cérémonie, s’étend en éloges :
- C’était un bon mari, un excellent chrétien, un père 
exemplaire …
La veuve se tourne vers un de ses enfants et lui dit à l’oreille :
- Va jusqu’au cercueil et regarde si c’est bien ton papa qui est dedans.

ANNIVERSAIRE DE MARIAGE
- Mon amour, que vas-tu m’offrir pour nos noces d’argent ?
Le mari répond :
- Un voyage en Chine.
La femme, très surprise par ce cadeau magnifique, lui demande  :
- Mais mon amour, si pour nos 25 ans tu m’offres ça, que feras-tu pour nos 50 ans ??!! …

 - J’irais te chercher.

Un homme trouve un pingouin dans la rue. Il croise un policier :
- J’ai trouvé ce pingouin. Qu’est-ce que je dois en faire ?
- Ben, je ne sais pas moi. Amenez-le au zoo ! 
Le jour suivant, le policier croise le même homme avec le pingouin : 
- Eh bien, vous ne l’avez pas emmené au zoo ?
- Si, si, il a adoré. Maintenant, on va au cinéma !

Une blonde qui vient d’être opérée demande à son chirurgien :
- Docteur, quand vais-je pouvoir reprendre ma vie sexuelle ?
Étonné, le chirurgien :
- C’est la première fois, madame, qu’on me pose cette question après une opération des amygdales !!  

08:06 Écrit par bk212103 dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

01/09/2011

Fuite dans les écoles primaires

30 août 2011

"Les enfants des immigrés de la classe moyenne fuient en masse les écoles mixtes", rapporte De Morgen. La raison, selon le quotidien bruxellois : "Les Marocains ne veulent pas être dans la même classe que les Européens de l’Est ".

Pour Paul Mahieu, professeur de l’université d’Anvers qui étudie la ségrégation dans l’enseignement primaire, les écoles font face à une "fuite noire" comparable à la "fuite blanche", le phénomène par lequel les parents autochtones retirent leurs enfants des écoles fréquentées par une forte proportion d'élèves d'origine étrangère.

"Le mécanisme de fuite" se déclenche quand le seuil de 30% d’élèves d’origine étrangère est dépassé et que ce seuil atteint 50% pour les parents allochtones, explique Paul Mahieu.

Le chercheur estime qu'il s’agit d’un problème psychologique car "les parents sont persuadés que l’enseignement est meilleur dans les écoles avec beaucoup d’élèves autochtones" et redoute que cette fuite, qui va sans doute se poursuivre, aggrave les difficultés liées à la ségrégation.

 "La diversité" dans les écoles n’est pas forcement synonyme de problèmes, estime pour sa part De Morgen qui conclut : "à moins que l’on abandonne l’idée que l’enseignement est un moteur pour la mobilité sociale, les écoles avec un mélange socio-économique sont nécessaires.”

 

07:26 Écrit par bk212103 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

24/07/2011

FEMME ET FEMINITE

Dans les magazines, les journalistes ont tendance à brosser le portrait des femmes en insistant sur leur féminité plutôt que sur leurs compétences.

Dans le magazine canadien The Walrus, j’ai lu le portrait d’une haute fonctionnaire canadienne aux cheveux argentés qui donnait quelque chose comme ça : une “brave dame” se lance dans la politique et, à la surprise générale, se durcit et éradique la corruption. Elle va jusqu’au bout, qui l’eût cru ? Elle est comparée plus d’une fois à une brave institutrice, une « maîtresse d’école ». Cette brave dame n’était autre que Sheila Fraser, responsable de la Cour des comptes, celle qui a débusqué le scandale des commandites du Parti libéral.

C’est un homme qui a écrit cet article. Peut-être que les petits détails féminins de la vie personnelle de ces dames semblent aux hommes trop exotiques, trop évocateurs pour ne pas être mentionnés – je n’arrive pas à croire qu’une dame d’âge mûr puisse être aussi dure ! Les auteurs se concentrent donc sur l’expression de la féminité et non sur les réalisations qui font que ces femmes sont remarquables.

Les preuves du sexisme paresseux –femme.jpg peut-être involontaire – de nombreux auteurs masculins sont accablantes et ne se limitent pas aux torchons de gare. On voit régulièrement ce genre d’articles dans les pages de publications sérieuses, intellectuelles, qui se targuent d’être progressistes et d’avoir une conscience sociale.

Le fardeau historique de la féminité peut sembler particulièrement lourd à un observateur extérieur. Je soupçonne nom­bre d’auteurs masculins qui écrivent des portraits de femmes d’être impressionnés par la ténacité de leur sujet. Peut-être est-ce pour cela qu’ils sont si nombreux à s’accrocher à la féminité. Ils ont beau être éclairés, égalitaristes et aimer voir les femmes réussir, ils ont beau trouver excellent que Ginger fasse tout ce que fait Fred – mais derrière et en talons hauts –, cette fascination dépasse parfois les limites et fait du sujet du portrait une curiosité, même si le plus intéressant chez quelqu’un n’a jamais été son sexe.

Aucun portrait complet ne peut ignorer le sexe de son sujet : le parcours d’une personne en dépend inextricablement, pour le meilleur ou pour le pire. Nombre de femmes qui ont réussi peuvent raconter en quoi le sexisme a entravé leur carrière. Il n’y a aucune raison pour qu’un journaliste, quel que soit son sexe, fasse semblant de ne pas remarquer la coiffure, les enfants ou l’absence de maquillage d’un sujet.

Le problème commence quand on se fixe sur ces détails, quand on reste collé à la féminité de son sujet comme le chewing-gum dans les cheveux longs. Il est temps de se débarrasser de ces auteurs.

 

08:15 Écrit par bk212103 dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

22/07/2011

SCANDALES SEXUELS AUX USA

Moins nombreuses et plus prudentes que leurs homologues masculins, les politiciennes défraient rarement la chronique pour des affaires de mœurs.

C’est en levant les yeux au ciel avec un net sentiment d’exaspération que les femmes de la Chambre des représentants ont réagi en apprenant, au début du mois de juin, qu’un nouveau scandale venait d’éclabousser l’un de leurs collègues masculins, le député Anthony Weiner. Contraint de démissionner le 16 juin, après avoir admis qu’il avait envoyé des photos de lui en petite tenue, via Twitter, à plusieurs jeunes femmes, le député démocrate de l’Etat de New York a reconnu qu’il avait commis “de terribles erreurs” et affirmé qu’il était “profondément désolé pour toute la peine” causée par ses frasques sexuelles dignes d’un adolescent. “Chaque fois qu’éclate un de ces scandales, nous nous regardons les unes les autres en nous disant : mais qu’est-ce qu’ils ont donc dans la tête ? Comment ces types peuvent-ils espérer ne pas se faire prendre ?” lâche Candice Miller, députée républicaine du Michigan.


Il serait facile de réduire ces histoires à de simples poussées de testostérone, de dire qu’il existe un lien intrinsèque entre sexe et pouvoir. Certains en arrivent même à conclure que les femmes actives n’ont tout simplement pas le temps de tromper leur conjoint. “Quand je suis chez moi en train de changer les couches, je n’ai vraiment pas la tête à ça”, a déclaré un jour Kirsten Gillibrand, sénatrice démocrate de l’Etat de New York. Mais il pourrait bien y avoir une autre explication. Les chercheurs pointent une différence significative dans la façon dont les hommes et les femmes briguent le pouvoir. Les femmes se présentent moins facilement que les hommes à des postes électifs et le font pour des raisons différentes. Qui plus est, très minoritaires au sein de la classe politique, elles sont conscientes d’attirer davantage l’attention sur elles.

Tout cela semble les pousser à se comporter différemment une fois élues. “En résumé, les femmes se présentent pour faire quelque chose, tandis que les hommes le font pour devenir quelqu’un”, explique Debbie Walsh, directrice du Center for American Women and Politics [Centre d’études sur les femmes et la politique] de l’université Rutgers. “Les femmes se présentent parce qu’elles se soucient de l’intérêt public, parce qu’elles veulent apporter des changements, parce qu’elles ont une priorité. Les hommes ont plutôt tendance à se présenter à ces postes pour faire carrière.”

Les études montrent que les femmes se présentent moins que les hommes à des postes électifs et qu’il est plus difficile de les convaincre de le faire, même à diplômes équivalents et à compétences égales.
Lescandidatsmasculinsont davantage tendance à se considérer “tout aussi capables que les élus en poste”, explique Jennifer Lawless, directrice du Women and Politics Institute [Institut femmes et politique] de l’American University de Washington. “Les femmes, elles, se mesurent à un candidat idéal qui n’existe pas.”

C’est pourquoi, en dépit des nets ­progrès accomplis par les femmes, la politique reste essentiellement une affaire d’hommes.

 

11:16 Écrit par bk212103 dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook