25/11/2011

SMAKELIJK


Vu sur l'étiquette d'une "grande" surface

Saumon de la mer du Nord (en très grand)
Elevé en Norvège (prendre une loupe pour lire)

Voici pourquoi...


Voilà une raison de plus pour se régaler de saumon industriel. On savait déjà que la bestiole d’élevage qu’on nous sert à table n’est pas toujours très ragoutante.
Petit rappel pour ceux qui l’aurait oublié : avant d’atterrir dans notre assiette, le saumon industriel, qui atteint ses 6 kilos en deux ans, soit deux fois plus vite que son cousin sauvage, a été sélectionné génétiquement pour fairesaumon.jpg du gras et nourri de granulés énergétiques constitués de farine de poisson agglomérés avec de l’huile de palme. Une pitance assaisonnée au colorant pour lui rosir la chair. Pour qu’il n’attrape pas la première méchante bactérie qui passe dans les cages surpeuplées – comptez 25 kilos de saumons par mètre cube – l’éleveur l’a régulièrement traité à coups d’antibiotiques.


Et, comme l’opération est stressante, on lui a filé un peu d’anesthésiant, puis redonné un coup de fouet avec une cure de vitamine c.

 

Les braves bêtes servies fumées ont droit, après électrocution, à un saumurage express par injection d’eau salée dans les chairs et à un badigeonnage de fumée liquide artificiel ; Hum, c’est bon !

Voilà qu’on apprend maintenant que chaque fois qu’on avale une bouchée de saumon industriel on assassine des saumons sauvages.

La faute aux poux de mer, qui infestent les fermes immergées le long des cotes et sautent sur tous les poissons sauvages qui passent a coté des cages. Ces terreurs de 3 millimètres vous tuent un poisson en moins de deux, en lui épluchant la peau.

Des chercheurs canadiens viennent de prouver que s’il y a de moins en moins de saumons sauvages en Atlantique c’est la faute de ces poux de mer échappés des élevages de salmonidés. C’est aussi à cause d’eux que les saumons d’élevage – nous en avalons près de 2 kilos par an, ce qui nous hisse à la deuxième place mondiale – sont régulièrement trempés dans un bain antiparasitaire.

Smakeliik !

 

 

 

07:23 Écrit par bk212103 dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

21/11/2011

MAROC et PETITES BONNES

Au Maroc, le fléau toléré des « petites bonnes »

Entre 60 000 et 80 000 fillettes de 8 à 15 ans sont exploitées comme domestiques au Maroc.

 

Depuis trois ans, le « collectif pour l’éradication du travail des petites bonnes » lutte contre ce fléau qui perdure dans ce pays demeuré très inégalitaire.

Après le drame d’une enfant, Khadija, battue à mort par ses employeurs en juillet, un projet de loi devrait être soumis au Parlement après les élections du 25 novembre.

07:47 Écrit par bk212103 dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

18/11/2011

Facebook ne compte pas que des amis

Créé en 2004 par Mark Zuckerberg, alors étudiant à Harvard, aux États-Unis, Facebook est devenu, avec 750 millions d’inscrits le premier réseau social au monde.

Une success story à l’américaine, qui n’est cependant pas exempte de critiques, notamment en matière de protection des données privées.

À l’origine destiné aux seuls étudiants de face.jpgla prestigieuse université américaine, Facebook est devenu accessible à tous en 2006, chacun pouvant désormais créer un profil, partager des informations personnelles, créer des albums photos, et entrer en contact avec des « amis »… qui peuvent être des inconnus.

Premier problème : la collecte des informations privées. Lorsqu’un internaute s’inscrit sur Facebook, ses éléments biographiques, ses photos et la liste de ses amis sont mis par défaut à la disposition du public, sauf si l’internaute configure différemment les paramètres de confidentialité du compte. Facebook incite d’ailleurs les internautes à renseigner leurs informations personnelles avec beaucoup de précision.

Désormais accessible via les smartphones, Facebook conserverait également les dates, heures et coordonnées géographiques de chaque connexion au service, ainsi que le détail des appareils utilisés pour se connecter.

Deuxième problème : la récupération des données personnelles par des annonceurs publicitaires et des personnes tierces. La multiplication des « applications » – souvent des jeux et des quizz proposés par des éditeurs externes – a renforcé les soupçons. Car lorsqu’un internaute installe une application, toutes les informations personnelles sont automatiquement communiquées.

En moyenne, l’utilisateur de Facebook compte 135 « amis » et passe environ 55 minutes par jour sur le site. Une popularité qui rend la gestion des données personnelles difficile pour le site communautaire, ce dernier n’étant pas à l’abri de fuites. En mai 2011, la société de sécurité informatique, Symantec, avait ainsi découvert que certaines applications de Facebook avaient laissé fuiter des mots-clés de sécurité, permettant aux annonceurs publicitaires d’accéder à des informations personnelles (âge, genre, goûts) mais aussi à des photos et à des messages envoyés sur le réseau social.

Malgré ces risques, la première faille de sécurité du réseau pourrait être humaine. Telle est la conclusion de deux chercheurs de l’université de Vancouver, au Canada : ces derniers ont réussi à dérober 250 gigaoctets de données sur Facebook, en se faisant accepter comme amis par des utilisateurs choisis au hasard. Ces chercheurs avaient utilisé des comptes-robots permettant, une fois liés à un véritable utilisateur de Facebook, de tracer son activité sociale et de récupérer ses informations. Près d’une personne sur cinq avait accepté les « demandes en amis » émis par ces faux comptes, sans pour autant savoir qui se cachait derrière.

 

11:12 Écrit par bk212103 dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

07/11/2011

Les garçons de café : garantie d’emploi

 

En trois ans seulement, les robots serveurs ont fait leur apparition au Japon, en Corée du Sud, à Hong Kong, en Chine continentale et en Thaïlande. A Bangkok, les clients du restaurant Hajime sont ainsi servis par des automates déguisés en samouraïs.

Ces humanoïdes vont-ils déferler en Occident ? Peut-être. Mais ils resteront moins compétents que les humains pendant encore un bon moment. “Ils ne peuvent pas plaisanter ni vous dire : j’ai goûté ce dessert la semaine dernière, vous allez adorer”, explique Illah Nourbakhsh, professeur au Robotics Institute de l’université [américaine] Carnegie Mellon. A vrai dire, ils peuvent tout juste interpréter des commandes vocales de base comme le fait un téléphone portable à 50 dollars. Ils peuvent apporter des plats et débarrasser, mais selon un parcours prédéterminé, et ne savent que ralentir ou s’arrêter pour éviter une collision.

Ils coûtent également bien plus cher que les humains, surtout en Asie, où un serveur est généralement payé moins de 10 dollars [7,35 euros] pour dix heures de travail. Les deux robots du restaurant Hajime ont coûté 930 000 dollars [684 000 euros] au total.

Dans combien de temps verrons-nous apparaître des automates capables de répondre aux clients et de slalomer entre les enfants pour moins qu’un salaire d’humain ? “Dans quarante ans, prédit Illah Nourbakhsh. Personne ne veut trop investir dans ce domaine, car les humains font très bien ce boulot.”

 

08:29 Écrit par bk212103 dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

2000 ans de retard et une religion aveugle

 

A l'heure où nous voyons en boucle sur toutes les chaînes de TV l'appel de
l'Unicef, je rappelle à tous que les pays de l'Afrique concernés sont
majoritairement musulmans mais que tous ces frères sont en guerre fratricide
et chassent leurs frères, les laissent mourir de faim sans état d'âme.

 • Que font les pays voisins...musulmans de surcroît ? RIEN
 • et le Croissant Rouge (équivalent de notre Croix Rouge)..Rien.
 • Mais c'est à nous de donner...il manque 1 (et pas 2 ni 3)milliard
d'euros...

Peut-être qu'au lieu de construire des hôtels de luxe, d'acheter des 4/4 ou
de faire des patinoires dans le désert il faudrait que chaque Emirat ou
autre pays ouvre son porte monnaie au lieu de demander aux ouvriers français
qui gagnent le Smic d'ouvrir le leur...

Et si chaque musulman d'Europe et d'ailleurs donnaient un euro pour
l'Afrique, voilà un geste qui les conduirait arab.jpgcertainement au Paradis !

Voilà des décennies, si ce n’est plus, que ces pays sont dans la misère et
régulièrement on nous matraque avec des images terribles de populations qui
sont appelées à disparaître !!!!!!!!!!! femmes enfants sont mis en avant
afin de nous culpabiliser un peu plus et ceci dans le but de nous soutirer
de l’argent.

Femmes musulmanes qui avec leur croyance font plein enfants alors qu’elles
savent pertinemment qu’elles ne pourront les nourrir !!!!!!!

Peu d’hommes dans ces reportages...pourquoi alors que ces géniteurs
engrossent leur harem et des gamines à peine pubère, ne sont-ils pas
conscients et responsables de leur folie ?

2000 ans de retard et une religion aveugle font de ces peuples des condamnés pour l’éternité………

Croyez vous encore que c’est de notre faute et que nous devrions nous sentir
responsables de tant de misères ????

Lorsque que dans un pays il y a plus de balles de fusil que de grains de riz
nul ne saura jamais rien changer malgré toute la bonne volonté et tout l’argent
du monde !!!

Triste mais hélas bien réelle
Bonne journée à Tous et MEDITEZ bien!

07:47 Écrit par bk212103 dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

03/11/2011

RIEN QUE LA BOUFFE LOCALE

Interdire les kebabs dans les centres-villes pour des raisons de sécurité est considéré comme étant une politique de droite, mais si c’est pour sauver le “made in Italy” ça devient une politique de gauche. La bataille en cours dans la Péninsule pour éloigner les restaurants étrangers des lieux touristiques est devenue transversale.

Et elle ne concerne pas seulement les kebabs mais aussi les bars à sushis, les fast-foods américains, les pubs irlandais, les restaurants chinois, etc. Cette guerre a été déclarée par la Ligue du Nord [parti d’extrême droite, populiste et régionaliste] et menée au nom de “la défense de l’ordre public et de la lutte contre les dégradations”, à Pavie, Bergame (en Lombardie), Cittadella (en Vénétie) et autres forteresses léguistes.

Chaque fois, les maires ont été taxés de xénophobie et accusés d’agir illégalement. Pourtant, des dispositions similaires ont été adoptées par des équipes municipales de centre gauche qui insistent bien sur le distinguo : “Nous, nous le faisons pour protéger la beauté et les produits typiques de nos villes.” Suscitant des accusations de racisme de la part des ­associations de défense des immigrés, elles ­provoquent aussi la perplexité des commerçants et posent une question redoutable : “Si New York ou Londres avaient imposé des interdictions équivalentes, que serait-il advenu des immigrés italiens et de leurs milliards de pizzas à emporter ?”

Un revirement qui n’étonnera guère ceux qui se souviennent que la première mesure de ce genre a vu le jour à Pistoia (Toscane) en 2007, sur une idée du maire de centre gauche, Renzo Berti.

“Nous avons changé le règlement municipal uniquement autour de la Piazza della Sala [la plus vieille place de la ville], se souvient aujourd’hui Berti. Un fast-food ou un restaurant chinois dans cette zone-là, ç’aurait vraiment été comme un coup de poing dans l’œil. Ce genre de mesure convient tout à fait aux petites agglomérations. A l’époque, certains de nos électeurs nous ont accusés de faire de la discrimination. Nous avons seulement voulu redonner souffle à l’économie locale. Aujourd’hui je constate que notre pari a été gagné.”

 

07:41 Écrit par bk212103 dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

24/10/2011

LE BAISER

C'est l'acte le plus simple et le plus mystérieux, qui mêle douceur et véhémence: il inaugure la vie et la clôt, puisque nous embrassons le nouveau-né autant que l'agonisant.

Sur le thème plusieurs techniques, celle du pinceau où les langues pratiquent des incursions l'une contre l'autre, celle du bâton qui produit un simulacre de pénétration «dans la mièvrerie émolliente de la bouche», on voit le baiser comme l'invasion Le BAISER.jpgde la chair par l'esprit, qui détourne cet orifice de ses fonctions alimentaires.

Le baiser, cette « morsure réprimée», sublime un élan carnivore, la passion de dévorer l'autre, de le cannibaliser comme le font les personnages de Sade, pressés d'infliger la douleur. Embrasser, c'est s'interdire de parler, congédier la langue au profit des langues qui s'entremêlent.

Cet acte, microscopique et fondamental, fut signe de fraternité dans le christianisme primitif, lieu de fusion des âmes à la Renaissance, symbole de l'abandon féminin dans le cinéma moderne. Il contient en lui toute une métaphysique, une cosmogonie qui le rendent plus riche peut-être que l'acte génital. Il y a toujours de bonnes raisons de s'embrasser et rien n'est plus destructeur pour un couple que l'oubli des baisers.

On voit aussi le baiser comme un abri qui unit deux âmes. Il a cette qualité d'être prodigue, de se dispenser par milliers - surtout dans la correspondance, il est de nature inflationniste. Sous sa forme passionnelle, le baiser n'a pris son autonomie que dans les années 1940 quand les amours juvéniles ont été autorisées hors mariage, mais c'est Hollywood, cette grande fabrique de stéréotypes universels, qui en a fait le synonyme de l'étreinte.

Dans son avidité furieuse, le baiser transforme les amants en un seul être androgyne, créature extatique qu'on peut admirer sur les bancs ou dans les parcs, figée par une adoration réciproque.

 

08:19 Écrit par bk212103 dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook