10/03/2011

Anonymous

Le Vicieux fait partie de la centaine de Français, membres de cette nébuleuse inter­nationale qui, en à peine trois ans, a inventé un nouvel activisme. Jusqu’à être surveillée comme le lait sur le feu par toutes les polices et crainte par les dictatures du monde entier. Le régime Ben Ali en sait quelque chose. L’opération Tunisia est peut-être à ce jour la plus belle réussite de ce jeune mouvement.

L’histoire retiendra que la « révolution du jasmin » naquit d’une immolation et d’un cyber-sabotage. Alliance de l’archaïque et du high-tech. En janvier, alors que la rue tunisienne gronde et affronte les balles réelles de la police du dictateur, une autre bataille, silen­cieuse celle-là, se déroule dans un monde qui n’a de virtuel que l’immatérialité de ses ré­seaux.

Du monde entier, des Anonymous entreprennent de faire de la Toile un espace d’aide aux insurgés tunisiens. Ils mettent leurs compétences à leur service, qui pour in­diquer les «proxys » via lesquels se connecter pour accéder aux sites censurés, qui pour dif­fuser des conseils pratiques, qui pour brouil­ler les sites gouvernementaux ou pour saturer les serveurs et les rendre inopérants.

Danger bien compris par le gouvernement Moubarak : dans les premières heures du soulèvement égyptien, il débrancha purement et simple­ment le réseau internet, imposant un black-out inédit à sa population.

 

Un peu plus tôt, à la fin de l’année dernière, les Anonymous avaient déjà frappé fort en attaquant par un déni de service massif Mastercard, Visa et PayPal pour venger WikiLeaks, à qui ces sites de paiement en ligne avaient coupé les vivres suite aux révéla­tions de Julian Assange.

Le jour dit, près de 3 000 personnes avaient uni leurs compétences en informatique et leurs ordinateurs, devenus «  zombies volontaires » pour spammer jusqu’à la paralysie ces sociétés. Pas besoin d’être des millions pour déstabiliser un système.

L’opération, «pacifique » selon les Anonymous puisqu’elle ne détruit pas les sites en question, n’a pas amusé du tout le FBI et les polices européennes.

07:09 Écrit par bk212103 dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

05/03/2011

CHRETIENS D'ORIENT, DEHORS, buiten, eraus...

Les chrétiens d'Orient sont les héritiers de la chrétienté d'Orient, née il y a deux mille ans, dans cette région du monde. Le christianisme, florissant sous les empires romain et byzantin, est devenu une religion minoritaire, à la suite de la conquête arabe, au VIIème siècle. La mise ne place du régime de la « dhimmitude » a imposé au chrétien une soumission juridique et fiscale et crée de graves inégalités. Une autre vision plus optimiste dira qu'ils sont protégés par le pouvoir en place, et qu'ils peuvent éxercer leur religion. Mais le payement de l'impôt a contribué à accelerer les conversions. Dommage. Autant dire que la vie des adeptes de Jésus-Christ, en terre d'Islam n'a jamais été facile...

L'exclusion dont ils sont victimes, la négation de leur identité et les violences parfois sournoises qu'ils endurent sont d'autant plus mal vécues que les chrétiens se sentent chez eux en Orient, revendiquent également leur arabité et se considèrent comme citoyens de leur pays.

Ils cohabitent avec les musulmans, de manière plus ou moins harmonieuse depuis des siècles, partagent avec eux une langue, des habitudes et un mode de vie commun. Certains ont su nouer avec ces derniers des liens aussi étroits que privilégiés.

Leur souffrance est d'autant plus lancinante qu'ils ont des attaches ancestrales avec leurs voisins. Ne supportant pas d'êtres pris pour des traitres, ils se répètent qu'en s'expliquant ils vont êtres compris et finalement intégrés....

Assimilés au maillon faible, à l'éternel perdant, sa famille d'adoption préfère s'en débarrasser : « il a voulu sauter du train, qu'il reste à quai... ». Ils ne comprendront pas, n'iront pas au delà des apparences...n'ouvrirons pas le livre, ne verrons pas le film. Et pourtant ce chrétien séduit, fidèle jusqu'au bout à sa foi, gêneur et exigeant, promis à toutes les calomnies...

Il faut se rappeller que les chrétiens ont été des acteurs dynamiques du monde arabe (rôle politique de premier plan, à la cour ottomane comme à celle des Émirs et des Califes), ont contribué au prestige d'une civilisation en pleine genèse : les premiers conquérants, anciens bédouins, originaires du désert ont su habilement exploiter leur compétences, pour administrer les nouveaux territoires conquis. C'est grâce à eux que l'héritage de la culture grecque antique a été en parti préservé et transmis à l'Occident.

Après l'épopée des croisades (1095-1291), la parenthèse est vite refermée et n'apporte aucune amélioration dans la situation des chrétiens orientaux. L'Empire ottoman, à partir du XVème siècle, favorise le maintien de cette communauté et assure, avec plus ou moins de succès, la cohabitation avec la majorité musulmane.

Plus récemment, ils ont contribué à la renaissance du nationalisme arabe, puis à la construction des jeunes nations issues de la décolonisation.

Les turbulences politiques, économiques et religieuses du Moyen-Orient depuis un demi-siècle ont mis à mal cette cohabitation millénaire. Amorcée il y a cinquante ans, l'émigration des chrétiens est accélérée par les soubresauts qui déstabilisent la région (conflit israelo-palestinien, chaos irakien, reprise de la guerre au Liban).

IL faut aller à la découverte de ces survivants tenaces, raconter les difficultés et brimades qu'ils encourent, les rêves et les idéaux qui les animent, leurs joies, leurs souffrances. Evoquer également les angoisses des exilés et le courage de ceux qui restent parce que, tout simplement, ils n'ont pas le choix.

 

 

07:28 Écrit par bk212103 dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

01/03/2011

Les femmes deviennent plus racistes quand elles ovulent

C'est du moins ce que font les Américaines blanches qui ovulent lorsqu'elles pensent à des Américains noirs. Cette sidérante conclusion, très politiquement incorrecte, vient d'une étude menée par Carlos Navarrete et ses collègues, de l'université d'État du Michigan. Des étudiantes blanches en premier cycle universitaire ont été soumise à l'évaluation de leurs préjugés racistes, via diverses variantes d'un test d'association implicite, consistant, dans un exercice d'association de mots, à jauger leur assimilation relative de certains stéréotypes.

Les femmes en pleine ovulation ont obtenu des scores ovule.jpgparticulièrement élevés quand il s'agissait d'avoir peur des hommes noirs (par rapport à des blancs), un fait que les auteurs interprètent comme reflétant une disposition évolutive visant à éviter ce qu'ils nomment «les hommes de l'exogroupe», qui «n'ont peut-être pas été soumis aux mêmes contrôles sociaux que les membres de l'endogroupe, et qui pourraient se révéler menaçants en cas de situations conflictuelles». Ici, la couleur de peau est un marqueur pratique de l'identité de groupe.

Les auteurs concèdent que les individus aux couleurs de peaux différentes sont entrés en contact les uns avec les autres depuis relativement peu de temps, à l'échelle de l'évolution, mais avancent que toute caractéristique physique permettant d'isoler un membre de l'exogroupe pousserait les femelles ovulantes à le considérer comme une sorte de «danger heuristique».

Les stéréotypes définissant précisément ces individus extérieurs au groupe comme plus enclins à la violence pourraient aussi jouer un rôle, du moins dans la société américaine où la transmission culturelle s'unit à la biologie évolutionnaire pour promouvoir le racisme. Reste à voir si ces mêmes biais raciaux se retrouvent aussi chez les femmes ovulantes d'autres races: les femmes noires ont-elles plus peur des hommes blancs?

 

07:52 Écrit par bk212103 dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

21/02/2011

Une Journaliste courageuse…

 

 

Il existe aussi ce courant moderne réaliste dans l'Islam comme il existe aussi cet intégrisme primaire et la triste démonstration de l'obscurantisme idiot de son détracteur.

A l'origine les textes bibliques que suivent les trois religions contiennent toutes les horreurs , les anathèmes et les cruautés les plus bestiales possibles à l'égard des "autres peuples et de leur croyances" comme le prônent aujourd'hui encore les fondamentalistes de l'Islam.

A leur origine, toutes les religions, dites du Livre, ont agit de la sorte. L'histoire d'Israël dans les textes n' est qu'une longue suite de batailles et de massacres.

Le christianisme a éradiqué la moitié de l'humanité dans son expansion politico-religieuse pendant cinq cents ans. Mais les temps ont évolué, le judaïsme et le christianisme ont évolué sans renier pour autant les textes fondateur.

 

L'islam a évolué aussi pendant un temps avant de se scléroser dans un intégrisme et un fondamentalisme borné d'un autre âge.

Lors de la refondation intervenue au 2ème siècle de l'Egire, l'uniformisation des interprétations diverses et le rejet des altérations des textes que connaissaient les différentes cultures réunies en deux siècles dans l'immense empire.

Mahomet a pourtant exhorté ses fidèles à développer leur intelligence qui est un don d'Allah le miséricordieux..., Le Bienheureux, si il revenait aujourd’hui...

Dommage, le Coran contient aussi des textes d'une grande valeur humaniste. Mahomet avait d'ailleurs une vision très progressiste dans beaucoup de domaines et notamment en ce qui concerne le statut de la femme, ô ironie, quand on voit le sort encore réservé à celles-ci aujourd'hui.

Mais l'Islam modéré n'a aucune chance face au courant islamiste extrémiste.

La pauvre journaliste non plus, elle finira égorgée et sans doute le sait-elle déjà .

Wa alykum assalam.

 

10:37 Écrit par bk212103 dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

18/02/2011

MONDE ARABE. REVOLTE TARDIVE

Depuis des décennies, une grande question se pose : pourquoi donc les Arabes ne se révoltent-ils pas contre l’injustice et le despotisme ? Ce point d’inter­rogation s’est davantage imposé après la fin de la guerre froide, quand les peuples d’Europe orientale, puis d’autres régions du monde, ont été délivrés de dictatures dont personne n’avait prévu la chute.

La vague de démocratisation et de libéralisation avait touché plus d’une région sur les différents continents, mais elle était passée à côté du monde arabe. Le despotisme arabe avait fait preuve d’une étonnante capacité de résistance, nous mettant au défi de répondre à cette question persistante : pourquoi ne se révoltent-ils pas ?

arabie.jpg
Le choc des indépendances, la fragilité des légitimités, l’hésitation entre nationalisme étroit et panarabisme, la nécessité du développement économique, la menace israélienne et les ravageuses interventions étrangères ont contribué à prolonger la durée de vie des dictatures. Leur temps arrive maintenant à échéance, car tous les éléments qui servaient à convaincre les peuples qu’il fallait laisser faire leurs élites ont disparu ou ne sont plus opérants.

En effet, le véritable développement et la réussite économique exigent la liberté, la transparence, la démocratie et une justice irréprochable qui combat la corruption au lieu de la couvrir.

La même chose vaut pour Israël et pour les ingérences étrangères, qui ont toujours servi d’épouvantail. Car l’Etat hébreu, avec ses occupations de terres et ses menaces, a fourni des prétextes aux dirigeants arabes pour appeler à l’union sacrée et faire reculer les débats sur les libertés. Pourtant, l’Etat démocratique et pluraliste d’Israël (si on exclut sa discrimination à l’égard de sa minorité arabe) a vaincu maintes fois les armées arabes. Ce qui signifie que la démocratie et la liberté ne constituent pas un obstacle à la volonté de faire face à des menaces extérieures.

07:12 Écrit par bk212103 dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

16/02/2011

Apple : menace ?

Il y eut d’abord Tim Berners-Lee, l’un des inventeurs de la Toile. "(Avec iTunes), vous n’êtes plus sur la Toile. Ce monde est centralisé et entouré de barrières. Vous êtes emprisonné dans un magasin unique, plutôt que d’être sur un marché ouvert. Ce magasin a beau avoir des fonctionnalités merveilleuses, son évolution est limitée au bon vouloir d’une seule société", affirmait-il en novembre [dans la revue Scientific American].

Contacté, Apple n’a pas souhaité réagir. Mais le 18 janvier, Tim Cook, remplaçant de Steve Jobs à la tête de la firme, défendait la simplicité de ses produits. "Nous croyons profondément que notre approche intégrée offre à nos clients une expérience nettement meilleure qu’une approche fragmentée. […] Notre approche enlève tout souci de complexité à l’utilisateur au lieu de le transformer en intégrateur de système", affirme-t-il.

Apple défend son système fermé et contrôlé en expliquant qu’il garantit des logiciels de qualité à ses clients. Il défend aussi son modèle économique – une commission de 30 % est prise sur toute vente de logiciel via ses magasins en ligne – en mettant en avant les success stories des développeurs. Ainsi, la semaine passée, Apple soulignait que l’éditeur du logiciel d’édition d’image Pixelmator avait dépassé le million de dollars de revenus après 20 jours de vente sur le Mac App Store d’Apple – preuve selon Apple que tout le monde y trouve son compte. Similaire à l’App Store (pour iPhone et iPad), le Mac App Store est un magasin central pour télécharger des logiciels sur son Mac.

Déjà, certains craignent que la firme de Steve Jobs ne soit tentée, à l’avenir, d’imposer exclusivement ce canal de vente, afin de contrôler ce qui s’installe sur ses ordinateurs – et de toucher ces 30%.

Il y a des systèmes fermés. Et alors ? écrivaitapple.jpg mi-janvier Dan Frommer, journaliste à Business Insider. "Le système d’Apple est de loin la meilleure plate-forme mobile pour y faire du business. L’écosystème iTunes/iPod domine toujours.

Facebook détruit Google dans le domaine des réseaux sociaux – alors même qu’il s’agit d’un monde fermé – et ses 600 millions d’utilisateurs se moquent de savoir que leurs données sont enfermées chez Facebook." Et Dan Frommer de pointer du doigt Google, qui parle sans cesse d’ouverture mais qui peine à convaincre.

Car si son système Android pour téléphone progresse vite, Google se réserve le droit, a posteriori, de retirer des applications de son magasin en ligne. Et même si son système offre nettement plus de possibilités aux utilisateurs que l’iPhone ne le permet, il offre au final lui aussi une vision étriquée de l’Internet résumée à des milliers d’applications.

 

07:11 Écrit par bk212103 dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

13/02/2011

NOTRE NOURRITURE

Alors que paraît le récit de la conversion au végétarisme de Jonathan Safran Foer, jamais les défenseurs des animaux n’ont eu une telle audience.

Impossible de repenser aux tonnes de saumon d’élevage engloutis au dernier jour de l’an sans être assailli par l’image de millions de créatures aux yeux ensanglantés, croupissant dans des bassins fétides, livrés à la férocité des poux de mer. Le petit prince des lettres américaines, auteur en 2002 de «Tout est illuminé», roman évoquant le sauvetage de sa grand-mère juive ukrainienne, s’est converti au végétarisme strict après la naissance de son fils. Trois années plus tard passées à enquêter dans les fermes-usines, à discuter avec des employés d’abattoirs et des militants d’associations animalitaires, il livre un réquisitoire à sensations fortes contre l’élevage industriel, et plus généralement, contre la consommation de chair sous toutes ses formes.

Paru l’an dernier aux Etats-Unis, «Faut-il manger les animaux ?» («Eating animals») y est instantanément devenu un phénomène de librairie et même de société. Salué par le prix Nobel J. M. Coetzee, discuté jusque dans le «Larry King Live», le célèbre talk-show de CNN, où Jonathan Foer fut confronté à un cuisinier vedette très remonté, le livre a aussi été un succès lors de sa parution en Allemagne et en Italie. Ce retentissement doit beaucoup à la personnalité de l’auteur de 33 ans, véritable coqueluche des intellectuels new-yorkais, ainsi que sa femme, la romancière Nicole Krauss. Mais les positions radicales de ce célèbre résident de Park Slope, quartier arty de Brooklyn, ont surtout valeur de symptôme. Au-delà du cas Foer, jamais les positions pro-animales n’avaient rencontré une telle audience au sein des élites occidentales.

Jonathan Safran Foer ne laisse qu’à de très rares moments du livre affleurer la métaphore génocidaire. Mais au bout du compte, c’est à un niveau plus profond, et à vrai dire plus convaincant, que la question de la souffrance animale entre en résonnance avec l’histoire meurtrie des siens et le judaïsme dans son ensemble. Ainsi le livre de Foer démarre-t-il par une évocation de sa grand-mère, toujours bien vivante et grande spécialiste du «poulet aux carottes», qui, lors de sa fuite éperdue d’Ukraine, avait un jour préféré dépérir de faim plutôt de toucher à la viande non casher qu’un Juste du village lui avait tendu. A son petit-filsnourriture.jpg incrédule face à un fanatisme alimentaire, à ses yeux déplacé en pareilles circonstances, la vieille dame donnera cette explication: «Si plus rien n’a d’importance, il n’y a rien à sauver.» Une phrase de réveil, qui a de toute évidence servi à l’écrivain pour s’orienter dans une ère technique et industrielle où le rapport au sacré a été forclos en même temps que se brisait le lien unissant les hommes à la communauté des autres vivants.

La lecture de «Faut-il manger les animaux ?» est parfois une épreuve. Rien n’y est épargné de la situation pitoyable de volailles estropiées, droguées et entassées dans des hangars géants, ou des dizaines de mares emplies de lisier toxique qui s’étendent chacune sur plus de plus 10 000 mètres carrés autour d’une porcherie industrielle. On frémit surtout en songeant aux intenses manipulations génétiques qui font que désormais la quasi-totalité des animaux dits «de rente» sont des «impasses animales», incapables de se reproduire autrement que par insémination artificielle, ou même de se mouvoir normalement.

Ceux qui pensent s’en tirer avec la consommation de colin ou de harengs grillés, vis-à-vis desquels l’identification compassionnelle fonctionne évidemment moins, en seront aussi pour leurs frais. Les passages sur la cruauté de la pêche sont parmi les plus effroyables du livre. Quant au mythe du petit éleveur élevant amoureusement ses poulets aux grains, il prend aussi un sérieux coup dans l’aile. Si cet éden «bio» existe, c’est-à-titre d’exception infinitésimale: la plupart des étiquettes jouant de cette pastorale-là relèvent selon l’auteur de l’imposture pure et simple.

C’est oublier bien vite les milliers d’années de lutte contre les espèces nuisibles dont chacun de nous est l’héritier. C’est oublier aussi le long processus d’humanisation par la domestication, l’élevage et le domptage, et le rapport non dénué d’égards que des civilisations tout à fait carnivores surent établir avec les animaux.

 

08:39 Écrit par bk212103 dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook