11/07/2011

VIE ET COMPETITION

Notre société a érigé la compétition dans tous les domaines… Il faut donc être le premier, le meilleur en tout, même quand cela n’a pas d’utilité…
On demande à la femme d’être encore plus belle, plus moderne, à l’homme d’être à la fois plus viril et féminin... Bref, la Pub reléguée par notre système nous demande d’être des surhommes et des surfemmes, pour vendre du produit de maquillage, inventer des besoins, avoir un corps de rêve, une culture étendue, être un parfait gentleman à la maison, et un parfait salopard dans la compétition de la vie...

 vie.jpgComment tous ces prodiges à réaliser sont-ils possibles ?

Et bien, on vous bourre le cerveau depuis votre naissance à l’éducation nationale où on vous pousse à faire des études, on vous met dans les bras des jouets qui sont les répliques des futurs biens de consommation que vous vous crèverez à acheter plus tard adulte, on met en place le planning familial pour que la femme puisse travailler et torcher ses mômes ; en même temps, on mesure notre taux de fécondité national pour assurer la relève des cotisations vieillesse…

 


Nous sommes encadrés donc depuis la naissance par la fée civilisation qui nous prépare - comme on prépare les oies - à payer nos cotisations et nos impôts, à travailler toute notre vie
comme des dératés et à s’accorder en moyenne après notre retraite, seulement 10 ans à se reposer... Dix ans à faire ce que l’on aurait toujours aimé faire, alors que vous êtes fatigué, malade et que vos revenus ont baissé...

La fée civilisation est-elle aussi vernie qu’elle paraît ?
Ces machines qui devaient nous rendre la vie plus agréable ont-elles tenu leurs promesses...? Il semble que pour le même salaire, il faille toujours être plus compétitif, plus instruit... Ne sommes-nous pas entrain de perdre sur tous les terrains la vraie qualité de la vie qui est celle de pouvoir prendre le temps de vivre ?
 

09:05 Écrit par bk212103 dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

06/07/2011

Réseaux sociaux, terrain de jeu miné

Encore enfants, mais déjà présents sur Internet. Près de la moitié (48 %) des 8-17 ans possède un compte personnel sur un site de réseau social, selon un sondage de l’institut TNS Sofres dévoilé lundi 4 juillet.

Et 18 % des enfants de moins de 13 ans s’affichent même sur le site Facebook, en dépit de l’interdiction aux plus jeunes. D’où la nécessité pour les parents d’échanger avec leurs enfants pour prévenir les risques auxquels ils s’exposent.

Les réseaux sociaux ne sont pas sans risques pour les plus jeunes. Un quart des moins de 18 ans dit y avoir été victime d’insultes ou de rumeurs et près d’un tiers (30 %) s’avoue « gêné ou choqué » par des contenus, notamment pornographiques et violents. Ils ont des pratiques qui peuvent les mettre en danger.

La place de l’ordinateur dans la maison est également stratégique. Les plus jeunes se connectent souvent seuls. On préconise que l’ordinateur ne soit pas dans une pièce isolée, hors de la présence d’un adulte » qui assure « un moyen de contrôle souple.

Les parents doivent également expliquer aux enfants que tout n’est pas permis sur Internet. Moyennant quoi, chacun pourra profiter d’un outil qui est une chance extraordinaire pour créer du lien entre les générations.

 

07:09 Écrit par bk212103 dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

24/06/2011

République bananière

Dans Cabbages and Kings, sous le pseudonyme de O. Henry, en 1904, l'homme évoque ainsi pour la première fois "a small, maritime banana republic". L'expression allait entrer dans l'histoire de la langue, entraînant avec elle dans le registre des barbouzeries le destin tranquille de la banane.

Porter s'inspire directement de ce qui incarnera pour la postérité l'une des premières grandes multinationales sans foi ni loi, la United Fruit Company, actuelle Chiquita Brands International. Ce poids lourd de la banane créé en 1899 par le jeune Minor C. Keith domina pendant plusieurs décennies les "républiques bananières" d'Amérique centrale. En profitant de son monopole sur l'acheminement et la production des fruits exotiques, notamment au Guatemala, la compagnie parvint à corrompre les gouvernements d'Amérique latine pour qu'ils limitent les redistributions de terres en faveur des paysans, s'assurant par là un quasi-droit de préemption sur les terres agricoles qu'elle convoitait.

Devenue un véritable État dans l'État, la firme appuie, en 1954, la CIA dans le coup d'État contre le président guatémaltèque Jacobo Arbenz, qui plaidait pour une réforme profonde de l'agriculture, contraire aux intérêts de la United Fruit. Surnommée "la Pieuvre", la compagnie deviendra un allié précieux des Américains, usant de son influence en Amérique latine pour faire et défaire les dictateurs au gré de leurs intérêts communs. La République bananière était née.

Les écueils de la république sont inventoriés dans les commentaires :

- Des décisions soumises "inlassablementbanane.jpg au fait du prince", népotisme qui satisfait des faveurs à quelques-uns, au détriment de l'intérêt général.

- Des institutions négligées, un pouvoir judiciaire "pas vraiment libre et indépendant", des électeurs qui ne se déplacent plus car "ils n'ont plus confiance dans leurs institutions et dans la classe politique", classe perchée sur son "arrogant piédestal", oublieuse d'efficacité, ignorante "de l'éthique, du sens civique et... de la pudeur.

Le recours à la démagogie pour se maintenir au pouvoir, une fausse démocratie "de rues et de manifestations", à la frontière du poujadisme.

République bananière résonne comme l'injure suprême, le cri hurlé quand semble s'annoncer la tyrannie, ses intrigues et ses dissimulations. En négatif, l'expression en dit long sur la perception que les lecteurs ont d'un certain idéal républicain, sur leur exigence de probité, de rigueur, de transparence, d'honnêteté, d'efficacité. Entre un soupir las avant la déréliction républicaine et l'avertissement sévère du citoyen méfiant, l'expression république bananière anticipe un avenir angoissant.

 

08:08 Écrit par bk212103 dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

22/06/2011

SIEGES D’AVION !

Rester totalement immobile est inconfortable par nature. Pourtant, c’est précisément ce que nous faisons dans l’avion en restant assis dans la même position des heures durant. C’est pourquoi la conception de fauteuils d’avion est un tel casse-tête, d’autant qu’il faut ajouter à cela la nécessité d’y inclure des rangements, un écran TV et un éclairage.

Les sièges des avions ne sont pas fournis avec l’appareil: ils sont construits à part pour les compagnies aériennes, par des sociétés telles que Weber aux États-Unis, Contour en Grande Bretagne ou Recaro en Allemagne.

Depuis que les sièges des avions semblent voués à une seule et unique tâche, à savoir caser le plus grand nombre de passagers possible –façon boîte de sardines–, on ne discute plus guère du design des sièges.

Les compagnies aériennes devraient peut-être songer à embaucher de nouveaux designers pour concevoir leurs sièges. Aux débuts de l’aviation, le grand designer industriel Raymond Loewy avait travaillé aussi bien sur l’hélicoptère Alouette que sur l’intérieur du Air Force One de John F. Kennedy. Walter Dorwin Teague, dont on se souvient surtout pour l’appareil photo Kodak Brownie, avait conçu l’intérieur du Boeing 377 Stratocruiser. Et Henry Dreyfuss, designer du célèbre téléphone Bell 300, avait dessiné les intérieurs du Lockheed Super Constellation (surnommé «Super Connie») et, plus tard, du Boeing 707.

Il semble toutefois que le design intelligent fasse son retour dans le monde de l’aviation, du moins pour certains passagers. La plupart des fauteuils en classe affaires sont aujourd’hui équipés de prises de courant permettant de brancher son ordinateur portable ou son iPad durant les longs trajets.

Plusieurs compagnies aériennes (Cathay Pacific, Air New Zealand, Air Canada) ont adopté un placement des sièges dit «en épi» dans leurs classes affaires, placement lancé à l’origine par Virgin Atlantic.

Cette disposition des sièges a pour but de permettre à chaque passager d’avoir accès à l’allée (l’un des gros problèmes des sièges qui peuvent entièrement s’allonger étant qu’ils bloquent complètement le passager assis du côté du hublot) et de lui offrir plus d’intimité. En outre, le placement en épi permet d’allonger le siège complètement à plat, comme un lit.

07:12 Écrit par bk212103 dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

09/06/2011

TWITTER ET SE TAIRE

Les tribunaux peuvent-ils interdire aux journaux et tabloïds de publier les noms des footballeurs ou des personnalités de la télévision qui entretiennent des liaisons ? Les injonctions de confidentialité - qu'il s'agisse de "super-injonctions" interdisant aux médias de mentionner jusqu'au fait qu'ils ont reçu une injonction de non-publication ou d'"injonctions d'anonymat" les obligeant simplement à censurer le nom de quelques stars du football - sont-elles destinées à faire partie intégrante de la vie publique et de l'espace médiatique ?

L'an dernier, le site WikiLeaks a publié un déluge de secrets d'Etat qui ont été téléchargés en un rien de temps et hébergés sur des serveurs opérant hors de la portée de la plupart des législations nationales. Dans ce cas précis, la liberté d'expression a remporté une victoire retentissante en ligne.

Il convient toutefois de rappeler deux changements profonds qui se sont produits au cours des dernières années dans le petit univers londonien. L'un a débuté en 1998 avec l'adoption, par le Parti travailliste, de la loi relative aux droits humains en vue d'incorporer la Convention européenne des droits de l'homme dans la législation britannique. Il concerne l'apparente contradiction entre l'article 8 de la Convention (qui garantit le respect de la vie privée) et l'article 10 (qui garantit le droit à l'information). Les juges doivent désormais décider, au cas par cas, lequel invoquer. S'ils décident de défendre pour protéger les vedettes de soap contre les blondes bavardes qui tentent de leur extorquer de l'argent à la suite de nuits torrides, par exemple -, les tabloïds, eux, craignent qu'une source importante de leurs revenus ne disparaisse. Mais les véritables enjeux sont beaucoup plus complexes.

En effet, l'autre changement important qui s'est produit au cours des 12 dernières années concerne le déclin de la principale source de revenus des avocats spécialisés dans les affaires de diffamation. La législation britannique en matière de diffamation, qui offrait aux plaideurs potentiels de lourds dommages-intérêts, des honoraires élevés et de véritables avantages, est progressivement devenue une autre victime de la révolution numérique. En ce sens, Internet semblait pouvoir rapporter gros. Poussés à l'action, nos hommes politiques ont tenté de mettre fin aux déséquilibres flagrants des lois britanniques contre la diffamation.

Et ce déclin des dommages-intérêts perçus par les victimes de diffamation est fondamentalement lié à la multiplication, depuis 1998, des cas de violation de la vie privée. Les avocats ont naturellement choisi de se tourner vers ce nouveau type de litige, potentiellement lucratif. Même si personne ne les a véritablement comptées jusqu'à présent, il semble que les injonctions soient désormais largement utilisées en premier recours. Parfois (comme lorsque Trafigura [voir encadré] a tenté de bâillonner The Guardian), les cas sont trop scandaleux et les injonctions finissent par être levées.

Plus souvent toutefois, les célébrités qui font la queue aux portes des tribunaux réussissent à acheter à prix d'or le silence des médias au sujet de leurs aventures extraconjugales.

 

08:42 Écrit par bk212103 dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

29/05/2011

PAUVRE EUROPE

Mais d'où vient cette ambiance délétère qui s'abat sur l'Europe ? Au repli sur soi des citoyens répond le comportement irresponsable de leurs dirigeants. Résultat : l'idée européenne devient un scandale. Le coup de gueule d'un chroniqueur belge.

Quelqu’un a-t-il encore envie d’être qualifié d’européen ? On peut espérer que quiconque a une once d’humanisme serait mieux avisé. Ceux qui sont actuellement au pouvoir sur le continent n’obtiendraient pas même l’asile au sein de la lie de l’humanité.

Les Hongrois sont moins innocents, c’est même un peuple mauvais. Le Parlement a adopté une nouvelle Constitution qui stipule que Dieu et le christianisme rassemblent la nation hongroise. Allez savoir ce qu’il advient des musulmans et des athées dans tout ça ! Il y a longtemps que la discrimination n’avait pas été inscrite de façon aussi immanente dans une Constitution. Plus hardi encore : les enfants doivent naître d’une union maritale entre un homme et une femme. Adieu les homos, adieu les mères célibataires. Pour couronner le tout, revenons au Moyen-Age : le fœtus doit être protégé dès la fécondation.

Sous les yeux de l’Europe, les femmes hongroises sont renvoyées, en l’an 2011, aux aiguilles à tricoter d’obscures faiseuses d’anges.euope.jpg Quand on pense que ce pays membre peut y parvenir sans bûcher public ! Mais il est vrai qu’en Europe, tout est possible : les principes sont passés de mode, l’ultime charte est le marché.


Cela n’apporte guère de solution aux dilemmes éthiques.

Aux Pays-Bas, un xénophobe peut impunément prendre le gouvernement en otage. A Rome, un délinquant sexuel d’un âge avancé se laisse mener par son sexe tricolore. A l’Elysée, une espèce de président se vante d’être une Ferrari. "Quand vous ouvrez le capot, c’est avec des gants blancs" (phrase attribuée à Nicolas Sarkozy dans La Conquête, un film qui sort en mai sur son arrivée au pouvoir). Un forain n’aurait pas pu mieux le formuler. Le Président ? Un loufoque!

Pour finir, la Belgique : une ferme pédagogique pour enfants où les culottes claquent au vent sur le fil à linge des populistes.

 

09:17 Écrit par bk212103 dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

LA VIE

La vie, c’est une vaste connerie ! On l’impose à chacun de nous, sans que nous ayons notre mot à dire ! Ce n’est pas un cadeau que l’on nous fait. En nous la donnant, on nous en donne tous les emmerdements en même temps que la certitude de la mort. Cette mort qui, à elle seule, suffit à faire pencher, même dans les meilleurs cas, la balance du mauvais côté. Nous naissons l’angoisse au cœur.

Nous ne savons ni d’où nous venons, ce qui curieusement ne nous importe guère, mais surtout ni où nous allons, ce qui nous inquiète tous au plus vie.jpgprofond de nous-mêmes. Lancés dans l’aventure, nous devons faire, bon gré mal gré, notre che­min. Certains le font la peur au ventre jusqu’à la dernière minute, avec toujours pour unique horizon la hantise de la mort.

Les autres, pour échapper à cette inquiétude, n’ont qu’un seul recours, celui de l’insouciance. Ceux-là font leur chemin comme s’il ne devait jamais finir, souvent en égoïstes et surtout sans chercher à s’émouvoir de ce qui arrive autour d’eux.

 

Exactement comme si tous les périls étaient réservés aux autres et ne pouvaient jamais les atteindre. Moi-même, j’ai essayé un certain temps de comprendre, puis j’ai fait comme beaucoup d’autres. Je vis…Heureusement que j’ai un pilier religieux !

 

 

08:09 Écrit par bk212103 dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook