25/04/2011

YOGA

Le problème pour les historiens du yoga moderne, c’est que même ces textes anciens sur le hatha yoga ne décrivent qu’un petit nombre des postures enseignées aujourd’hui.

Deux cents asanas sont répertoriées rien que dans l’ouvrage Bible du Yoga du maître yogi B.K.S. Iyengar [J’ai lu, 2009], alors que les recueils Hatha Yoga Pradipika, du XIVe siècle, et Gheranda Samhita et Shiva Samhita, du XVIIe siècle n’en énumèrent que quinze.

Vu le peu de sources anciennes sur lesquelles yoga.jpgon puisse s’appuyer, on avance à présent des preuves invérifiables provenant de textes disparus. L’ashtanga vinyasa, ou yoga dynamique, de Pattabhi Jois, tirerait ses fondements d’un manuscrit sur feuilles de palmier appelé Yoga Kurunta, que le célèbre maître yogi Krishnamacharya (1888-1989) – dont Jois était le disciple – avait déniché dans une bibliothèque de Calcutta. Le manuscrit aurait depuis été dévoré par les fourmis et, aujourd’hui, il n’en existe plus le moindre exemplaire. Voilà sur quoi se fondent l’hindouisme pour revendiquer la propriété intellectuelle du yoga.

Qui plus est, de nouveaux travaux de recherche ont mis au jour de très intéressants textes et récits oraux qui remettent en cause la filiation des méthodes Jois et Iyengar. Ces derniers ont tous les deux été des disciples de Krishnamacharya à la fin des années 1930, à l’époque où celui-ci dirigeait une école de yoga dans une aile du palais du maharaja de Mysore. Krishnamacharya aurait fondé son enseignement sur un manuel du XIXe siècle, le Sritattvanidhi, dont la paternité est attribuée à un ancêtre du maharaja.

Le yogi canadien Norman Sjoman, à qui l’on doit la découverte de l’ouvrage, et l’universitaire américain Mark Singleton estiment que les germes du yoga moderne sont contenus dans le style novateur du Sritattvanidhi. Krishnamacharya, qui connaissait bien ce texte, poussa encore plus loin l’innovation en ajoutant à son enseignement des exercices de gymnastique occidentaux. Selon Sjoman, on retrouve dans l’enseignement de Krishnamacharya beaucoup du contenu d’un manuel de gymnastique qu’il a pu consulter au palais du maharaja. Et Singleton affirme qu’au moins vingt-huit des exercices d’un manuel danois de l’époque présentent des ressemblances frappantes avec les postures popularisées par Jois et Iyengar.

En accusant les Occidentaux de pillage, la HAF occulte tous les croisements qui ont donné naissance au yoga moderne. De fait, le yoga contemporain est un exemple unique en son genre de création véritablement mondiale, dans laquelle des pratiques orientales et occidentales ont fusionné pour produire une discipline estimée dans le monde entier. L’hindouisme, antique, médiéval ou moderne, n’a aucun droit de propriété particulier sur le yoga postural du XXIe siècle. Affirmer le contraire serait une erreur grossière.

 

08:38 Écrit par bk212103 dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

25/03/2011

MUTILATION DES CORPS PAR LES SOLDATS

Les découpes et autres prélèvements de parties de corps humain en temps de guerre sont aussi vieilles que la guerre elle-même, et on en retrouve des traces dans les sociétés préhistoriques.

Dans les caves d’Ofnet, en Bavière, des archéologues ont retrouvé 34 crânes, sans leurs corps, disposés en cercle, datant du mésolithique, donc d’au moins 4.000 à 5.000 ans. Ils ont tous été fracturés par un objet, et sont la preuve de l’existence de «violences interpersonnelles et de conduites guerrières».

L’anthropologue Lawrence Keeley écrit ainsi: «tous les témoignages confirment la pratique de l’homicide depuis l’apparition de l’homme moderne et les traces de l’activité guerrière sont archéologiquement décelables partout depuis dix mille ans».

Il estime que la guerre dans les sociétés primitives était plus fréquente, plus destructrice et plus violente que la guerre moderne, contrairement à ce que l’on a longtemps cru.

La pratique de prise de scalp, qui est souvent associée aux Indiens d’Amérique, a même été évoquée par l’historien grec Hérodote à propos des Scythes en 440 avant JC.

La décapitation a quant a elle été pratiquée sur tous les continents à des périodes différentes, de la Chine à l’Amazonie en passant par les Celtes. Au XIVe siècle, le guerrier turco-mongol Tamerlan érigeait des tours avec les crânes des milliers de victimes de ses massacres. Lors de celui d’Isaphan, ville qui se situe dans l’actuel Iran, il aurait construit 35 minarets de 2.000 crânes chacun.

Plus proche de nous, l’Empire ottoman fit construire une tour avec 952 crânes serbes après la bataille du mont Čegar en 1809.

De manière générale, quatre emplacements du corps sont «systématiquement visés» lors des atteintes au corps adverse: l’abdomen, l’appareil génital, la main (section des phalanges, des doigts ou du poignet) et le visage.

Ce dernier est le «lieu privilégié d’une gamme de gestuelles très variées», écrit Stéphane Audoin-Rouzeau dans Combattre, un ouvrage consacré à l’anthropologie historique de la guerre moderne. Toutes ces pratiques ont un objectif commun: la déshumanisation de l’adversaire en profanant des organes qui représentent justement l’humanité d’une personne comme la main, le visage ou le sexe.

Le martelage complet de la face, qui se retrouve dans de nombreux films de guerre, a ainsi pour but de la rendre méconnaissable, et donc inhumaine.

 

07:21 Écrit par bk212103 dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

17/03/2011

REVOLTE ARABE et HISTOIRE ESPAGNOLE

Le vent de liberté qui secoue les pays arabes depuis l’immolation du jeune Tunisien Mohamed Bouazizi, le 17 dé­cembre 2010, balaie une série de lieux communs enkystés dans l’opinion européenne et au sein de nos gouvernements, à savoir le fatalisme des Arabes et leur résignation face à l’arbitraire, et l’incompatibilité absolue entre islam et démocratie.

Disons d’entrée de jeu que toutes les religions monothéistes sont a priori réfractaires aux systèmes de gouvernement qui échappent à leur pouvoir. L’histoire espagnole, avec l’alliance sacrée du trône et de l’autel et le recours au divin pour dissimuler les dictatures militaires en est un bon exemple. Les voyageurs français et anglais qui parcouraient l’Espagne puisaient dans le stock de clichés sur l’attachement présumé – hormis de brefs moments de fureur incontrôlée – à l’absolutisme monarchique et à l’Eglise, sur laquelle il s’appuyait. Les expériences avortées que furent les Première et Deuxième Républiques [1873-1874 et 1931-1939] semblaient le confirmer.

Il n’y a même pas quarante ans, l’Espagne était encore gouvernée par “un caudillo par la grâce de Dieu” [le titre que s’était donné le général Franco, au pouvoir de 1939 à 1975]. Ces préjugés méconnaissent le fait que la rébellion des peuples assujettis par la peur, l’injustice et l’ignorance couve en silence, mais qu’un ensemble de facteurs imprévisibles peut la déclencher.

Bien que la situation politique et économique soit très différente en Tunisie et en Egypte, l’étincelle qui a pris dans les deux pays a un élément commun : le ras-le-bol vis-à-vis d’une gérontocratie tendant à se perpétuer par le biais d’une succession dynastique déguisée qui entrave toute possibilité de changement. Le régime de Ben Ali était un Etat policier à l’affût du moindre signe de désaffection.

La Tunisie visitée il y a dix ans évoquait à bien des égards l’Espagne de la Restauration [1874-1902] et celle des dictatures du siècle dernier. Un régime politique modéré en apparence et pro-occidental, soutenu par l’Union européenne en tant que rempart contre l’extrémisme islamiste.


Ce portrait n’est pas celui de la Tunisie, mais de l’Espagne du XIXe siècle, brossé par [l’intellectuel et homme d’Etat] Manuel Azaña dans son essai Tres generaciones del Ateneo [de 1930]. L’“art de fabriquer des Parlements sans députés de l’opposition”, le discrédit des partis politiques, la façade démocratique, tout cela était commun aux Espagnols d’hier et aux Tunisiens et aux Egyptiens d’aujourd’hui.

 

revolte.jpg

08:00 Écrit par bk212103 dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

28/02/2011

APPLE, le grand secret

Apple est l’exemple même d’une société de marque pratiquant l’externalisation : elle se charge de la conception et du design des nouveaux produits en déléguant leur fabrication à des fournisseurs. D’après les informations fournies dans certains manuels de démontage des produits et dans certaines analyses du processus de production, on constate qu’Apple dispose de fournisseurs dans le monde entier : à Taïwan, aux Etats-Unis, en Corée du Sud, en Allemagne, etc.

En Chine populaire, on trouve surtout des sites de production détenus par des entreprises à capitaux taïwanais, représentés principalement par les usines d’assemblage Foxconn. “Apple accorde une grande importance à la capacité de livraison de ses fournisseurs, dont la production doit être stable et suffisante. Par ailleurs, la fabrication de pièces détachées réclame un savoir-faire très pointu. Les entreprises choisies par Apple sont la plupart du temps des entreprises phares dans leur domaine et disposent de capacités de production conséquentes”, explique un journaliste qui étudie depuis longtemps le cas Apple.

 

Cependant, il ne s’agit là que de fournisseurs en amont qui ont eux-mêmes des sous-traitants sur lesquels il est très difficile d’obtenir des informations non confidentielles et fiables. Un “code de pratiques des fournisseurs d’Apple” montre qu’Apple dispose d’un système d’encadrement très précis. On trouve par exemple des règles concernant les substances nocives, les déchets solides, les eaux usées et pluviales, les émanations de gaz au chapitre sur “l’impact environnemental”. Apple classe comme une violation cruciale de son rè­glement le fait de maltraiter les ouvriers, de fournir de faux documents comptables ou de causer une destruction de l’environnement.

En 2009, dix-sept graves entorses au règlement ont été recensées. Les entreprises fautives ont été placées en observation durant toute une année, au terme de laquelle elles ont fait l’objet d’une nouvelle procédure d’inspection. Les infractions les plus fréquentes concernent des dépassements d’horaires de travail, un mauvais décompte des heures supplémentaires, des salaires inférieurs aux minima, des discriminations à l’encontre des ouvriers, des conditions de sécurité insuffisantes et des pollutions de l’environnement.

Néanmoins, nous n’avons toujours pas trouvé de mention explicite de l’identité des fournisseurs d’Apple dans son rapport 2010 sur la responsabilité sociale de l’entreprise. “S’il existe des sous-traitants d’Apple encore plus en amont, la société peut difficilement signer un accord de respect de l’environnement avec eux. La chaîne écologique se brise donc très facilement”, explique Zhao Xu, directeur adjoint de l’institut économique de l’université des Communications de Shanghai. Début 2011, Ajing et plusieurs autres employés victimes d’intoxication ont écrit au patron d’Apple, Steve Jobs, une lettre dans laquelle ils décrivent tout le mal que leur a causé cette intoxication.

11:12 Écrit par bk212103 dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

23/02/2011

ELORUSSIE. DICTATEUR TOUJOURS EN PLACE

Certains opposants estiment que, même sans fraude, Loukachenko  aurait remporté la victoire. Dans les campagnes, une grande partie de la population avait l’intention de voter pour Loukachenko. La Biélorussie a beaucoup changé en seize ans.

 

Bon nombre de gens vivent mieux, ils connaissent une petite prospérité, ont de meilleures voitures, partent en vacances en Egypte ou en Turquie. Désormais, ils ont quelque chose à perdre. Naturellement, beaucoup prennent Loukachenko pour un bandit et n’aiment guère son manque d’intelligence et son entêtement. Mais d’un autre côté,bielorussie.jpg il fait des choses pour les gens simples. Loukachenko a bâti une dictature à composante sociale, il a conclu un contrat social avec la population.

Lorsque la perestroïka – la restructuration de la société soviétique – a commencé sous Mikhaïl Gorbatchev [en 1986], l’homme soviétique voulait quelque chose de mieux que le socialisme, mais pas le capitalisme. Or c’est le capitalisme qui est arrivé et le peuple est insatisfait. Qu’a fait Loukachenko ?

 

A part quelques changements, il a maintenu le socialisme. C’est comme si, chez nous le temps s’était arrêté. Nos rues sont propres, nos villages sont propres, nos kolkhozes fonctionnent. Loukachenko a montré qu’ici, le socialisme avait encore du potentiel. Et puis il vient lui-même d’un village et il sait ce que veulent les villageois : un certain choix dans les produits alimentaires, des vêtements, un appartement, un emploi, et la possibilité pour leurs enfants de s’instruire. La démocratie, en revanche, personne n’en parle.

L’Homo sovieticus a survécu en Biélorussie. Le Biélorusse met sa vie entre les mains d’une personne pour vingt ans et il est d’accord avec tout. Mais il veut des garanties. Et ces garanties, Loukachenko les lui donne.

 

L’Homo sovieticus, en Biélorussie, ce n’est pas un homme libre, c’est un homme qui n’a aucune idée de ce que peut signifier “être libre”. Pouvoir choisir entre plusieurs variétés de saucisses, c’est ça pour lui la liberté.


 

 

07:21 Écrit par bk212103 dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

15/02/2011

PAYS BALTES. CHUTE D’UN EMPIRE

Il y a tout juste vingt ans, le processus d'éclatement de l'URSS entrait dans sa dernière phase. Ce pays qui était la Patrie de plus de 289 millions de Soviétiques a cessé d'exister juridiquement le 8 décembre 1991.

 

Toutefois, la dislocation avait commencé dès le mois de janvier, avec les manifestations tragiques de Riga et Vilnius, où le Kremlin, pris de court par les envies d'indépendance, avait eu recours à la force militaire. A partir de ce moment, les divergences entre Moscou, qui voulait à tout prix conserver un statu-quo, et les républiques fédérées, qui aspiraient à la séparation, s'étaient exacerbées. L'effet boule de neige était tel que la situation était devenue intenable.

La disparition d'un Etat qui s'étendait, comme le répétait joliment l'immuable cliché de la propagande soviétique, sur un sixième des terres émergées, baltes.jpgn'a pas produit le même effet sur tous ses citoyens. Ceux qui s'étaient véritablement battus pour la sécession de leurs républiques et le retour à une indépendance qu'ils avaient connue auparavant, comme les pays Baltes, ou pour conquérir leur autonomie, comme la Géorgie ou la Moldavie, ont eu un sentiment de victoire. C'était la fin de l'“Empire du mal”, de la gigantesque machine de répression. Ceux qui estimaient que l'inclusion dans une “famille de peuples frères” s'était faite sous la contrainte s'étaient réjouis. C'était pour eux la fin d'une injustice, la disparition d'un mécanisme étatique trop pesant qui bloquait le développement du pays et des peuples qu'il abritait. Les élites nationales ont vu une carte à jouer. Dans les républiques fédérées, la nomenklatura du parti et de l'administration n'a pas tardé à comprendre que, libérée de la tutelle de Moscou, elle pourrait profiter de vastes opportunités : plus besoin de partager le pouvoir, les ressources ou le patrimoine.

Certains ont perçu l'éclatement de l'URSS comme inévitable au regard de l'Histoire, tout en sachant que le processus de divorce serait long et complexe. Mais pour de très nombreux Soviétiques, ceux qui avaient voté en faveur d'une Union “rénovée” lors des referendums de 1991, comme ceux qui avaient opté pour l'indépendance de leurs républiques (et c'étaient souvent les mêmes personnes), la disparition de l'URSS a constitué un choc émotionnel, voire, pour certains, une vraie catastrophe.

Le langage est très sensible à l'état de l'opinion. Ainsi, en Russie, on parle rarement de simple “éclatement” de l'URSS ; le terme consacré est “effondrement ». C'est ainsi que Vladimir Poutine a qualifié la disparition de l'URSS de “plus terrible catastrophe géopolitique du XXe siècle”, et les nombreux efforts désormais entrepris pour restaurer la vassalité des anciens territoires soviétiques, à défaut de pouvoir recréer l'Union, ne doivent rien au hasard.

 

Mais plus le temps passe, plus il devient clair que l'empire ne sera jamais reconstitué. Parce que sa disparition n'a pas été l'œuvre d'une machination extérieure. Ce fut au contraire le résultat de plusieurs décennies d'une pression absolue. Un ressort complètement écrasé, lorsqu'il se détend, frappe tout ce qu'il rencontre, et en premier lieu ceux qui sont le moins responsables de la situation.

 

07:52 Écrit par bk212103 dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

07/02/2011

ANARCHISTES

L'anarchie s’oppose aux représentants de l’état pour lutter contre l’oppression et l’exploitation, elle est révolutionnaire. Le PIB de 1800 à 1870 par habitants est multiplié par quatre sans modifier pour autant le niveau de vie de la population, il stagne, il ne s’améliore pas. Le capitalisme en est la principale cause et les revendications seront accueillies par une répression violente « Répression = action ».

C’est l’anarchie qui subira les qualificatifs de désorganisation et de destruction de la société, de violence, de chaos mais jamais au grand jamais on lui attribuera des idées qui se veulent constructives du monde moderne. Pourtant ! Au grand dam de la classe dirigeante, ce fut le moteur essentiel des avancées sociales.

En cette fin de siècle et début XXème plusieurs pensées anarchiques s’affrontent, notamment celle proudhonienne et Marxiste.

Malgré cela, toutes les tendances se rejoignent et coexistent au sein des différentes associations libertaires. Derrière la pensée anarchique, on trouvera communisme, syndicalisme et socialisme.

Mais aussi insurrectionnelle. En 1877 Cafiero et Malatesta franchirent une étape qui sera probablement le développement durable du mouvement anarchie.gifanarchique en brulant les titres de propriétés ainsi que les archives de la monarchie et de l’état dans plusieurs communes du Bénévent, en Italie. Le contenu de la caisse du percepteur sera distribué aux plus démunis. Le mouvement anarchique va prendre de l’ampleur et s’étendre en Espagne ainsi qu’en Russie. Dans les années suivante elle s’étendra à l’argentine, l’Ukraine et le Brésil.

En France ce sont Elisée Reclus et Jean Grave qui sont les fondateurs du mouvement anarchique. D’autres vont se tourner vers le syndicalisme et fonder la CGT (Emile Pouget et Pierre Monatte). Plusieurs vont choisir cette direction, les Catalans (CNT crée en 1910). Plus tard, les éléments les plus durs du mouvement anarchique s’empareront de ce syndicat qui sera renommer CNT-FAI (en 1927). En Catalogne (1936) ils prendront la tête de la résistance.

Le POUM (parti ouvrier d’unification marxiste) hostile à la troisième internationale communiste, organisera la première tentative très poussée de collectivisme. Ils imposeront l’égalité des rémunérations, mettront en œuvre la réforme agraire, les usines seront gérées par des conseils ouvriers. Durant la guerre civile d’Espagne, hormis les formations Catholiques, les monarchiques et la Phalange FN, en un mot les nationalistes, viendra le NKVD (brigade stalinienne formé en 1937) pour porter la touche finale à la liquidation de la tendance anarchique.

 

08:03 Écrit par bk212103 dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook