29/05/2011

TOUR OPERATOR 7Plus = arnaque

Exemple vécu en mai 2010 !

Voyage «  NABATEENS «  - Jordanie

 

·         guide étranger qui ne parle pas le Français, contrairement au contrat passé.

 

·         climatisation INEXISTANTE pendant 5 jours de séjour, même dans le désert Wadi Rum.

 

 

·         Les responsables belges sont assez naïfs pour croire leur agent local …

 

Méfiez-vous : il y a un fossé entre ce qui est imprimé sur leur catalogue et ce qui se passe sur le terrain

 

08:14 Écrit par bk212103 dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

26/05/2011

COMMERCE EQUITABLE MENACE

C’est à n’y rien comprendre. Dans les années 1990, quand le prix des produits agricoles était au plus bas, il fallait acheter « équitable » pour garantir un revenu décent aux petits paysans du Sud. « Les cours sur les marchés mondiaux ne permettent pas aux producteurs de vivre de leur travail », nous expliquait-on alors. 

 

Certes, mais aujourd’hui, les prix se sont envolés… Alors pourquoi les principaux acteurs de la filière tirent-ils donc à nouveau la sonnette d’alarme ? Pourquoi font-ils tous le même constat: l’augmentation des prix fragilise les fondements mêmes du commerce équitable ?

Pas si étonnant que ça au fond. Les cours des matières premières agricoles ont flambé à une vitesse et dans des proportions jamais vues. Le café, par exemple, est passé de 1,4 dollar (1 €) par livre en septembre dernier, à 2,96 dollars (2,1 €) cette semaine. Également la tonne de fèves de cacao, qui se négociait en mars à New York autour de 3666 dollars, le plus haut niveau depuis… 1979 ! 

 

Beaucoup plus inquiétant, avec la remontée des cours, les « coyotes » ont fait leur réapparition au bord des champs de café, de bananes ou de quinoa. Les coyotes, ce sont ces intermédiaires qui viennent acheter la récolte directement aux planteurs. Sans passer par les coopératives du commerce équitable. 

 

Tous les moyens sont bons pour convaincre les producteurs de céder les récoltes. Le plus souvent, ils arrivent les bras chargés de caisses de bière ou même d’un peu d’argent. Parfois, ils prêtent aussi des engrais ou dépannent d’un outil pour biner la terre.

Certains annoncent des prix élevés, beaucoup payent cash. Si bien qu’un nombre croissant de paysans se laisse convaincre, même parmi ceux qui se sont engagés à vendre une partie de leur récolte à une coopérative du commerce équitable. 

 

« De nombreuses coopératives sont menacées de disparition, regrette Marvin Lopez. Ces deux ou trois dernières années, certaines de nos associations ont perdu jusqu´à 40 % de leurs membres. »

Ces groupements d’agriculteurs familiaux sont pourtant un maillon essentiel dans la chaîne du commerce équitable. Les coopérativescommerce.jpg accompagnent les producteurs dans leur développement, leur offrent une garantie de débouchés à un prix juste, quel que soit le niveau des cours. 

Grâce à la prime de développement, cette somme d’environ 10 % versée par tous les importateurs en plus du prix payé pour les matières premières, elles investissent pour améliorer les rendements, former les planteurs, améliorer l’accès aux soins, constituer un fonds d’entraide aux familles en cas de décès.

 

À partir de la Centrale de producteurs de banane organique de Piura, située au Pérou, l’association Agronomes et vétérinaires sans frontières (AVSF) vient de publier une étude très détaillée sur le sujet. 

 

« L’impact positif du système est indéniable, assure Barbara Guittard, chargée de programme au sein de l’ONG française. En 2008, cette organisation a été la première du pays à exporter directement ses fruits sur les filières du commerce équitable européen. Ce qui a provoqué une nette augmentation des prix payés au producteur, de 3,5 dollars par caisse à 4,3 dollars. »

 

Pour marquer les esprits, Acopagro a récemment expulsé certains de ses membres qui ont cédé leur récolte aux coyotes. « Nous voulons faire comprendre aux autres les avantages à demeurer au sein de la coopérative », explique Oscar Diaz, l’un de ses responsables. 

 

D’autant qu’en plus des coyotes, d’autres concurrents fragilisent les coopératives. À commencer par les filiales de multinationales, qui exportent de plus en plus de produits labellisés « équitable » vers les marchés du Nord. C’est le cas de Dole, le géant américain de la banane, présent dans plusieurs pays d’Amérique latine.

 

07:46 Écrit par bk212103 dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

09/04/2011

ENSEIGNEMENT du FRANCAIS

Tant dans les sections propédeutiques que dans le qualifiant, il importe dorénavant de situer les épreuves-étalons standardisantes dans l’optique de l’école de la réussite. Pour prévenir une trop grande diversification des pratiques, il est nécessaire d’organiser des scènes de pilotage par jeu de rôles en amont et en aval.
Cela doit permettre, dans un sens dialectique, en partant du déjà-là, des divers ressentis et de l’avis des conseillers disciplinaires, de faire l’analyse transactionnelle des pratiques sans négliger l’auto évaluation ni attendre une adhésion partenariale à tous les items.
Afin d’éviter de se résumer à un french meeting, la mise en commun devra être ritualisée par une personne au positionnement institutionnel clair et bénéficier d’un porte-plume. Sa cible première doit être d’élaborer des matrices de questionnement par discipline permettant de sonder la nappe phréatique cognitive des enseignés, de vérifier l’appropriation des outils, d’éviter les tendances élitistes, les questions fermées ou ne correspondant pas au canevas du tiers-objet (en supposant que chacun ait respecté l’exhaustivité des référentiels de compétences).
L’organisation pratique des épreuves étalons devra également être envisagée : baliser les biorythmes, déterminer les portefeuilles de documents autorisés, les métaphores introductives aux situations problèmes, la pratique alternative de la logique binaire…

Cette mise en intervision des interlocuteurs permettra d’ériger un environnement facilitateur donnant du sens à l’évaluation et de réagir verbalement au questionnement des apprenants ou de leurs géniteurs… dans une expression langagière familière à tous les protagonistes !

07:42 Écrit par bk212103 dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

04/04/2011

La SALOPE !

Elizabeth Taylor est une salope. Une grande, une très grande salope.

Une salope pure, une vraie.

Une hiératique salope.

La tsarine des salopes.

De ces insensées salopes qui ont pour nom Jeanne d'Arc. Ou Simone de Beauvoir. Ou Jane Fonda. Ou Aung San Suu Kyi. Ou Catherine Deneuve. Ou Simone Veil. De ces sublimes salopes qui n'hésitent pas à s'en aller en guerre contre une injustice, contre une méchanceté, contre un diktat, une oppression. Contre les lois débiles et la bêtise des hommes. Contre le laid. A coups de scandales. A coups de cœurs. A coups de souffles coupés.

Elizabeth Taylor est une salope. Belle par-delà tous les rêves pornos. Richard Burton savait. Tous savaient. Ces yeux ! Ses yeux. Mais pas qu'eux : quand elle sourit un peu, en retroussant les lèvres un peu, féline beaucoup, prête au sang, prête au carnage, les cardiaques meurent. Un peu.

Elizabeth Taylor est une salope : à une ou deux exceptions près, elle jouait comme une cruche. Sauf que c'était pour elle que les caméras bandaient comme jamais. Même Katharine Hepburn, la Marie Curie des actrices, ne faisait pas le poids. Suddenly Last Summer (Soudain, l'été dernier) : tomber en amour. A vie. Tragiquement.

La regarder, folle icône à pédés, le beau et friable Montgomery Clift à un bras, le macho queer Rock Hudson à l'autre et le renversant Jimmy Dean sur ses seins endiamantés, la Virginia Woolf-Taylor piétine une à une les discriminations, les lazzis, les quolibets, les petits fascismes du quotidien et rameute, "queenesque", agrippée à sa Sharon Stone comme d'autres à leur déambulateur, toutes celles et tous ceux qui préféraient bavasser plutôt que d'agir.

Elizabeth Taylor est une salope. Une Constitution, un Etat-nation, un temple. Une Libyenne, une Egyptienne, une Yéménite, une Syrienne, une Américaine, une Japonaise, une Amazon(ienn)e, une Terrienne. Voilà pourtant qu'elle s'en va. Voilà que son cœur, encore lui, son cœur tout doux, tout fou, tout blue, lâche. Richard et Michael sont happy. Monty, Jimmy, Rock et les autres aussi. Soit. Mais Elizabeth Taylor est une salope. Elles boivent du gin, elle et Greta Garbo. Reviens. Vite. Ici, c'est maintenant le désert : il n'y a plus de salope. Habibi ["Mon amour" en arabe].

(Ziyad Makhoul - L'Orient-Le Jour)

 

07:54 Écrit par bk212103 dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

02/04/2011

Mon Chéri et l’ivresse

Il y a 8 ml d’alcool pur dans 100 grammes de Mon Chéri. Ce
chiffre permet déjà de calculer le degré d’alcool de la liqueur utilisée par
Ferrero dans la fabrication de son produit.

La densité de l’éthanol (le nom de l’alcool pur) est
d’environ 0,8
. Cela signifie que la masse d’1 ml d’alcool pur équivaut à 0,8 g
(cette équivalence varie selon la température, mais prenons une densité de 0,8
comme valeur indicative). Donc 8 ml d’alcool pur équivalent à 6,4 grammes.

En sachant qu’un Mon Chéri contient 13% de liqueur cheri.jpg(13 g dans 100g de Mon Chéri), qui
correspondent à 6,4 g d’alcool pur, on peut en déduire grâce à une règle de
trois que la liqueur a une teneur en alcool d’environ 49°.

Degré d’alcool de la liqueur = (6,4 x 100) / 13 = 49,23

Une teneur qui en fait une liqueur plutôt forte (cela varie généralement entre 15° et 55°).

En sachant qu’un Mon Chéri pèse 12,5 g et qu’il y a 6,4 g d’alcool pour 100 g de
Mon Chéri, une règle de trois permet de déterminer qu’il y a 0,8 g d’alcool pur
dans un Mon Chéri.

Quantité
d’alcool pur dans un Mon Chéri = (6,4 x 12,5) / 100 = 0,8 gramme

Pour comparaison, un verre de vin à 12° de 100 ml contient 9,5 g d’alcool pur.

Un homme de 80 kg doit donc manger en théorie 35 Mon Chéri (35 fois 0,8 g d’alcool
pur) pour ingurgiter 28 g d’alcool pur et atteindre la limite légale d’alcool
dans le sang au volant.

 

07:35 Écrit par bk212103 dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

23/03/2011

LIBIDO en PERDITION

Pour la baisse de libido, quand on n’a pas l’excuse d’avoir un cancer, d’être au chômage ou d’avoir
accouché il y a deux mois (seules raisons valables pour ne pas avoir envie de
baiser), c’est très simple, le Dr Jacques Waynberg nous fournit un compte-à-rebours officiel, en ces termes: trois mois d’abstinence car ensuite, cela reste ancré dans la mémoire des
conjoints et ce sera difficile de retrouver les gestes spontanés vers l’autre.
Si cela ne dure pas depuis longtemps, le problème peut se régler au sein du
couple, sans intervention extérieure. Sinon il faut consulter un spécialiste.»

Gageons que les couples de longue date, qui connaissant des périodes de
copulation quotidienne alternant avec des mois de calme plat, doivent bien rire
en lisant cela. En ce qui concerne les troubles de l’érection, c’est si grave, dès 40 ans, que les
laboratoires Lilly se mobilisent généreusement, en partenariat avec vivresoncouple.com, afin qu’aucun homme de 40 ans qui ne bande pas ne soit laissé sur le bord de la route (et
surtout, qu’il ne passe pas à côté d’un revigorant achat de Cialis, cousin du
Viagra, et commercialisé par Lilly)  

A 40 ans, il faut donc bander ou consulter. 

libido.JPG

 

 

 

07:05 Écrit par bk212103 dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

22/03/2011

ORGASME FEMININ

«En ce qui concerne l’absence d’orgasme pendant le coït, les effets psychiques et physiques sont les mêmes,mais s’y ajoute pour la femme une impression de honte, de dévalorisation.
Elle se sent imparfaitement femme, voire anormale. “Je me sens en dessous
de tout, déclare une femme, je me déteste”.

Ne répète-t-on pas, depuis Sigmund Freud, que l’orgasme clitoridien est le fait de femmes
immatures mais que l’acmé vaginale est la récompense des femmes accomplies. “Dites-moi ce qu’il faut faire”, supplie une femme.


" Ne pourrait-on pas greffer mon clitoris dans mon vagin?” Remarque
pertinente qui rejoint ma méthode d’érotisation du vagin exposée plus loin. Je
rappelle les méfaits de la frustration: la femme a l’impression d’être
abandonnée, d’avoir été exploitée et volée. Elle est déçue et humiliée. Elle
est triste, nerveuse, irritée, voire furibonde. Elle ressent des sensations
pénibles de congestion dans ses organes sexuels et dans son bassin, des
contractures dans les cuisses, ses lombes et son estomac. Certains de ces symptômes
peuvent se pérenniser: état dépressif, congestion des ovaires, crampes
gastriques, etc, sont des conséquences de ces frustrations.  

Du coup, on est en droit de orgasm.JPGs’inquiéter pour la santé des lesbiennes, ou des
femmes qui pratiquent une sexualité n’impliquant pas forcément la pénétration…


Dans l’absolu, il serait déloyal de nier l’utilité ponctuelle de conseils d’experts en matière
d’épanouissement sexuel. Et certaines situations graves, sources de
frustration, de détresse ou de souffrance, justifient réellement une prise en
charge médicale.


Mais l’omniprésence du diagnostic et du traitement dans la médiatisation de la sexualité formate
des comportements qui n’ont souvent que le tort d’être aussi variés que le sont
les individus, les contextes et les situations sexuelles.

 

07:29 Écrit par bk212103 dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook