08/07/2011

LE SAVIEZ-VOUS ?

Cela ne figure pas dans les manuels d'histoire

La prochaine fois que vous vous lavez les mains, et que vous trouvez la température de l'eau pas vraiment agréable, ayez une pensée émue pour nos ancêtres... Voici quelques faits des années 1500 :

La plupart des gens se mariaient en juin, parce qu'ils prenaient leur bain annuel en mai, et se trouvaient donc encore dans un état de fraîcheur raisonnable en juin. Mais évidemment, à cette époque, on commençait déjà à puer légèrement, et c'est pourquoi la mariée tentait de masquer un tant soit peu son odeur corporelle en portant un bouquet. C'est à cette époque qu'est née la coutume du bouquet de la mariée. 

Pour se baigner, on utilisait une grande cuve remplie d'eau très chaude. Le maître de maison jouissait du privilège d'étrenner l'eau propre; suivaient les fils et les autres hommes faisant partie de la domesticité, puis les femmes, et enfin les enfants. Les bébés fermaient la marche.

A ce stade, l'eau était devenue si sale qu'il aurait été aisé d'y perdre quelqu'un... D'où l'expression « Jeter le bébé avec l'eau du bain » !

En ces temps-là, les maisons avaient des toits en paille, sans charpente de bois. C'était le seul endroit où les animaux pouvaient se tenir au chaud. C'est donc là que vivaient les chats et les petits animaux (souris et autres bestioles nuisibles), dans le toit. Lorsqu'il pleuvait, celui-ci devenait glissant, et il arrivait que les animaux glissent hors de la paille et tombent du toit. D'où l'expression anglaise " It's raining cats and dogs"  Il pleut des chats et des chiens

Pour la même raison, aucun obstacle n'empêchait les objets ou les bestioles de tomber dans la maison. C'était un vrai problème dans les chambres à coucher, où les bestioles et déjections de toute sorte s'entendaient à gâter la literie. C'est pourquoi on finit par munir les lits de grands piliers afin de tendre par-dessus une toile qui offrait un semblant de protection. Ainsi est né l'usage du ciel de lit.

A cette époque, on cuisinait dans un grand chaudron perpétuellement suspendu au-dessus du feu. Chaque jour, on allumait celui-ci, et l'on ajoutait des ingrédients au contenu du chaudron. On mangeait le plus souvent des légumes, et peu de viande. On mangeait ce pot-au-feu le soir et laissait les restes dans le chaudron. Celui-ci se refroidissait pendant la nuit, et le cycle recommençait le lendemain. De la sorte, certains ingrédients restaient un bon bout de temps dans le chaudron... 

Les plus fortunés pouvaient s'offrir des assiettes en étain. Mais les aliments à haut taux d'acidité avaient pour effet de faire migrer des particules de plomb dans la nourriture, ce qui menait souvent à un empoisonnement par le plomb (saturnisme) et il n'était pas rare qu'on en meure. C'était surtout fréquent avec les tomates, ce qui explique que celles-ci aient été considérées pendant près de 400 ans comme toxiques. Le pain était divisé selon le statut social. Les ouvriers en recevaient le fond carbonisé, la famille mangeait la mie, et les hôtes recevaient la croûte supérieure, bien croquante. 

Pour boire la bière ou le whisky, on utilisait des gobelets en plomb. Cette combinaison mettait fréquemment les buveurs dans le coma pour plusieurs jours! Et quand un ivrogne était trouvé dans la rue, il n'était pas rare qu'on entreprenne de lui faire sa toilette funèbre. Il restait ainsi plusieurs jours sur la table de la cuisine, où la famille s'assemblait pour boire un coup en attendant que l'olibrius revienne à la conscience. D'où l'habitude de la veillée mortuaire. 

La Grande-Bretagne est en fait petite, et à cette époque, la population ne trouvait plus de place pour enterrer ses morts. Du coup, on déterra des cercueils, et on les vida de leurs ossements, qui furent stockés dans des bâtiments ad hoc, afin de pouvoir réutiliser les tombes.

Mais lorsqu'on entreprit de rouvrir ces cercueils, on s'aperçut que 4 % d'entre eux portaient des traces de griffures dans le fond, ce qui signifiait qu'on avait enterré là quelqu'un de vivant. Dès lors, on prit l'habitude d'enrouler une cordelette au poignet du défunt, reliée à une clochette à la surface du cimetière. Et l'on posta quelqu'un toute la nuit dans les cimetières avec mission de prêter l'oreille. C'est ainsi que naquit là l'expression « sauvé par la clochette ». 

Qui a donc dit que l'histoire était ennuyeuse ?

 

07:43 Écrit par bk212103 dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

Papy et mamy au lit

"T'avais l'habitude de me tenir la main quand nous étions jeunes.


Le mari lui prend la main, puis tourne le dos et s'endort.
À peine assoupi, il entend Papy et mamy au lit.jpgsa femme : "T'avais aussi l'habitude de m'embrasser.
Un peu irrité, il lui donne un petit bisou sur la joue et se retourne pour dormir.
Quelques minutes plus tard, il entend : "Même que, des fois, tu me mordillais le cou.
Exaspéré, le mari repousse les couvertures et se lève brusquement énervé...
Surprise, la femme lui demande : "Mais où est-ce que tu vas ?"

 

Le mari répond : "Chercher mes dents..."

07:40 Écrit par bk212103 dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

04/07/2011

NOS DECHETS !

 

pollution.JPG

 

17:47 Écrit par bk212103 dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

01/07/2011

SILENCE des Arabes

Devant l’apathie des régimes arabes face à la répression, en Syrie, le peuple syrien va suivre l’exemple de la Libye et réclamer une intervention étrangère.

A moins d’être dénué de toute humanité, on ne peut rester indifférent au sort du peuple syrien, qui subit jour après jour un véritable massacre. Pourtant, les pays arabes ne paraissent pas concernés et se comportent comme si cela se passait sur une autre planète.

Alors que la répression se poursuit dans d’innombrables villes et villages, n’épargnant même pas les enfants, les gouvernements arabes ont l’air de regarder ailleurs. LerégimeassiègelavilledeJisrAl-Choughour, dans le nord-ouest du pays, et ne laisse pas d’autre choix à la population que le chemin de l’exode par-delà la frontière turque. Malgré cela, les Arabes restent silencieux.

La seule voix qui s’élève pour con­damner fermement ces massacres est celle de la Turquie, pays qui n’est pas arabe et qui a pourtant de puissants intérêts économiques et stratégiques en Syrie. De son côté, l’Union européenne se préoccupe, elle aussi, de la situation et a fait des déclarations sans ambiguïté au sujet du régime.

De même, le Conseil de sécurité de l’ONU s’est réuni et a tenté de prendre des résolutions susceptibles de dissuader le régime de poursuivredanslavoiedelarépression sanglante. Dans les grands pays occidentaux, les organisations de défense des droits de l’homme, les médias et la société civile exercent des pressions considérables sur leurs gouvernements respectifs afin de les pousser à prendre position.

Seuls les gouvernements arabes restent cois. Ces derniers se trouvent donc dans le même camp que la Russie et la Chine, qui ont pris position contre le peuple syrien en menaçant d’user de leur droit de veto pour empêcher le vote d’une résolution contraignante. C’est ainsi qu’a été adopté un texte a minima, dépouillédetoutesanctionconcrète.

L’une des premières versions de cette résolution faisait référence à la très prudente déclaration de l’Organisation de la Conférence islamique (OCI), qui avait exprimé son “inquiétude” concernant la Syrie. Le but était d’obtenir le soutien de l’OCI. Or celle-ci est aussitôt montée au créneau pour refuser la résolution sous cette forme, expliquant qu’elle ne voulait pas légitimer une intervention occidentale en Syrie.

Cela
veutdirequelesdirigeants arabes et musulmans abandonnent le champ de la diplomatie et des mesures concrètes aux pays occidentaux, qui demeurent donc les seuls appuis de la population civile syrienne. Cela aggrave le hiatus entre l’immobilismearabe,d’uncôté,etles discours tonitruants contre les interventionsmilitairesoccidentales de l’autre.

 

07:31 Écrit par bk212103 dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

29/06/2011

Différence entre les besoins sexuels d'un homme et d'une femme

La différence entre les besoins sexuels d'un homme et les désirs d'une femme m'a toujours sidéré.

Au lit, l'autre soir avec ma femme, la température montait rapidement.

Au moment de passer aux choses sérieuses, elle m'arrêta et me dit :

' Non, mon amour, je ne me sens pas bien...'

Puis elle ajouta : 'Je n'ai pas spécialement envie, je voudrais juste que tu me tiennes dans tes bras. Tu n'es pas assez en phase avec mes besoins émotionnels de femme pour que j'aie envie de satisfaire tes besoins sexuels d'homme !'

 

À mon regard ébahi, elle enchaîna : ' Je voudrais que tu m'aimes pour ce que je suis et non pour ce que je fais pour toi au lit'.

 

Comprenant que rien ne se passerait ce soir-là, je n'insistai pas et je m'endormis.

Quelque temps après, comme j'avais des congés à récupérer, je décidai de passer une belle journée avec elle. Après un dîner dans un petit restaurant sympa, je l'emmenai dans un grand magasin de mode où je l'invitai à essayer divers vêtements sous mon regard intéressé.

Pendant un long moment, elle essaya tout ce qui tombait sous ses yeux et parada devant moi comme une star. Finalement, deux robes retinrent spécialement son attention. Comme elle ne savait pas se décider, je lui laissai entendre qu'elle couplelit.jpgprendrait bien les deux.

À l'étage suivant se trouvait le rayon des chaussures. Une paire neuve par robe semblait indispensable.

Une jolie paire de boucles d'oreilles lui faisait de l'œil, hop, dans le panier !

Croyez-moi, ses yeux brillaient de plus en plus !!!

Je la connais, je voyais monter en elle une forme d'excitation indescriptible.

Elle voulut même me tester, voir jusqu'où j'irais, car elle s'intéressa aux bracelets de tennis. Elle n'a jamais tenu une raquette, mais bon... Je répondis oui.

Puis il y eut quelques paires de bas, de la lingerie, un foulard, les rayons parfum et maquillage et quelques bricoles.

Finalement, elle me regarda avec des yeux pétillants comme du champagne et dit : 'Ça va être cher tout ça, on passe à la caisse quand ?'

Je répondis : ' Non, mon amour, je ne me sens pas bien...'

Son visage devint béat d'étonnement et sa bouche resta ouverte.

Je lui dis alors : 'Je n'ai pas spécialement envie, je voulais simplement te voir habillée ainsi. Tu n'es pas assez en phase avec mes capacités financières d'homme pour que je puisse satisfaire tes désirs d'achats de femme.'

Et comme elle me regardait avec des yeux assassins, j'ajoutai:

 

'Je voudrais que tu m'aimes pour ce que je suis et non pour ce que je t'achète!'

 

À défaut d’orgasme, maudit que ça m’a fait du bien...



 

06:56 Écrit par bk212103 dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

20/06/2011

VENT des POLITICIENS

Les borborygmes des politiciens n'est que du....vent !
A propos connaissez vous le fameux poème de Verhaeren "Le vent" ?

Sur la bruyère longue infiniment,
Voici le vent cornant Novembre ;
Sur la bruyère, infiniment,
Voici le vent
Qui se déchire et se démembre,
En souffles lourds, battant les bourgs ;
Voici le vent,
Le vent sauvage de Novembre.

Aux puits des fermes,
Les seaux de fer et les poulies
Grincent ;
Aux citernes des fermes.
Les seaux et les poulies
Grincent et crient
Toute la mort, dans leurs mélancolies.

Le vent rafle, le long de l'eau,
Les feuilles mortes des bouleaux,
Le vent sauvage de Novembre ;
Le vent mord, dans les branches,
Des nids d'oiseaux ;
Le vent râpe du fer
Et peigne, au loin, les avalanches,
Rageusement du vieil hiver,
Rageusement, le vent,
Le vent sauvage de Novembre.

Dans les étables lamentables,
Les lucarnes rapiécées
Ballottent leurs loques falotes
De vitres et de papier.
- Le vent sauvage de Novembre ! -
Sur sa butte de gazon bistre,
De bas en haut, à travers airs,
De haut en bas, à coups d'éclairs,
Le moulin noir fauche, sinistre,
Le moulin noir fauche le vent,
Le vent,
Le vent sauvage de Novembre.

Les vieux chaumes, à cropetons,
Autour de leurs clochers d'église.
Sont ébranlés sur leurs bâtons ;
Les vieux chaumes et leurs auvents
Claquent au vent,
Au vent sauvage de Novembre.
Les croix du cimetière étroit,
Les bras des morts que sont ces croix,
Tombent, comme un grand vol,
Rabattu noir, contre le sol.

Le vent sauvage de Novembre,
Le vent,
L'avez-vous rencontré le vent,
Au carrefour des trois cents routes,
Criant de froid, soufflant d'ahan,
L'avez-vous rencontré le vent,
Celui des peurs et des déroutes ;
L'avez-vous vu, cette nuit-là,
Quand il jeta la lune à bas,
Et que, n'en pouvant plus,
Tous les villages vermoulus
Criaient, comme des bêtes,
Sous la tempête ?

Sur la bruyère, infiniment,
Voici le vent hurlant,
Voici le vent cornant Novembre.

 

07:36 Écrit par bk212103 dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

06/06/2011

Tahar Ben Jelloun analyse le printemps arabe

Tahar Ben Jelloun publie deux livres sur le printemps arabe. L'un est un hommage au martyr tunisien Mohamed Bouazizi, l'autre une analyse des révolutions en marche.

"Ces ouvrages ont été écrits à chaud, face à ce mouvement historique, cet immense mur de Berlin qui tombe et a eu un effet libérateur un peu partout dans le monde. Dans les autres pays arabes bien sûr, mais on le voit aussi aujourd'hui en Espagne", a déclaré Tahar Ben Jelloun lors d'un entretien téléphonique avec l'AFP.

L'auteur regarde aussi vers l'avenir... et du côté de notre continent : "les pays européens doivent s'attendre "à ce que leur jeunesse délaissée (...) trouve dans le vent de liberté arabe un appel à se soulever. Mépris et racisme finissent toujours par être contre-productifs", écrit-il. Il lui adresse aussi un message: "Ce que je demande à l'Europe, c'est d'être plus attentive au Sud économiquement et politiquement. C'est la meilleure façon de limiter l'immigration clandestine, mieux que la répression".

Une confiance en la nouvelle génération

"Le printemps arabe a libéré les volontés. Si les Arabes ont fait ça, on peut le faire... J'ai même entendu un Espagnol dire : "pour la première fois, les Arabes nous ont étonnés !" ajoutait l'écrivain.

L'auteur estime que "ce printemps signe aussi la défaite de l'islamisme". Et montre sa confiance en ceux qui ont initié le mouvement. "La nouvelle génération a ceci de particulier: elle n'a pas peur !"

L'essai s'interresse également aux révolution en cours. Sur celles-ci, il se montre plus pessimiste. "En Libye, c'est un scénario bloqué, cela ne s'arrêtera qu'avec la mort d'un individu ou sa fuite... L'intervention (occidentale) était nécessaire mais elle est arrivée un peu tard", note l'écrivain.

"En Syrie, c'est encore différent, c'est un système du type ancienne Europe de l'Est, les militaires ne bougeront pas. Jusqu'au jour où un officier supérieur dira "basta". L'Europe n'interviendra pas, le contexte de la région est trop compliqué. En attendant, c'est le peuple syrien qui paye", souligne Tahar ben Jelloun.

 

07:31 Écrit par bk212103 dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook