20/10/2011

INDIGNES : y en a ras-le-bol

On est proche de l'insurrection des consciences. Difficile toutefois de dire où cela peut nous mener. Les processus révolutionnaires dans l'histoire sont archi-mystérieux.

On ne peut pas les anticiper  : "Caminante no hay camino, se hace camino al andar", disait le poète espagnol Antonio Machado. La conscience collective sait ce qu'elle ne veut pas : on ne veut pas cet ordre cannibale du monde, où des hommes sont directement responsables du massacre par la faim de 35 millions de personnes par an. Et il ne faut pas avoir peur de ne pas faire le poids : il n'y a pas d'impuissance en démocratie et dans la indig.jpgdiplomatie multilatérale.

Les droits de l'homme, la presse libre, la mobilisation populaire, les élections, la grève générale…on a les outils pour battre les mécanismes de la faim.

La bourse est soumise à la loi : on peut interdire du jour au lendemain toute spéculation sur les denrées alimentaires. On peut imposer des tarifs prohibitifs à l'importation de bioéthanol.

Les ministres de l'Agriculture européens peuvent exiger la fin du dumping agricole. Les ministres des finances des pays membres du FMI pourraient voter l'effacement de la dette des pays les plus endettés. 

 

08:29 Écrit par bk212103 dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

19/10/2011

Hypersexualisation

Hypersexualisation.jpgSuite à l'hypersexualisation, des jeunes adolescents prennent des positions et comportements sexuels qui peuvent être considérés comme précoces. Dans des publicités et d'autres images, on utilise à l'excès des corps humains (à moitié) nus pour séduire les consommateurs.

À travers les médias, l'industrie met en avant un modèle dénigrant de sexualité, modulé sur des valeurs et des stéréotypes pornographiques: l'homme dominant, la femme comme objet de séduction et de soumission.

Tout comme tant d'autres phénomènes, la sexualité est une construction sociale et diffère en tant que telle d'une culture à l'autre. Cette vision va à l'encontre de l'idée de sexualité comme pulsion naturelle qui est ensuite mal canalisée par la société. La société produit par contre la sexualité, tout en élaborant des normes pour déterminer quand, comment et avec qui la sexualité est souhaitable, voire légale. Ces normes sont en mouvement du point de vue historique, culturel et social.

L'hypersexualisation n'est pas innocente. Elle dégrade l'estime de soi chez les jeunes, qui tentent de copier l'image véhiculée par la publicité et les autres médias. La conscience des différences entre sa personne et ce qui est vu à la télévision, par exemple, peut mener à des dépressions, des troubles scolaires et alimentaires.

Les pratiques des enfants et des adolescents ne sont pas forcément liées à des actes connotés sexuellement. Ainsi, quand une très jeune fille met un string, elle n'associe pas forcément son geste à l'aspect érotique que peut avoir un string aux yeux d'un adulte.

Il convient de développer la capacité d'analyse des jeunes et leur esprit critique en encourageant l'éducation aux médias et au décodage publicitaire. L'éducation à la consommation responsable et raisonnée doit permettre aux jeunes de situer leurs actes de consommation par rapport à leur système de valeur et développer des habiletés au niveau de l'affirmation de soi.

 

10:13 Écrit par bk212103 dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

En avant toute !

 

toutalair.JPG

07:31 Écrit par bk212103 dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

Tristane Banon et DSK

Tristane Banon viendrait-elle d’inventer un genre littéraire? Son très attendu «Bal des hypocrites», qui sort au Diable Vauvert, navigue entre plusieurs eaux: les portes y sont trop ouvertes pour mériter l’appellation de roman à clé, et trop fermées pour recevoir celle de témoignage. L’éditeur ne s’est d’ailleurs pas hasardé à le cataloguer.

La sécheresse de la phrase, l’omniprésence du ressenti, l’auteur qui se déguise en narratrice: tout évoque l’autofiction à la mode Christine Angot, territoire que Tristane Banon arpentait déjà dans ses trois précédents romans. Mais quelque chose d’autre s’est glissé dans cette machinerie romanesque éprouvée.

« L’Affaire » dont il est question ici, nous l’avons tous vécue, elle s’est greffée à nos existences. On lit « le Bal des hypocrites » comme on a lu les innombrables articles, portraits, enquêtes et entrefilets qui se sont accumulés. On y pénètre à la fois comme un lecteur de Doubrovsky et comme un feuilleteur de « Paris-Match ». Ce livre, c’est du nombrilisme d’intérêt général, de l’intimisme à scandale.

Dominique Strauss-Kahn, qui ne sera finalement pas poursuivi pour avoir tenté en 2003, selon elle, de lui arracher son soutien-gorge, n’y est cité que par périphrase. La fameuse scène de l’agression n’est pas relatée. Tout se passe entre le 15 mai dernier, l’arrestation de « l’homme-babouin » à New York, et le moment où Tristane Banon décide… d’écrire un livre. Proust avait déjà fait le coup du roman-genèse du roman. Mais Proust ne portait pas de soutien-gorge, du moins pas en journée.

« Le Bal des hypocrites » n’est pas le chef-d’œuvre que personne n’attendait; mais il n’est pas non plus l’indigne prostitution de la littérature à fins médiatico-judiciaires qu’on pouvait – à bon droit – craindre. Certes, la petite blonde qui a divisé la France en deux prend le risque d’agacer à force de régler ses comptes. Mais le lecteur qui ne s’est pas fait une religion sur l’affaire Banon-DSK comprendra qu’elle a vraiment des comptes à régler. François Hollande, que l'on reconnaît aisément sous les traits de « l’ancien gros » qui la soutenait quand « l’ambition ne l’avait pas encore mangé tout entier », ou BHL, qui court les médias pour dénoncer son ambition médiatique, en prennent pour leur grade.

 

07:23 Écrit par bk212103 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

18/10/2011

NEPOTISME

 

Le népotisme est une forme de favoritisme qui régnait au Vatican, en particulier au XVIe siècle, consistant pour un pape à attribuer des titres, des donations ou des faveurs à ses parents, notamment à ses neveux, d’où l’origine du mot.

De nos jours, et par extension, le népotisme désigne une pratique qui, pour un responsable (élu, haut fonctionnaire, notable, dirigeant d’entreprise...), consiste à distribuer des honneurs, des avantages ou des emplois à des membres de sa famille, à des amis ou à des proches, plutôt qu’aux personnes qui y ont droit (logement, par exemple) ou qui sont les plus compétentes (promotion, attribution de postes).

Le népotisme est donc un abus d’influence et d’autorité qui génère des injustices en écartant « ceux qui ne sont pas de la famille ». Il s’apparente au clientélisme, voire à des pratiques mafieuses.

 

Texte repris de GOOGLE … vous pouvez y  découvrir tous les détails de cette pratique où excellent les « démocratiquement élus » …

Nous vous suggérons aussi de participer au grand-jeu-concours des « fils, filles, cousins et amis de … », (les listes du personnel communal, des emplois de la « grande famille du CPAS » et autres appendices communaux, provinciaux, régionaux et fédéraux sont une excellente base …) … Des endroits qui sont tous comme de « grandes familles » …

C’est ainsi que meurent des « Républiques » et que l’on n’y croit vraiment plus…

Nombreux Prix du Concours : des emplois communaux, CPAS, cabinets ministériels avec promotion in fine, … … et autres lieux du pouvoir.

(*) ce 20 août 2011, les partis du « Royaume Belgien » sont représentés auprès du formateur PS Elio Di Rupo pour moitié par des « fils de », fruits de la « démocratie héréditaire »…: MR : Charles Michel, « fils de … » … CDH : Benoît Ludgen, « fils de » … OVLD : Alexander De Croo, « fils de »…SP : Bruno Tobback, « fils de » … Il y a quelque chose de pourri dans ce Royaume… Ou alors sommes-nous tellement pauvres en « personnel politique » ou encore quelques uns tiennent-ils les ficelles du pouvoir au point de le transmettre « par héritage » …

 

Dernière nouvelle, le « fils de TOBBACk » est à la présidence du SP !!!

 

Pauvre Belgique…

 

 

07:33 Écrit par bk212103 dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

17/10/2011

VIVE la FRITE !

Il faut avoir un esprit bien cruel pour enlever à nos enfants la seule chose qui adoucit leurs dures journées d'étude. S'il n'y a plus l'espoir de la frite, comment avaler la physique-chimie et digérer les sciences naturelles ? Enlevez les merveilleuses frites dorées et craquantes de la cantine de Poudlard à Harry Potter, il ne vaincra jamais ce méchant sorcier dont j'ai déjà oublié le nom. Rien de plus éphémère que les grands succès internationaux.

Ce qui dure, ce sont les petits échecs nationaux, voire régionaux. La frite est la voile à l'horizon qui apprend à Robinson Crusoé qu'après vingt-huit ans de solitude, à peine adoucie par un Vendredi qui ne sait pas faire les frites, il va retrouver les siens, c'est-à-dire les frites.

Imagine-t-on le degré de stress atteint par les enfants et les adolescents de 2011 ? Ce qu'on leur promet chaque jour dans les médias qu'ils consultent toutes les demi-heures sur leur iPhone : le chômage, le sida, l'alzheimer, le réchauffement de la planète, xxxx.jpgle crime sadique, le racisme, la rue, l'overdose.

Et, par surcroît, on leur supprime les frites de midi, celles qu'ils mangeaient entre eux, sans les profs, sans les parents, sans les hommes politiques, sans les journalistes, sans les casse-couilles. Et pour les remplacer par quoi ? L'inepte haricot vert, le stupide poireau, l'atroce brocoli, l'infect navet, le ridicule petit pois.

Les légumes : la nourriture, au Moyen Age, réservée aux serfs, aux manants, aux gueux. On voit bien que les moins de 18 ans n'ont pas le droit de vote. Mais attention, il y a beaucoup d'électeurs qui se souviennent de leur enfance et de leur adolescence et savent ce qu'ils doivent à la frite, aujourd'hui bafouée et calomniée par des inconscients : leur survie.

De gauche ou de droite, ils voteront pour la frite.

 

07:53 Écrit par bk212103 dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

15/10/2011

Les folles dépenses de nos élus

Le Figaro Magazine s'est plongé dans les comptes des collectivités territoriales, les a décortiqués et analysés, en partenariat avec l'Institut Thomas-More et Public Evaluation System. Édifiant !

IDEM EN BELGIQUE

Une crise de la dette peut en cacher une autre. L'incendie grec n'est pas encore éteint que le gouvernement doit se précipiter au chevet des collectivités locales et de leur banque moribonde, la sulfureuse Dexia. Pas une semaine ne passe sans qu'une grande collectivité appelle l'État à la rescousse.

Au moins 200 villes, conseils généraux, hôpitaux publics et offices HLM abritent dans leurs comptes des emprunts «toxiques» dont les taux d'intérêt faramineux ont mis leurs finances en péril. Dans la liste, quelques poids lourds comme Saint-Etienne, Marseille, Grenoble, mais aussi la communauté urbaine de Lille ou le conseil général de Seine-Saint-Denis. Pour rouvrir le robinet du crédit aux collectivités, qui assurent 75 % de l'investissement dans le pays, le gouvernement a dû régler le problème Dexia en urgence. Cela suffira-t-il?

Le mois dernier, les pouvoirs publics ont activé pour la première fois un fonds de soutien exceptionnel créé fin 2010 pour les départements en difficulté. Les bénéficiaires sont sept départements (dont six ruraux) dont l'endettement est massif, et les recettes, presque entièrement absorbées par la distribution d'aides sociales. Considérées jusqu'ici comme les enfants gâtés de la décentralisation, les Régions demandent à l'Etat de revoir le financement du ferroviaire, qu'elles jugent désormais «intenable» pour leurs budgets.

La cote d'alerte est atteinte. En dix ans, les dépenses des collectivités ont augmenté de 60 %, et les impôts locaux, de 45 % ! Des chiffres qui donnent le vertige. A qui la faute ? A des élus laxistes et piètres gestionnaires qui préfèrent soigner leur clientèle (36.000 embauches de fonctionnaires l'an dernier quand l'Etat supprimait 34.000 postes)?

Au manque de volonté politique de l'Etat, otage des barons rouges.

 

08:25 Écrit par bk212103 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook