06/07/2011

Réseaux sociaux, terrain de jeu miné

Encore enfants, mais déjà présents sur Internet. Près de la moitié (48 %) des 8-17 ans possède un compte personnel sur un site de réseau social, selon un sondage de l’institut TNS Sofres dévoilé lundi 4 juillet.

Et 18 % des enfants de moins de 13 ans s’affichent même sur le site Facebook, en dépit de l’interdiction aux plus jeunes. D’où la nécessité pour les parents d’échanger avec leurs enfants pour prévenir les risques auxquels ils s’exposent.

Les réseaux sociaux ne sont pas sans risques pour les plus jeunes. Un quart des moins de 18 ans dit y avoir été victime d’insultes ou de rumeurs et près d’un tiers (30 %) s’avoue « gêné ou choqué » par des contenus, notamment pornographiques et violents. Ils ont des pratiques qui peuvent les mettre en danger.

La place de l’ordinateur dans la maison est également stratégique. Les plus jeunes se connectent souvent seuls. On préconise que l’ordinateur ne soit pas dans une pièce isolée, hors de la présence d’un adulte » qui assure « un moyen de contrôle souple.

Les parents doivent également expliquer aux enfants que tout n’est pas permis sur Internet. Moyennant quoi, chacun pourra profiter d’un outil qui est une chance extraordinaire pour créer du lien entre les générations.

 

07:09 Écrit par bk212103 dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

04/07/2011

NOS DECHETS !

 

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17:47 Écrit par bk212103 dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

BAISSE CRIMINALITE AUX USA


 

Voilà qui semble une évidence : en période de récession, le taux de criminalité augmente. Pourtant, depuis le début de la crise financière, la hausse du taux de chômage s’est accompagnée d’une baisse du taux de criminalité.

Entre 2008 et 2009, les crimes avec violence ont reculé de 5,3 % et les infractions contre les biens de 4,6 %. La baisse s’est poursuivie de 2009 à 2010, avec une diminution de 5,5 % et 2,8 % respectivement. Le vol qualifié (une infraction que l’on pourrait s’attendre à voir se multiplier en temps de crise) a même reculé de 9,5 % entre 2009 et 2010. D’une manière générale, les crimes avec violence sont à leur niveau le plus bas depuis quarante ans et les homicides à leur niveau le plus bas depuis cinquante ans.

Si personne n’avait prévu la baisse spectaculaire de la délinquance des années 1990, les théories pour l’expliquer rétrospectivement abondent. Certains l’attribuent à l’amélioration des stratégies policières.

D’autres mettent en avant l’accès de plus en plus large à l’avortement, qui a permis de diminuer les naissances d’enfants de mères adolescentes, célibataires et pauvres – ceux, en d’autres termes, qui ont le plus de risques de sombrer dans la délinquance à l’adolescence. Parmi les autres facteurs avancés figurent le déclin des violences liées au trafic de crack et l’augmentation du taux d’incarcération.

Mais si ces facteurs peuvent expliquer la baisse de la criminalité depuis la fin des années 1980, ils ne disent rien de sa chute spectaculaire au cours des deux dernières années. Pour cela, le criminologue Al Blumstein, qui dirige le National Consortium on Violence Research (NCOVR), avance un “effet Obama” : l’élection du premier président noir de l’histoire des Etats-Unis aurait éloigné de la violence un nombre important de jeunes Noirs. De fait, entre 2008 et 2009, le nombre de Noirs arrêtés pour homicide ou vol a reculé de 2 %.

 

17:37 Écrit par bk212103 dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

02/07/2011

RETOUR EN FORCE DE L’ANTIQUITE

Sur les écrans, dans les musées, comme en littérature, les thèmes liés à l’Antiquité connaissent un regain d’intérêt. Est-ce parce qu’ils font écho aux préoccupations de l’époque actuelle ?

Le péplum, un genre désuet ? Que nenni, répond l’exigeante Arte. La chaîne franco-allemande diffusera cet été les deux saisons de Rome . Cette série télévisée, qui raconte la fin de la République romaine à travers le destin de deux soldats, connaît depuis 2005 un succès critique et commercial planétaire. Elle a été tournée dans les studios italiens de Cinecittà et ses décors extérieurs coûtèrent si chers que les saisons 3, 4 et 5 ne purent être financées…

Paul Martin, professeur émérite de langue et littérature latine à l’université de Montpellier, est « frappé par ce retour à la mode du péplum. Ce genre a toujours épousé les préoccupations de l’époque. Dans les années 1920, il se réfère au début du christianisme, à une période de renouveau du christianisme et en réaction à la séparation entre Églises et État. Après la guerre, dans les années 1950, alors que les gens ont le sentiment que les choses sont en train de s’achever, la fin de Rome est abordée. C’est de nouveau le cas aujourd’hui. Dans Gladiator , le héros essaie de maintenir quelques valeurs dans un monde qui s’écroule. Cette ambiance de fin de civilisation se retrouve dans La Dernière Légion , qui raconte la chute peplum.jpgde l’Empire romain et les assauts désespérés pour le défendre. »

Jean-Luc Martinez, conservateur en chef du département des antiquités grecques, étrusques et romaines au Musée du Louvre, déplore lui aussi que « la violence et le sexe dominent dans cette Antiquité remise au goût du jour ».

Critiqué pour sa brutalité, 300 de Zack Snyder, inspiré d’un roman sur la bataille des Thermopyles en 480 av. J.-C., au cours de laquelle 300 Spartiates luttèrent victorieusement contre 700 soldats perses, a fait un tabac au box-office et a été décliné en jeu vidéo. Il n’a d’égal en scènes sanglantes que la série télévisée Spartacus : Blood and Sand de 2010, seulement diffusée en France par Orange Ciné Choc.

Cela en dit plus long, aux yeux de Jean-Luc Martinez sur notre société contemporaine que sur la civilisation gréco-romaine « qui connaissait certes une vraie violence, mais qui était aussi très policée et d’un grand raffinement ».

La littérature n’est pas en reste. Les Enfants d’Alexandrie de Françoise Chandernagor, narrant l’odyssée de Séléné, fille de Cléopâtre et Marc Antoine, caracole en tête des ventes. « Deux à trois romans sur l’Antiquité paraissent par mois. Et de plus en plus souvent, le héros est une femme », remarque Claude Aziza, professeur de langue et littérature latines à la Sorbonne nouvelle. Il a notamment co-traduit en latin la bande dessinée Murena de Dufaux et Delaby, saluée pour son sérieux historique et tirée à 150 000 exemplaires.

Astérix, Alix, Ben-Hur ou Les Aigles de Rome se vendent aussi encore très bien. Mais cet attrait pour l’Antiquité profite aussi aux « Budé », la collection bilingue en latin et grec des Éditions Les Belles Lettres, laquelle édite depuis 2006 des collections de poches (« Les classiques en poche », « La véritable histoire de… ») pour toucher un public plus large. Avec succès.

 

08:31 Écrit par bk212103 dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

01/07/2011

SILENCE des Arabes

Devant l’apathie des régimes arabes face à la répression, en Syrie, le peuple syrien va suivre l’exemple de la Libye et réclamer une intervention étrangère.

A moins d’être dénué de toute humanité, on ne peut rester indifférent au sort du peuple syrien, qui subit jour après jour un véritable massacre. Pourtant, les pays arabes ne paraissent pas concernés et se comportent comme si cela se passait sur une autre planète.

Alors que la répression se poursuit dans d’innombrables villes et villages, n’épargnant même pas les enfants, les gouvernements arabes ont l’air de regarder ailleurs. LerégimeassiègelavilledeJisrAl-Choughour, dans le nord-ouest du pays, et ne laisse pas d’autre choix à la population que le chemin de l’exode par-delà la frontière turque. Malgré cela, les Arabes restent silencieux.

La seule voix qui s’élève pour con­damner fermement ces massacres est celle de la Turquie, pays qui n’est pas arabe et qui a pourtant de puissants intérêts économiques et stratégiques en Syrie. De son côté, l’Union européenne se préoccupe, elle aussi, de la situation et a fait des déclarations sans ambiguïté au sujet du régime.

De même, le Conseil de sécurité de l’ONU s’est réuni et a tenté de prendre des résolutions susceptibles de dissuader le régime de poursuivredanslavoiedelarépression sanglante. Dans les grands pays occidentaux, les organisations de défense des droits de l’homme, les médias et la société civile exercent des pressions considérables sur leurs gouvernements respectifs afin de les pousser à prendre position.

Seuls les gouvernements arabes restent cois. Ces derniers se trouvent donc dans le même camp que la Russie et la Chine, qui ont pris position contre le peuple syrien en menaçant d’user de leur droit de veto pour empêcher le vote d’une résolution contraignante. C’est ainsi qu’a été adopté un texte a minima, dépouillédetoutesanctionconcrète.

L’une des premières versions de cette résolution faisait référence à la très prudente déclaration de l’Organisation de la Conférence islamique (OCI), qui avait exprimé son “inquiétude” concernant la Syrie. Le but était d’obtenir le soutien de l’OCI. Or celle-ci est aussitôt montée au créneau pour refuser la résolution sous cette forme, expliquant qu’elle ne voulait pas légitimer une intervention occidentale en Syrie.

Cela
veutdirequelesdirigeants arabes et musulmans abandonnent le champ de la diplomatie et des mesures concrètes aux pays occidentaux, qui demeurent donc les seuls appuis de la population civile syrienne. Cela aggrave le hiatus entre l’immobilismearabe,d’uncôté,etles discours tonitruants contre les interventionsmilitairesoccidentales de l’autre.

 

07:31 Écrit par bk212103 dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

Un peu de culture les amis

Objet :  Un peu  de culture les amis Rien de changé 
en ce bas monde !!!!!!!!!!!!! 
Comme c'est troublant d'actualité.... :
 
               "Ah ! Tout perdre en un jour. 
         Pour une amourette 
avec une  suivante, 
         Une fille de rien. 
On m'exile !
        Et vingt ans d'un 
labeur  difficile, 
        Vingt ans d'ambition, 
de travaux nuit et jour. 
         Mon crédit, mon pouvoir, 
tout ce que je rêvais...
        Charges, emplois, honneurs, 
tout en un instant s'écroule. 
        Au milieu des éclats 
de rire de la foule ! ».
     
               Mais non, mais non,   
il ne s'agit pas de DSK !!!
 
 
                        Mais de:  Ruy Blas  
Acte  1 -   Scène 1
                         de  Victor HUGO     

07:08 Écrit par bk212103 | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook