20/06/2011

VENT des POLITICIENS

Les borborygmes des politiciens n'est que du....vent !
A propos connaissez vous le fameux poème de Verhaeren "Le vent" ?

Sur la bruyère longue infiniment,
Voici le vent cornant Novembre ;
Sur la bruyère, infiniment,
Voici le vent
Qui se déchire et se démembre,
En souffles lourds, battant les bourgs ;
Voici le vent,
Le vent sauvage de Novembre.

Aux puits des fermes,
Les seaux de fer et les poulies
Grincent ;
Aux citernes des fermes.
Les seaux et les poulies
Grincent et crient
Toute la mort, dans leurs mélancolies.

Le vent rafle, le long de l'eau,
Les feuilles mortes des bouleaux,
Le vent sauvage de Novembre ;
Le vent mord, dans les branches,
Des nids d'oiseaux ;
Le vent râpe du fer
Et peigne, au loin, les avalanches,
Rageusement du vieil hiver,
Rageusement, le vent,
Le vent sauvage de Novembre.

Dans les étables lamentables,
Les lucarnes rapiécées
Ballottent leurs loques falotes
De vitres et de papier.
- Le vent sauvage de Novembre ! -
Sur sa butte de gazon bistre,
De bas en haut, à travers airs,
De haut en bas, à coups d'éclairs,
Le moulin noir fauche, sinistre,
Le moulin noir fauche le vent,
Le vent,
Le vent sauvage de Novembre.

Les vieux chaumes, à cropetons,
Autour de leurs clochers d'église.
Sont ébranlés sur leurs bâtons ;
Les vieux chaumes et leurs auvents
Claquent au vent,
Au vent sauvage de Novembre.
Les croix du cimetière étroit,
Les bras des morts que sont ces croix,
Tombent, comme un grand vol,
Rabattu noir, contre le sol.

Le vent sauvage de Novembre,
Le vent,
L'avez-vous rencontré le vent,
Au carrefour des trois cents routes,
Criant de froid, soufflant d'ahan,
L'avez-vous rencontré le vent,
Celui des peurs et des déroutes ;
L'avez-vous vu, cette nuit-là,
Quand il jeta la lune à bas,
Et que, n'en pouvant plus,
Tous les villages vermoulus
Criaient, comme des bêtes,
Sous la tempête ?

Sur la bruyère, infiniment,
Voici le vent hurlant,
Voici le vent cornant Novembre.

 

07:36 Écrit par bk212103 dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

18/06/2011

DEMOCRATIE et FAVORITISME

 

On se gave actuellement du mot « démocratie ».

 

Il faut cependant garder toujours en mémoire ces paroles du sinistre Joseph GOEBBELS :

« Cela restera toujours l’une des meilleures farces de la démocratie d’avoir elle-même fourni à ses ennemis mortels le moyen par lequel elle fût détruite … ».

 

PLATON dans « La République » écrivait :

« …il est dès lors très vraisemblable que la tyrannie ne puisse prendre forme qu’à partir d’aucune autre constitution politique que la démocratie … ».

 

MONTESQUIEU (« L’Esprit des Lois ») nous rappelle :

 

« Les politiques grecs, qui vivaient dans le gouvernement populaire, ne reconnaissaient pas d’autre force qui pût le soutenir que celle de la vertu. Ceux d’aujourd’hui ne nous parlent que de manufactures, de commerce, de finances, DEMOCRATIE et FAVORITISME.jpgde richesses, et de luxe même. »

 

(*) avec cette réserve que la population grecque était composée pour plus de 90% d’esclaves …qui n’avaient aucuns droits dans la gestion de la Cité … Les démocrates grecs ont même tiré au sort ceux qui dirigeraient la Cité… Une piste à suivre ? Le hasard ne serait-il pas plus judicieux dans ses choix que le « vote » ?

 

Poser la question n’est-ce pas déjà y répondre ?

 

La question reste: nos élus sont-ils vertueux ? Et la « démocratie » ne serait-elle devenue qu’un moyen pour quelques uns de confisquer le « pouvoir » à leur seul profit et à celui des proches ??? En Belgique on a même inventé la « démocratie héréditaire des fils et filles de … » et le népotisme est devenu un sport « démocratique » et la tare qui  causera la perte de nos pays… Nous n’avons hélas pas de leçons à donner aux dictatures d’Afrique du Nord !!!

 

Historiquement et étymologiquement, le népotisme est une forme de favoritisme qui régnait au Vatican, en particulier au XVIe siècle, consistant pour un pape à attribuer des titres, des donations ou des faveurs à ses parents, notamment à ses neveux, d’où l’origine du mot.

De nos jours, et par extension, le népotisme désigne une pratique qui, pour un
responsable (élu, haut fonctionnaire, notable, dirigeant d’entreprise...), consiste à distribuer des honneurs, des avantages ou des emplois
à des membres de sa famille, à des amis ou à des proches, plutôt qu’aux personnes qui y ont droit (logement, par exemple) ou qui sont les plus compétentes (promotion, attribution de postes).

Le népotisme est donc un abus d’influence et d’autorité qui génère des injustices en écartant « ceux qui ne sont pas de la famille ». Il s’apparente au clientélisme, voire à des pratiques mafieuses.

 

Texte repris de GOOGLE … vous pouvez y  découvrir tous les détails de cette pratique où excellent les « démocratiquement élus » …

 

Nous vous suggérons aussi de participer au grand-jeu-concours des « fils, filles, cousins et amis de … », (les listes du personnel communal, des emplois de la « grande famille du CPAS et autres appendices communaux, provinciaux, régionaux et fédéraux sont une excellente base …) … Des endroits qui sont tous comme de « grandes familles » …

 

C’est ainsi que meurent des « Républiques » et que l’on n’y croit vraiment plus…

Nombreux Prix du Concours : des emplois communaux, CPAS, cabinets ministériels avec promotion in fine, … … et autres lieux du pouvoir.

 

08:22 Écrit par bk212103 dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

15/06/2011

VOITURE ELECTRIQUE

En 1896, lors d’une course automobile à Narragansett, dans l’Etat de Rhode Island, la voiture électrique Riker remportait le premier prix et la somme de 900 dollars, suivie de près par un autre véhicule électrique. Dans ses colonnes, Scientific American ne cachait pas sa stupéfaction : “L’annonce de la victoire de ces véhicules électriques a suscité une vraie surprise, car ces derniers temps il était largement admis que les moteurs utilisant des dérivés du pétrole étaient plutôt mieux adaptés aux véhicules sans chevaux.”

Pionnière en matière de voitures électriques, la Riker Electric Vehicle Company of Brooklyn, à New York (elle s’établira ensuite dans le New Jersey), n’a pourtant pas marqué les mémoires, en grande partie parce que son existence fut brève. Andrew Riker, son fondateur, qui avait commencé à concevoir des moteurs électriques dès l’adolescence, vendit son entreprise en 1901 au magnat de la bicyclette Albert Pope, de Hartford, dans le Connecticut, qui se piquait également de voitures électriques. L’opération lui rapporta 2 millions de dollars, à l’époque une véritable fortune – si tant est que ce montant corresponde à la réalité.


Andrew Riker travailla ensuite pour Locomobile et il devint le premier président de la Société des ingénieurs en automobile – on raconte que sa famille aurait vendu son île de l’East River à la ville de New York à la fin du XIXe siècle. Du temps de son activité innovante, Riker construisit et vendit plus de 1 000 voitures électriques. Il faillit également battre un record de vitesse terrestre avec un véhicule électrique baptisévoiture.jpg Riker Torpedo.

C’est Riker lui-même qui a construit le moteur électrique de cette voiture et son bloc de transmission de 72 volts, rapporte George Dragone. La seule pièce qui manque au véhicule actuel est la batterie, une batterie Edison à caisson de verre, poursuit-il. Selon le spécialiste de l’histoire de l’automobile Leigh Dorrington, M. Riker s’était rapidement rendu compte que les moteurs à combustion allaient probablement l’emporter sur les moteurs électriques.

 

Dans son journal, il raconte son séjour à Paris lors de l’Exposition universelle de 1900, où il était venu avec le châssis qui se trouve dans le hall d’exposition des frères Dragone ; il rapporte également combien il a été impressionné par les voitures à essence, qui pouvaient presque atteindre les 100 kilomètres à l’heure. “Il était vraiment en avance sur son temps, même pour l’analyse du secteur, poursuit M. Dorrington. A ses débuts, la Riker de 1898 pouvait rouler à 65 kilomètres à l’heure et parcourir 80 kilomètres sans avoir besoin d’être rechargée.”

C’est amusant : plus d’un siècle plus tard, nous n’avons pas beaucoup avancé dans ce domaine !

07:17 Écrit par bk212103 dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

13/06/2011

PRODUITS BIO SUSPECTS

Ainsi donc, la bactérie tueuse qui ravage en ce moment l’Allemagne aurait son origine dans des produits biologiques allemands et non pas dans des concombres espagnols…

Principe de précaution qui a fait sonner injustement le tocsin contre des produits du Sud de l’Europe, forcément suspects, forcément traficotés, forcément dangereux pour la petite santé (on ne dit pas encore la race, mais cela ne saurait plus trop tarder) des bons Teutons qui gouvernent si bien et si précautionneusement l’Europe.

Principe de précaution qui justifie bien entendu le refus catégorique du gouvernement d’Angela Merkel d’indemniser les producteurs européens de légumes et de fruits qui ont été ruinés par l’effet d’annonce allemand et la suspicion généralisée qu’il a engendrée, puisqu’il s’est soi-disant agi de protéger potentiellement la santé et la vie de l’humanité tout entière.

Mais comme toujours, à quelque chose malheur est bon : désormais, au nom du principe de précaution, on ne consommera plus les insipides produits issus de l’agriculture biologique puisqu’ils tuent potentiellement

08:56 Écrit par bk212103 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

09/06/2011

TWITTER ET SE TAIRE

Les tribunaux peuvent-ils interdire aux journaux et tabloïds de publier les noms des footballeurs ou des personnalités de la télévision qui entretiennent des liaisons ? Les injonctions de confidentialité - qu'il s'agisse de "super-injonctions" interdisant aux médias de mentionner jusqu'au fait qu'ils ont reçu une injonction de non-publication ou d'"injonctions d'anonymat" les obligeant simplement à censurer le nom de quelques stars du football - sont-elles destinées à faire partie intégrante de la vie publique et de l'espace médiatique ?

L'an dernier, le site WikiLeaks a publié un déluge de secrets d'Etat qui ont été téléchargés en un rien de temps et hébergés sur des serveurs opérant hors de la portée de la plupart des législations nationales. Dans ce cas précis, la liberté d'expression a remporté une victoire retentissante en ligne.

Il convient toutefois de rappeler deux changements profonds qui se sont produits au cours des dernières années dans le petit univers londonien. L'un a débuté en 1998 avec l'adoption, par le Parti travailliste, de la loi relative aux droits humains en vue d'incorporer la Convention européenne des droits de l'homme dans la législation britannique. Il concerne l'apparente contradiction entre l'article 8 de la Convention (qui garantit le respect de la vie privée) et l'article 10 (qui garantit le droit à l'information). Les juges doivent désormais décider, au cas par cas, lequel invoquer. S'ils décident de défendre pour protéger les vedettes de soap contre les blondes bavardes qui tentent de leur extorquer de l'argent à la suite de nuits torrides, par exemple -, les tabloïds, eux, craignent qu'une source importante de leurs revenus ne disparaisse. Mais les véritables enjeux sont beaucoup plus complexes.

En effet, l'autre changement important qui s'est produit au cours des 12 dernières années concerne le déclin de la principale source de revenus des avocats spécialisés dans les affaires de diffamation. La législation britannique en matière de diffamation, qui offrait aux plaideurs potentiels de lourds dommages-intérêts, des honoraires élevés et de véritables avantages, est progressivement devenue une autre victime de la révolution numérique. En ce sens, Internet semblait pouvoir rapporter gros. Poussés à l'action, nos hommes politiques ont tenté de mettre fin aux déséquilibres flagrants des lois britanniques contre la diffamation.

Et ce déclin des dommages-intérêts perçus par les victimes de diffamation est fondamentalement lié à la multiplication, depuis 1998, des cas de violation de la vie privée. Les avocats ont naturellement choisi de se tourner vers ce nouveau type de litige, potentiellement lucratif. Même si personne ne les a véritablement comptées jusqu'à présent, il semble que les injonctions soient désormais largement utilisées en premier recours. Parfois (comme lorsque Trafigura [voir encadré] a tenté de bâillonner The Guardian), les cas sont trop scandaleux et les injonctions finissent par être levées.

Plus souvent toutefois, les célébrités qui font la queue aux portes des tribunaux réussissent à acheter à prix d'or le silence des médias au sujet de leurs aventures extraconjugales.

 

08:42 Écrit par bk212103 dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

07/06/2011

HARCELEMENT SEXUEL

Seules 12,1 % des femmes ayant subi une agression sexuelle en dehors du ménage en 2005-2006 ont porté plainte et 5,4 % ont déposé une main courante…Il y a une sous-déclaration de la part des victimes, en matière de harcèlement sexuel comme pour toutes les violences sexuelles.

Plusieurs facteurs y concourent. Il est tout d’abord difficile pour les femmes de porter plainte. Beaucoup ont peur de perdre leur travail, surtout lorsque le harceleur est l’employeur. D’autres craignent aussi d’être accusées de dénonciation calomnieuse et d’entrer dans un processus long et douloureux avant une éventuelle condamnation. Il en va aussi de la dignité. Certaines femmes ont dû mal à entrer dans les détails de la vie intime. » harcele.jpgAu final, seule une minorité rapporte donc les faits de harcèlement sexuel.

Or, même dans ce cas, et preuves à l’appui, elles ne sont pas toujours prises au sérieux. Maud, qui a fini par trouver le courage d’envoyer tous les courriels pornographiques qu’elle avait reçus à sa hiérarchie, en a fait l’amère expérience. En gros, on m’a fait comprendre que tout cela n’avait rien d’urgent et qu’on verrait plus tard…

Dans cette affaire, le patron avait « fait du pied » à son employée, lui avait dit qu’il l’aimait, qu’elle lui manquait énormément lorsqu’elle n’était pas là, avait proposé de l’embrasser sur la bouche et aurait placé une revue pornographique dans son champ de vision – ce dernier fait étant le seul contesté par la défense.

Ainsi, non seulement la frontière entre séduction et harcèlement est floue, mais ce dernier est difficile à prouver. Quand il n’y a ni témoins directs, ni messages écrits, on s’attache à démontrer l’absence de motif d’affabuler, on s’intéresse au passé du harceleur et on s’appuie sur la dégradation de l’état de santé de la victime.

Car très souvent, les femmes en portent les séquelles. C’est un délit d’usure : certaines souffrent de problèmes dermatologiques, gastriques, gynécologiques, de dépression.

 

07:11 Écrit par bk212103 dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

06/06/2011

GSM

 

Au début, vous n'en voyiez pas vraiment l'utilité, mais pour ne pas paraître dépassé, vous vous êtes laissé tenter par un modèle très simple avec un forfait basique. Les premiers temps, vous vous êtes parfois surpris à bavarder un peu fort, au restaurant, dans le train ou à la terrasse des cafés. C'est vrai que c'était pratique et rassurant d'avoir toujours la famille et les amis à portée de voix.

 

Comme tout le monde, vous avez appris à rédiger des SMS en tapant sur un clavier minuscule et vous vous êtes habi­tué à en envoyer à tour de bras. Comme tout le monde, vous avez renoncé à votre agenda pour le remplacer par sa version électronique. Avec application, vous avez saisi dans le répertoire les numéros de vos connaissances, de votre famille.

 

Même s'il prenait des clichés de piètre qualité, vous avez utilisé l'appareil de votre portable. C'était sympa d'avoir toujours sur soi une photo rigolote à montrer aux collègues.

 

D'ailleurs, tout le monde faisait pareil. L'objet collait à l'époque : les cloisons s'effaçaient entre vie intime, vie professionnelle et vie sociale. Surtout, le quotidien était devenu plus urgent, plus flexible, nécessitant en permanence de jongler avec votre emploi du temps.

 

Récemment, vous avez changé votre vieil appareil contre un modèle plus perfectionné : une petite merveille vous permettant d'avoir accès à vos mails, de naviguer sur Internet et d'y télécharger des centaines d'applications.

 

C'est là que vous êtes devenue accro. Comme greffé à votre corps, votre mobile est désormais un prolongement de vous-même qui vous accompagne jusque dans votre salle de bains ou vos toilettes. Où que vous soyez, vous laissez rare­ment passer plus d'une demi-heure sans regarder votre écran, guettant un appel resté en absence, un message intime ou amical. Et si votre boîte mail est vide, vous cliquez pour vérifier qu'aucun courrier n'est en attente.

 

Comme le doudou de votre enfance, votre téléphone vous rassure. Son écran est doux, apaisant, hypnotique. Il vous donne une contenance dans toutes les situations et vous offre une facilité de contact immédiat qui laisse ouverts tous les possibles...

08:14 Écrit par bk212103 dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook