25/02/2012

PHILOSOPHES

Parce qu'il a vécu en un temps lointain et dans une société où l'écriture était peu répandue, c'est du Bouddha que nous disposons le moins de traces historiques proches et fiables. [...]

Les premières traces écrites datent d'à peu près deux siècles et demi après sa mort. Il ne s'agit pas de textes, mais de stèles royales : celles du roi Ashoka, qui a régné sur une grande partie du sous-continent indien entre environ 269 et 232 avant notre ère.

D'abord souverain tyrannique, Ashoka s'est converti à la loi bouddhiste (dharma) alors qu'il avait à peine une vingtaine d'années. Dès lors, il a fait graver sur des stèles, des parois de caverne, des colonnes et des blocs de granit des sentences proclamant son aversion pour la violence et son adhésion aux enseignements du dharma.[...] Les premiers écrits bouddhistes datent seulement du 1er siècle avant notre ère. Rédigés en pali, la langue parlée dans le nord de l'Inde, assez proche du magadhi qui était en usage à l'époque du Bouddha. [...]


La source la plus ancienne concernant Socrate est d'autant plus fiable qu'elle lui est contemporaine... et hostile ! Nous sommes à Athènes, en Grèce, au Ve siècle avant notre ère. Socrate approche de la cinquantaine, quand paraît la première oeuvre à faire explicitement référence à lui. Elle est loin d'être laudative !

En effet, dans «les Nuées», une comédie écrite vers 425 avant notre ère, le poète comique Aristophane pourfend avec mordant le philosophe en qui il voit la personnification de tous les sophistes, ces maîtres de la rhétorique qui parcouraient la Grèce, enseignant l'art de discourir en public et de défendre avec subtilité toutes les thèses, même les plus contradictoires. Dans sa pièce, Aristophane accuse Socrate de «charlatanisme», le qualifie de «va-nu-pieds», carica ture ses enseignements, dénonce leur vacuité. [...]

Mais l'essentiel de ce que nous savons de Socrate provient de ceux qui furent ses disciples, au premier rang desquels figure Platon. [...] La deuxième source abondante dont nous disposons est Xénophon [...] auteur des «Mémorables». Cette oeuvre se présente à la fois comme un traité philosophique et comme un récit historique de la vie de Socrate. Xénophon y présente Socrate en honnête homme, respectueux des rites et des dieux, tout comme dans son «Apologie de Socrate», consacrée à la mort du maître. [...]

jesus.jpg


L'essentiel des références écrites concernant Jésus provient de ses disciples, mais il existe aussi des indices extérieurs à ce cercle. Le plus important est celui de l'historien juif Flavius Josèphe, qui a consacré quelques lignes au personnage dans son principal ouvrage, «Antiquités juives», rédigé vers la fin du 1er siècle. [...] Pour ce qui est des autres sources non chrétiennes, citons les «Annales» de l'historien romain Tacite. [...] Mais l'essentiel de ce que nous savons de Jésus et de son message provient de sources chrétiennes rédigées vingt ans au moins après sa mort.

Les premiers textes sont les lettres (ou épîtres) de Paul, un lettré juif qui a persécuté les disciples de Jésus avant de se convertir et de devenir un fervent propagateur de la foi chrétienne. [...] Viennent ensuite d'autres lettres d'apôtres, comme Pierre ou Jacques, qui dirigeaient la première Eglise de Jérusalem. Mais ce n'est qu'après leur mort, survenue une trentaine d'années après la crucifixion de Jésus, que les chrétiens ressentirent le besoin de mettre par écrit le témoignage oral de ces témoins oculaires. C'est ainsi que sont écrits les quatre Evangiles de Marc, Matthieu, Luc et Jean, qui en tendent raconter la vie et rapporter les paroles de Jésus.

 

09:47 Écrit par bk212103 dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

12/02/2012

Si cela pouvait être vrai

 

 

Mouloud a de si mauvaises notes que ses parents musulmans décident de le retirer de l'école publique, pour le mettre dans une christ.jpgécole catholique réputée très très stricte.
 
Dès son premier bulletin, ils découvrent stupéfaits et heureux, que leur fils a récolté des notes, presque parfaites dans toutes les matières.

Ils l'interrogent et le garçon répond :
" - Quand je suis entré dans la classe et que j'ai vu qu'ils en avaient cloué un sur une croix, j'ai immédiatement compris, qu'ici, les profs ne rigolaient pas...!!!

 

 

08:58 Écrit par bk212103 dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

11/02/2012

MILLENIUM : pourquoi ?

Les vrais ressorts du phénomène doivent être recherchés dans les 2 500 pages d'une oeuvre foisonnante. On y découvre une culture - celle de la Suède, ses non-dits, ses mystères - très exotique aux yeux des Français.

La bonne fortune, chez nous, de quelques maîtres du polar scandinave l'atteste, Henning Mankell en tête. Mais attention, dans «Millénium», le sacro-saint modèle suédois est mis cul par-dessus tête : l'apparence sociale-démocrate masque une trouble fascination pour le fascisme, la tolérance est minée, la perversion et la vertu protestante cèdent devant la corruption.


Dans un style simple et efficace - même si les fans se sont empoignés au sujet de la qualité de la traduction française, Larsson a minutieusement construit son récit. Bourreau de travail, le journaliste a tissé une toile foisonnante et complexe, accumulant les détails fondés sur une authentique documentation. La mondialisation, les magouilles économiques, la menace fasciste, les services secrets, le trafic de femmes, la prostitution, l'espionnage, le monde de la psychiatrie, la politique ...

Voilà ce qui fascine dans ce roman documentaire qui dresse un véritable portrait de la société européenne. «J'ai essayé de créer un univers réaliste»,mille.jpg écrivait Stieg Larsson dans un autre mail à son éditrice, qui lui répondait trois jours plus tard : les trois tomes forment «une fresque sociale [...] et fonctionnent comme un récit de plus en plus provocateur - et révoltant - du pourrissement à l'intérieur du système judiciaire suédois...» De la Suède au monde entier, de «Millénium» au millénaire, les spécialistes sollicités décryptent une authentique «Comédie humaine» du XXIe siècle.

De l'argent sale, des virements qui se baladent des Caïmans au Luxembourg, de la prévarication dans les affaires... «Millénium», c'est aussi la dénonciation d'un certain capitalisme dévoyé. «J'ai vraiment eu l'impression de lire un de mes dossiers tellement ce que raconte Stieg Larsson s'appuie sur la réalité, raconte le magistrat Renaud Van Ruymbeke. La scène du début, avec cette rencontre sur un bateau entre le journaliste d'investigation et une «gorge profonde» qui raconte par le menu un scandale économico-financier impliquant un businessman reconnu, fourmille de détails qui sonnent très vrai, avec des histoires de détournements de fonds, des projets fantômes dans les pays de l'Est...

Quand Lisbeth Salander va ouvrir des comptes secrets à Zurich ou rencontrer un avocat à Gibraltar, qui accepte sans trop poser de questions de gérer une immense fortune : il y a effectivement des circuits de blanchiment qui transitent dans ces places offshore, utilisées par des oligarques russes, des narcotrafiquants... Larsson fait du coup passer un message très fort. A l'heure où le G20 met sur le tapis la lutte contre les paradis fiscaux que nous dénonçons depuis l'appel de Genève, en 1996, ce livre est vraiment d'actualité ! Précision : un enquêteur ne peut se procurer des informations en opérant comme Lisbeth Salander, cette hackeuse de génie. Cela serait parfaitement illégal et inutilisable ! Dans la réalité, nous sommes très handicapés par l'absence de collaboration juridique avec les paradis fiscaux.»

De vieux nostalgiques de Hitler qui fricotent avec les milieux d'affaires, tiennent réunions secrètes et fomentent des complots. «Millénium» va fouiller dans la fange d'une Suède plus connue pour son «modèle social». «Le roman n'est pas très éloigné de la réalité lorsqu'il évoque ces fantômes du nazisme. Nous n'avons pas encore totalement vidé les placards de la Seconde Guerre mondiale, commente Magnus Falkehed, correspondant à Paris du «Göteborgs-Posten».

De temps en temps, un nom ressort comme en 1994 celui d'Ingvar Kamprad.» Le fondateur d'Ikea a dû admettre publiquement ses liens passés avec le mouvement pronazi. L'affaire s'est tue avec les excuses du vieil homme. «Si la Suède n'a jamais eu un parti de l'ampleur du Front national, l'extrême-droite fait une poussée inquiétante.» L'immigration, «jusqu'ici plutôt bien acceptée, est utilisée par les partis d'extrême droite qui réussissent à s'implanter localement, notamment dans des petites villes du Sud». L'auteur Stieg Larsson a consacré toute sa carrière journalistique à la lutte contre l'extrême-droite, dont il était devenu un spécialiste sollicité pour des conférences dans le monde entier.


Une héroïne capable de démontrer le théorème de Fermat, boxeuse et motarde, une directrice de rédaction courageuse qui n'a pas peur de la censure, une entrepreneuse, éleveuse de bétail en Australie reconvertie en pédégère d'un empire industriel, un héros masculin, le journaliste Mikael Blomkvist, qui se fait souvent sauver in extremis par ses comparses féminines... «J'ai sciemment inversé le rôle des sexes, expliquait ainsi Stieg Larsson. Blomkvist se comporte régulièrement comme le stéréotype de la bimbo alors que Lisbeth Salander a été pourvue de valeurs et qualités généralement qualifiées de masculines.» «Millénium» est-il un roman féministe ? «Pas de doute là-dessus», répond Michèle Ferrand, sociologue au CNRS, présidente de l'Anef (Association nationale des Etudes féministes). «Il n'y a aucun personnage féminin minable, toutes les femmes sortent du lot, mènent une carrière brillante...

Et de façon assez symptomatique, la maternité est totalement absente du roman. Toutes ces femmes ont une vision de la sexualité très libre, avec une égalité parfaite des sexes, comme Erika Berger, la patronne de «Millénium», qui se partage entre son mari et son amant Mikael Blomkvist. Lequel collectionne des maîtresses qui le dominent, y compris physiquement ! Certes, les femmes se font malmener dans «Millénium», viols, torture, sévices divers et variés. Mais je n'y vois aucune complaisance. C'est au contraire une dénonciation virulente de l'exploitation des femmes ou du harcèlement sexuel, avec cet épisode où Erika Berger reçoit des mails à connotation pornographique quand elle est nommée à la tête d'un grand journal.

Et puis évidemment, il y a le personnage phare de Lisbeth Salander, cette Fifi Brindacier moderne qui renoue avec la vague de superhéroïnes qu'on retrouve dans la littérature enfantine ou dans les romans de science-fiction. Des filles qui ont d'abord un cerveau avant d'avoir un joli minois, et qui se débrouillent par elles-mêmes. Cela dit, Lisbeth se fiche bien d'être féministe ou pas. Dès qu'elle a de l'argent, elle se fait faire des seins. Mais des petits seins, attention ! Car elle ne cherche pas à attirer le regard des hommes, pour se trouver réduite à un objet sexuel. Elle veut juste vivre sa féminité comme bon lui semble.»

In : Nouvelobs - mai 2009

 

08:11 Écrit par bk212103 dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

09/02/2012

Enfin une bonne nouvelle pour 2012

En un an (source Nielsen Panel) : 

 

Les assurances + 5.6 %
Le pain + 7 %
Les légumes + 11 %
L’essence +13 %
Les pâtes + 17 %
Le gaz + 20 %
Le gasoil + 20 %
Le fuel domestique + 21 %
Le forfait hospitalier + 26 %

 


La bonne nouvelle :
le jeton de caddie restera à 1 Euro dans la plupart des grandes surfaces

 

 

cadie.jpg

 

09:46 Écrit par bk212103 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

08/02/2012

CERISE

J'aimerai toujours le temps des cerises

C'est de ce temps-là que je garde au coeur

Une plaie ouverte...

Je me rappelle de vous, chère Emilie, chantant un soir la célèbre chanson d'amour que Jean-Baptiste Clément écrivit à Montmartre en 1866. Quand il se tenait, le 28 mai 1871, avec les derniers résistants à la barricade de la Fontaine au roi, il ne se doutait pas que sa complainte deviendrait le symbole des communards.

Clément réussit à échapper aux versaillais et vécut exilé à Londres pendant dix ans. Lorsqu'il fut arrêté lors de la manifestation du 1er mai 1891, le dessinateur Willette fit un croquis où, entre deux gendarmes, une jeune fille, un panier de cerises à la main, chante ce couplet vengeur:

Quand il reviendra, le temps des cerises,

Pandores idiots, magistrats menteurs

Seront tous en fête.

Gendarmes auront la folie en tête

A l'ombre seront poètes chanteurs.

 

La Commune n'est pas morte, Emilie, elle sommeille, mais son sommeil, depuis quelque temps, est fort agité. Quand elle s'éveillera pour de bon, les pandores seront moins à la fête! L'oiseau moqueur chante dans les bosquets, mais je ne tiens pas à jouer les pétroleuses excédées, même si un de mes ancêtres, Ferdinand Oberlé, né comme moi à Saverne, fut déporté avec Louise Michel. Ma tartine du mois ne regarde que le verger, le compotier et l'alambic. Je veux célébrer la cerise, la merise, la griotte, la marasque et le bigarreau.

Selon Ammien Marcellin, le cerisier fut apporté de Turquie en Italie par Lucullus, le capitaine romain vainqueur de Mithridate. Le nom de cerise viendrait de la ville de Cérasonte. Au gourmand Lucullus donc, toute notre reconnaissance!

 cerise.jpg

Premier fruit de la belle saison, la cerise aura toujours pour moi un goût d'enfance. Du haut d'un cerisier, le jeune Jean-Jacques faisait tomber des cerises dans le corsage de mademoiselle Galley. Je ne me souviens pas d'avoir balancé des burlats entre les seins d'une belle, mais quand reviennent les cerises, je repense au petit garçon de Monswiller et à ses compagnons de jeu, aux douces vêprées de juin quand nous allions chaparder dans les vergers comme un escadron de sansonnets.

Une pomme de discorde causa la guerre de Troie, la poire, qu'on la garde pour la soif ou qu'on la coupe en deux, désigne parfois le sot et devient torture sous le nom de poire d'angoisse. On se flanque des prunes, on se colle des châtaignes, avant de sucrer les fraises. La cerise, jamais déplaisante, ne suggère que plaisir, faveur et amour. «Cerises lisses comme la chair qui rit des jeunes filles» chantait Francis Jammes. Du temps de Madame de Sévigné, on disait c'est un plat de cerises quand tout était parfait et agréable. Gérard de Nerval s'émerveillait devant «les traits les plus nobles et la bouche en cerise» d'une jeunesse croisée à Vienne.

Gérard Oberlé
Lire, juin 2009

 

11:12 Écrit par bk212103 dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

07/02/2012

CALEMBOURS 1

 

casse-pipe : une façon comme une autre de s'arrêter de fumer
catamaran : prise de judo rigolote
chassepot : fusil qui porte la poisse
chinetoque : chapeau de cuisinier chinois
chienne : lubrifiante de trottoir

cache-sexe : bout de tissu qui souligne au contraire qu'on en a un
caleçon : sous-vêtement étouffant le son du corps
capiteux : état d'un individu alcoolique
capote : manteau servant de préservatif aux cabriolets
cleptomane : voleur de chiens
clopiner : claudiquer en fumant
coi-coite : le cri du silence

 

addictordi.JPG

bucolique : embarras gastrique dû à un excès de poésie
cache-pot : ne pas montrer qu'on a de la chance quand la vie vous fait une fleur
constipé : indécrottable
courante : valse rapide appelée à tort « Tourista »
dipyréné : deux noyaux durs dans une famille
dilettante : dealer homosexuel décontracté
diamant : amoureux à plusieurs facettes
devanteau : tablier à deux ouvertures
décoconner : « pre…prenons » dit le bègue « cha…chacun son verre à soi »
débrailler : arrêter de crier
déflorer : révéler le secret d’une fleur

 

défoncer : éclaircir
dépuceler : secouer les puces
défroqué : strip-tease monacal
détrousser : rabaisser la robe de la victime et ne prendre que l’argent
desiderata : plat préféré des militaires
écrevisse : défaut de crustacé
écouvillon : cousin de François légèrement porté sur la bouteille
éconduire : refuser le permis
éclaircie : scie rapide
échantillonner : classer à vue de nez
enchère : vendre son dieu plus offrant
encorner : blesser sa femme infidèle sur un coup de tête
encyclique : orchestre populaire du Vatican
entrain : gaieté de cheminot

 

encyclopédie : livre à ne lire que d’un œil
envieux : c’est envier plutôt les jeunes
éparpiller : dérober de droite et de gauche
érotique : acarien aux pulsions amoureuses
ermite : religieux solitaire à l’air miteux
épousseter : ne pas répondre à sa femme
épître : missive rigolote

 

09:39 Écrit par bk212103 dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

05/02/2012

NOVLANGUE

Ne dites plus clandestin mais

  • candidat à l'immigration (Figaro)
  • Ne dites plus gitans, rôdeurs, monte en l'air,
  • mais gens du voyage (tous les médias).
  • Ne dites plus clandestin, immigré illégal,
  • ni même sans-papiers, mais privés de papiers (source)
  • Ne dites plus discrimination positive
  • mais encadrement différencié (Belgique) 
  • Ne dites plus quartier à majorité immigrée
  • mais quartier populaire (tous les médias)
  • Ne dites plus ni crimesagressionsviolences,
  • mais plutôt actes de délinquance ou incivilités.
  •  
  • Et encore mieux bêtises (source) ou faux-pas (France 2). Récent : les inconduites (CNRS)
  • Ne dites plus émeutes ou guerre des gangs
  • mais incidents (partout)
  • Ne dites plus immigration mais mobilité européenne (Frattini, commissaire européen) 
  • Ne dites plus immigré
  • mais client (autorités finlandaises) 
  • Ne dites plus bandes novblabg.jpg
  • mais identités de quartier. (LCI.fr)
  • Ne dites plus des bandes de noirs et d'arabes
  • mais des jeunes qui se regroupent souvent sur des considérations ethniques » (Belgique)(voir)
  • Ne dites plus enfants d'immigrés
  • mais enfants issus de familles d'éducations éloignées (source)
  • Ne dites plus attraper les voleurs
  • mais lutter contre les délits d'appropriation (France) 
  • Ne dites plus des vauriens font des graffitis mais
  • des graffeurs habillent la ville de couleurs (source)
  • Ne dites plus un voyou notoire mais un individu défavorablement connu de la justice (tous les médias)
  • Ne dites plus mosquée
  • mais centre culturel et religieux. (partout)
  • Ne dites plus fusillade
  • mais bagarre par balles ... (source)

Ne dites plus : 
Français ou Belge attaché à son Pays, à sa culture, 
à ses traditions, et fier de son drapeau
 
mais ........ raciste......!!!!!!

 

 

 

10:29 Écrit par bk212103 dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook