30/01/2012

FATIGUE

Au soir de ma vie, Je suis fatigué.

- Je suis fatigué de m'entendre dire que je dois partager ce que j'ai avec des gens sans honnêteté


- Fatigué de constater qu'en permanence nos gouvernements, de quelque bord qu'ils soient, me prennent de l'argent pour donner à des gens trop paresseux pour travailler. Bien sûr je veux bien aider ceux que le sort a brutalement frappés : chômage, maladie grave. Mais ce n'est pas le cas de la majorité des personnes concernées.


- Je suis fatigué de m'entendre rappeler combien la Belgique va mal, par la faute bien sûr de la droite, et aussi des socs. (Ou apparentés) des millionnaires comme …..Sans les nommer !!
- fatigué de recevoir des leçons de ces mêmes, qui appellent de leurs voix une Belgique ouverte à tous alors que tant d'entre eux résident à l'étranger pour ne pas payer leurs impôts.

Dans 20 ans ou 30 ans, si l'on continue à les suivre comme on le fait déjà, Nous aurons :

  • l'économie d'un pays sous développé,
  • la liberté de la presse de la Chine,
  • la violence du Mexique,
  • et la même intolérance que l'Iran.

- Je suis fatigué du comportement hégémonique des syndicats qui ne représentent plus grand monde mais n'hésitent pas à paralyser tout le pays pour satisfaire des intérêts purement corporatistes, pour beaucoup hors du temps, sans aucun souci du bien de la collectivité.


- Je suis fatigué que notre tolérance vis à vis des autres cultures nous amène à considérer comme normal que l'Arabie Saoudite finance vieil.jpgchez nous des mosquées, où l'on prêche la haine de l'Occident, avec les subsides qu'elle tire du pétrole, alors qu'elle proscrit sur son sol la construction d'églises et synagogues.


- Je suis fatigué d'entendre à longueur de temps que je dois diminuer mes émissions de CO2 parce que c'est «bon pour la planète», alors que la Chine inaugure deux à trois centrales thermiques par semaine,


- Je suis fatigué de m'entendre dire que notre tradition d'asile nous oblige à accepter tous les miséreux de la planète et à payer pour eux, même quand ils sont clandestins ou n'ont jamais travaillé ni cotisé un centime chez nous ;


- Et je suis encore plus fatigué de constater que nos personnages politiques, de droite comme de gauche, trouvent apparemment ça très bien puisqu'ils ne font rien pour y remédier quand ils sont au pouvoir, ou approuvent quand ils sont dans l'opposition.


- Fatigué de devoir payer des impôts fonciers largement augmentés alors qu'on s'est privés pour payer notre maison et maintenant on paie un loyer pour l'Etat !

Je suis heureux d'avoir 64 ans. Je ne verrai pas le Monde que nous préparons consciencieusement par veulerie pour nos petits enfants. Et je plains sincèrement  nos descendants.

Et si vous pensez comme moi alors envoyez ce texte à tous ceux qui pensent comme nous


Je suis content d’avoir "mon âge"...

Bonne journée quand même.

 

08:39 Écrit par bk212103 dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

29/01/2012

EVOLUTION DE NOTRE LANGUE

Admirable évolution de notre belle langue ...
On savait déjà qu'il n'y a plus de sourds, mais des mal-entendants
plus d'aveugles, mais des non-voyants, plus de stérilité, mais de l’infertilité, plus d'analphabètes mais des illettrés (parce que dans analphabètes, il y a "bêtes" ?).

Bientôt, il n'y aura plus de morts, mais des "non-vivants"

 

...On a même inventé les « souchiens »…qui remplace les « français de souche »…

Quand on retrouve un corps, les journalistes se croient obligés d'ajouter "sans vie"... Il semble que si la personne est en vie, 
c'est une personne qu'on retrouve, et pas un corps. 


Ne dites plus un écolier pour un enfant du primaire, 
dites "un étudiant"

Ne dites plus un lycéen ou un élève pour un enfant 
du secondaire, dites "un étudiant"langue.jpg

A ce train, pour un étudiant de 1ère candi, on dira 
bientôt "un futur Prix Nobel" ...


Pour une petite fille de 8 ans, on dit désormais 
"la jeune-fille" ... Que sera-t-elle pubère ?!


Ne dites plus "pédéraste", mais "choix de vie 
dans le droit à la différence"...!!!


Et ne dites surtout plus "taxé à mort", 
mais "contributaire volontaire à la solidari"


Bref, nous approchons du "tube creux à l'intérieur" :-)
 

Pour le volet "social", lire la suite 
des euphémismes des précieuses ridicules ...


09:40 Écrit par bk212103 dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

14/01/2012

EASYJET

 

La condamnation d'EasyJet, vendredi 13 janvier, par le tribunal correctionnel de Bobigny (Seine-Saint-Denis) est conforme aux réquisitions du parquet qui avait estimé lors de l'audience que le refus de l'accès d'un avion à trois personnes handicapées non accompagnées portait "atteinte à la dignité humaine".

Les plaignants s'étaient vu refuser l'embarquement dans un avion à l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, le 12 janvier 2009, ainsi que les 9 et 19 novembre 2008. La compagnie de droit britannique avait affirmé se conformer aux réglementations européenne et britannique, évoquant des raisons de sécurité.

"C'est une décision qui va faire date", s'est réjoui à l'énonceasy.jpgé du jugement Me Patrick de la Grange, avocat des trois plaignants et de la partie civile.                "Le tribunal a considéré qu'il n'y avait pas de prétexte de sécurité qui prévalait. Il s'agit bien d'un modèle économique qui a été sanctionné, celui du low-cost, avec des réductions de coûts, le but étant qu'il y ait le moins de personnel possible", a-t-il commenté.

"Nous sommes déçus et attristés", a réagi l'avocat d'Easyjet Me Philippe Van der Meulen. "La compagnie conteste avoir eu quelque intention discriminatoire que ce soit. Nous avons respecté la réglementation européenne", a-t-il assuré.

Outre l'amende de 70 000 euros, le tribunal a condamné Easyjet à verser 2 000 euros de dommages et intérêt à chacun des trois plaignants, et un euro symbolique à l'Association des paralysés de France.

EasyJet, qui comparaissait pour la première fois devant un tribunal correctionnel pour ce délit, doit également être jugée à Paris en mars 2012 dans une procédure similaire.

 

09:13 Écrit par bk212103 dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

13/01/2012

Hermès, la vie ou la mort !

 

Ils ne peuvent pas s’offrir un produit de luxe. Alors, pour “sauver la face”, certains jeunes achètent seulement l’emballage griffé !

“Comment se payer un sac de marque en dépensant le moins possible ? Il suffit d’acheter une belle imitation + un ticket de caisse + un emballage de la marque en question.” Actuellement, certaines personnes qui ne peuvent se payer un produit griffé se contentent d’acheter un sac d’emballage pour transporter leurs affaires en frimant. Sur Internet, on s’arrache tout ce qui a trait aux produits de marque (les tickets de caisse, les notices d’utilisation, les étiquettes, etc.), et cela se négocie à des prix clairement affichés.

On parle à ce sujet de “consommation pour sauver la face”. Le centre d’enquêtes sociales du Zhongguo Qingnian Bao (“Journal de la Jeunesse chinoise”) a effectué un sondage auprès de 1 104 personnes. Il en ressort que 84,2 % des sondés affirment que, parmi les jeunes de leur entourage, cette consommation pour sauver la face est un phénomène très répandu.


Nous avons pu constater qu’un site de vente en ligne proposait une gamme complète de sacs d’emballage et d’accessoires de griffes célèbres, comme Hermès et Cartier, à des prix variant entre 2 et 200 yuans [de 0,24 à 24 euros]. Une cyberboutique vend des “sacs carton de marques de luxe” à 100 yuans [12 euros] pour des sacs neufs de petite ou moyenne taille et à 30 yuans [3,70 euros] pour des sacs en bon état ; les stocks sont actuellement épuisés. Un magasin de produits de qualité contrefaits a également en rayon des sacs en carton de bonne imitation, une combinaison de produits très appréciée des acheteurs.

Selon un internaute : “Les gens n’achètent pas un sac, mais un statut social, un état d’esprit et une apparence.” Désormais, la “consommation hermes.jpgpour sauver la face” et la surconsommation sont monnaie courante. Zhang Mi, qui commercialise des vêtements, s’est mariée il y a deux ans en toute simplicité [sans cérémonie ni échange de dots ni de cadeaux]. Cependant, très vite, sous la pression de leurs proches et amis, les jeunes époux ont acheté un logement à crédit en centre-ville, puis une voiture de milieu de gamme, toujours à crédit, pour se conformer à leur standing de “jeunes patrons”.

Quand ils sont rentrés dans leur famille, à l’occasion des fêtes du nouvel an, au volant de leur nouvelle voiture, leurs parents ont été aux anges devant cet achat qui affichait la réussite du couple parmi les jeunes de leur génération. “On fait partie maintenant de ces gens qui ont une voiture, un logement, un emploi, mais pas un sou en poche !” soupire Zhang Mi, dont les revenus conjugués à ceux de son mari dépassent pourtant 20 000 yuans par mois [plus de 2 400 euros]. Il leur faut à la fois assurer les dépenses liées à leur voiture et à leur logement, et rembourser leurs crédits. “Vu de l’extérieur, cela paraît magnifique, mais on ne sait pas tous les soucis que cela cache !”

Pourquoi cette attirance des jeunes pour la “consommation frime” ? Dan Xiuqin, col blanc né dans les années 1980, explique qu’une forte consommation conjuguée à de faibles revenus rend la vie stressante.

Aujourd’hui, quand on va acheter des vêtements, par exemple, les vendeurs vous saluent à peine si vous êtes habillé de manière ordinaire, ce qui est très vexant ! Tong Kun, étudiante à l’université du Hubei [province au centre de la Chine], indique que les cadres de l’Association des étudiants et les responsables de promotion sont en général issus de familles plutôt aisées.

Les étudiants provenant de milieux modestes manquent bien souvent de confiance en eux. S’ils cherchent à sauver la face par leurs achats, c’est à cause des grandes disparités sociales, car consommer pour la frime leur permet au moins de paraître égaux en apparence.

 

10:12 Écrit par bk212103 dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

Jeunes chinois, combien de divisions ?

159 millions C’est le nombre de jeunes Chinois âgés de 12 à 19 ans, enfants uniques pour la plupart. Ils représentent un peu plus de 11 % de la population totale. 70 millions vivent dans les villes. Ils dépensent en moyenne 201 yuans par semaine (25 euros).

Diplômés Ils intègrent les universités à l’issue d’un concours national très sélectif. La population étudiante s’élevait à 21,4 millions en 2009. 6,6 millions d’étudiants sont sortis diplômés en 2011 – 830 000 seulement en 1998 – et on devrait en compter 200 000 de plus cette année. En outre, plus de 1,2 million de Chinois poursuivent des études à l’étranger.

Connectés Un tiers surfent quotidiennement sur le web et 83 % utilisent un téléphone mobile. Environ 62 % ont ouvert un compte sur un microblog.

Patriotes Près de 80 % des jeunes pensent que la Chine est “le pays le plus important du monde” et se disent fiers de ses traditions. 60 % se déclarent parallèlement intéressés par “la culture et les modes de vie d’autres pays”.

Impliqués La moitié d’entre eux se sentent concernés par le réchauffement climatique.

(Sources : TNS Research International China, Bureau national des statistiques, ministère chinois de l’Education)

10:07 Écrit par bk212103 dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

10/01/2012

Le peuple des Mii

Le peuple des Mii dépasse les 200 millions

Les Mii, personnages virtuels créés sur les jeux vidéo de Nintendo, ont atteint le chiffre record de 213,8 millions dans le monde.

Ces petits personnages virtuels, qui n’existent en réalité que dans les consoles de jeux Nintendo (Wii ou 3DS), ont atteint le nombre impressionnant de 213,8 millions dans le monde.

Les Mii sont des avatars que l’on peut créer à son image, en choisissant visage, yeux, cheveux, silhouette… avant de les faire danser, leur faire faire du sport ou des courses de voiture. Un double qui représente les joueurs, parfois en mieux. Ils sont donc sortis du seul monde de l’enfance, pour toucher une population beaucoup plus large.

Ainsi en France, 15,2 millions de Mii ont été créés – moitié féminins, moitié masculins –, soit l’équivalent de 30 % de la population âgée de plus de 7 ans. En Europe, ils sont si nombreux (73,3 millions) qu’ils rivalisent avec la population allemande, la première de l’Union européenne. 

Au Royaume-Uni, ils représentent l’équivalent de 43 % de la population de plus de 7 ans, en Espagne ou aux Pays-Bas, 24 %, en Allemagne, 21 %, en Italie, 17 %…

« La raison pour laquelle on les crée, c’est pour s’amuser avec son image et avec soi-même, explique Anne-Marie Baufine-Ducrocq, responsable marketing de Nintendo France. On crée son personnage pour soi, et on a envie qu’il ait certains de nos traits, qu’il soit ressemblant, mais aussi pour être immédiatement reconnu quand on joue en famille ou avec des collègues. »

La création d’un Mii donne lieu à de vives discussions en famille ou entre amis, qui permettent de situer « comment on se voit, comment on souhaite être, et aussi comment on est perçu par les autres ».

11:41 Écrit par bk212103 dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

08/01/2012

Pourquoi suis-je chrétien ?

 

Je ne suis pas croyant, chrétien pratiquant pour des raisons de statistiques, de sociologie, de mode, d'éducation, de superstition, de bigoterie, d'embrigadement, de romantisme individualiste réactionnaire, élitiste, etc.

 

Ce n'est pas parce qu'il y a des scandales douloureux et inaccepta­bles dans l'Église que je cesse de croire. Ce n'est pas parce que je suis pécheur que je ne peux croire au rachat.

 

Ce n'est pas parce que les fidèles sont minoritaires qu'ils ont tort ou doivent se taire.

 

Je suis catholique parce que je crois en Jésus-Christ, en la voie de libération et d'amour de Dieu qu'il révèle ou suggère, en la force de l'esprit et en la fraternité humaine et parce que l'idée de vie future, au-delà du temps et de la mort terrestre, proposée par cette religion, est sacrement originale, vibrante, lumineuse, Illimitée, riche de tous les possibles, se situant au-delà de toutes les philosophies et systèmes socio-politico-économiques matéria­listes, réducteurs, éphémères, poussiéreux, égocentriques, qui se mordent tristement la queue et n'offrent aucune perspective pour les 100, les 1000, les 100.000 ans qui viennent...

 

09:23 Écrit par bk212103 dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook