30/09/2011

SUS AUX GRAFFEURS

Selon des associations de riverains et la police, le phénomène s’explique aussi par la glorification qui a été faite des graffitis, et par des expositions contestées consacrées à ce mode d’expression.

“Pour beaucoup, les tags sont une forme d’art. Des gens gagnent de l’argent en créant des tee-shirts décorés de graffitis. C’est la culture pop”.

Les tags ne sont plus l’apanage des gangs. Les profils des “délinquants” sont aujourd’hui plus variés, les graffeurs considérant leur quartier comme une toile grandeur nature. “Nous avons aujourd’hui des graffitis en grand nombre dans des zones qui ne posaient pas problème auparavant”. “Ce sont surtout des graffeurs qui se baladent sur leur skate.”

Malgré la réduction des budgets, les grandes villes ont dû trouver des moyens de renforcer leurs actions. On a notamment créé une base de données sophistiquée d’identification des graffitis et, à Portland, les patrouilles à pied ont été rétablies dans le quartier de Brooklyn. “Quatre ou cinq agents quadrillent les rues une fois par semaine à la tombée de la nuit avec un kit de nettoyage ».

“On a vu quelques nouveaux graffeurs qu’on aimerait bien prendre la main dans le sac.”

 

07:48 Écrit par bk212103 dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

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