29/06/2011

Différence entre les besoins sexuels d'un homme et d'une femme

La différence entre les besoins sexuels d'un homme et les désirs d'une femme m'a toujours sidéré.

Au lit, l'autre soir avec ma femme, la température montait rapidement.

Au moment de passer aux choses sérieuses, elle m'arrêta et me dit :

' Non, mon amour, je ne me sens pas bien...'

Puis elle ajouta : 'Je n'ai pas spécialement envie, je voudrais juste que tu me tiennes dans tes bras. Tu n'es pas assez en phase avec mes besoins émotionnels de femme pour que j'aie envie de satisfaire tes besoins sexuels d'homme !'

 

À mon regard ébahi, elle enchaîna : ' Je voudrais que tu m'aimes pour ce que je suis et non pour ce que je fais pour toi au lit'.

 

Comprenant que rien ne se passerait ce soir-là, je n'insistai pas et je m'endormis.

Quelque temps après, comme j'avais des congés à récupérer, je décidai de passer une belle journée avec elle. Après un dîner dans un petit restaurant sympa, je l'emmenai dans un grand magasin de mode où je l'invitai à essayer divers vêtements sous mon regard intéressé.

Pendant un long moment, elle essaya tout ce qui tombait sous ses yeux et parada devant moi comme une star. Finalement, deux robes retinrent spécialement son attention. Comme elle ne savait pas se décider, je lui laissai entendre qu'elle couplelit.jpgprendrait bien les deux.

À l'étage suivant se trouvait le rayon des chaussures. Une paire neuve par robe semblait indispensable.

Une jolie paire de boucles d'oreilles lui faisait de l'œil, hop, dans le panier !

Croyez-moi, ses yeux brillaient de plus en plus !!!

Je la connais, je voyais monter en elle une forme d'excitation indescriptible.

Elle voulut même me tester, voir jusqu'où j'irais, car elle s'intéressa aux bracelets de tennis. Elle n'a jamais tenu une raquette, mais bon... Je répondis oui.

Puis il y eut quelques paires de bas, de la lingerie, un foulard, les rayons parfum et maquillage et quelques bricoles.

Finalement, elle me regarda avec des yeux pétillants comme du champagne et dit : 'Ça va être cher tout ça, on passe à la caisse quand ?'

Je répondis : ' Non, mon amour, je ne me sens pas bien...'

Son visage devint béat d'étonnement et sa bouche resta ouverte.

Je lui dis alors : 'Je n'ai pas spécialement envie, je voulais simplement te voir habillée ainsi. Tu n'es pas assez en phase avec mes capacités financières d'homme pour que je puisse satisfaire tes désirs d'achats de femme.'

Et comme elle me regardait avec des yeux assassins, j'ajoutai:

 

'Je voudrais que tu m'aimes pour ce que je suis et non pour ce que je t'achète!'

 

À défaut d’orgasme, maudit que ça m’a fait du bien...



 

06:56 Écrit par bk212103 dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

27/06/2011

Populiste

Le populisme est entendu comme l'une des options de la démocratie participative. Il représente alors la voix nouvelle donnée au peuple, une réaction face à une élite dirigeante disqualifiée, car elle le mépriserait et se serait coupée de lui et de ses préoccupations.

Une élite vue comme une "caste oligarchique libérale mondialisée qui tient l'économie, la politique et les médias et s'y maintient à grands coups de communication" (Maximus). Le populisme se revendique ainsi plutôt de la démocratie directe, jugée plus efficace pour contrôler l'activité d'une élite dirigeante sur laquelle pèse une présomption d'incapacité et de malignité.

À le considérer ainsi, le populisme n'est pas un élan démocratique pour la nation, mais pour le peuple. C'est ce qui l'oppose, de l'avis de certains, à la démocratie républicaine, fondée sur la représentation et la délégation de souveraineté.

Le populisme n'est pas un courant nouveau : on le retrouve déjà aux temps révolutionnaires de 1789, aux épopées du boulangisme, du poujadisme, avortées, populisme.jpgjusqu'à celles du bonapartisme, voire, d'une certaine manière, du gaullisme.

Et plus récemment, outre-Atlantique, il s'incarne dans la figure emblématique de la républicaine Sarah Palin et des Tea Party, mouvements protestataires fermement opposés à l'État fédéral et à ses impôts.

Il revient dans les discours, ici comme une menace, là comme un espoir, en tout cas comme un fait inéluctable : il suffit de voir le succès rencontré par les partis dits populistes dans les démocraties européennes comme la Hongrie ou l'Italie.

Certains s'en inquiètent : favoriser à outrance le plébiscite du peuple pourrait ouvrir la voie à une propagande de masse pour s'assurer son soutien inconditionnel. Avec Chomsky, ils pressentent le danger : pour le linguiste philosophe, "la propagande est aux démocraties ce que la violence est aux dictatures".

 

 

09:13 Écrit par bk212103 dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

25/06/2011

CHINE, rien ne va plus

Il faut gagner de l’argent de façon modérée, mener une vie avec des limites morales précises, garder de la mesure en toute chose : tel est l’appel chargé d’émotion lancé par la présentatrice de la chaîne de télévision nationale Zhang Quanling. Le problème, c’est que ce n’est pas facile d’y parvenir.

Chacun fixe différemment la barre des limites morales à ne pas dépasser. Si celui qui se laisse entraîner en eaux troubles ne fait que porter atteinte aux mœurs de la société, celui qui tue sans raison un passant dans la rue ou qui commet un meurtre pour tel ou tel motif rejette dans un abîme sans fond toute limite morale.

Ainsi, un étudiant peut être frappé à mort parce qu’il n’a pas de pièce d’identité sur lui ; un petit vendeur de rue peut mourir sous les coups d’agents de la sécurité urbaine ; un directeur général peut être assassiné par son PDG ; des milliardaires peuvent embaucher des tueurs pour éliminer leurs ennemis… Sur Internet, si l’on tape “Engager un tueur à gages”, on obtient instantanément plus de 180 000 réponses ! Chercheurs et journalistes mettent en garde contre les dérives mafieuses de la société chinoise. Quand les limites morales d’une société sont dépassées et que toute confiance en autrui est absente, l’interpénétration des organisations gouvernementales et mafieuses finit par aboutir à un ordre public anormal où la violence devient le principal mécanisme de maintien du fonctionnement social.

Cela arrivera-t-il vraiment un jour ? Dans l’administration, les conditions minimales à remplir pour être un bon fonctionnaire sont en train d’évoluer. Un haut fonctionnaire de la province du Jiangxi, soupçonné d’avoir exproprié brutalement des habitants, a adressé une lettre aux médias dans laquelle il affirme avec aplomb :

“Pas de Chine nouvelle sans expropriations forcées !” Pour atteindre les objectifs en matière d’économie d’énergie et de réduction des gaz à effet de serre, de nombreux dirigeants locaux coupent l’électricité sans se soucier du fait que leurs administrés grelottent de froid en plein hiver.

Les citoyens qui osent aller se plaindre en haut lieu peuvent être internés comme malades mentaux ; de jeunes juges peuvent bizarrement “se suicider” en centre de détention ou même mourir d’avoir bu de l’eau bouillie.

Quand des villageois dénoncent la corruption, le secrétaire de cellule d’un village du Shanxi n’hésite pas à rétorquer : “A quoi bon être fonctionnaire si l’on ne demande pas de dessous-de-table ?” L’insolence est contagieuse, et les gouvernants agissent quasiment sans la moindre vergogne.

07:36 Écrit par bk212103 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

24/06/2011

République bananière

Dans Cabbages and Kings, sous le pseudonyme de O. Henry, en 1904, l'homme évoque ainsi pour la première fois "a small, maritime banana republic". L'expression allait entrer dans l'histoire de la langue, entraînant avec elle dans le registre des barbouzeries le destin tranquille de la banane.

Porter s'inspire directement de ce qui incarnera pour la postérité l'une des premières grandes multinationales sans foi ni loi, la United Fruit Company, actuelle Chiquita Brands International. Ce poids lourd de la banane créé en 1899 par le jeune Minor C. Keith domina pendant plusieurs décennies les "républiques bananières" d'Amérique centrale. En profitant de son monopole sur l'acheminement et la production des fruits exotiques, notamment au Guatemala, la compagnie parvint à corrompre les gouvernements d'Amérique latine pour qu'ils limitent les redistributions de terres en faveur des paysans, s'assurant par là un quasi-droit de préemption sur les terres agricoles qu'elle convoitait.

Devenue un véritable État dans l'État, la firme appuie, en 1954, la CIA dans le coup d'État contre le président guatémaltèque Jacobo Arbenz, qui plaidait pour une réforme profonde de l'agriculture, contraire aux intérêts de la United Fruit. Surnommée "la Pieuvre", la compagnie deviendra un allié précieux des Américains, usant de son influence en Amérique latine pour faire et défaire les dictateurs au gré de leurs intérêts communs. La République bananière était née.

Les écueils de la république sont inventoriés dans les commentaires :

- Des décisions soumises "inlassablementbanane.jpg au fait du prince", népotisme qui satisfait des faveurs à quelques-uns, au détriment de l'intérêt général.

- Des institutions négligées, un pouvoir judiciaire "pas vraiment libre et indépendant", des électeurs qui ne se déplacent plus car "ils n'ont plus confiance dans leurs institutions et dans la classe politique", classe perchée sur son "arrogant piédestal", oublieuse d'efficacité, ignorante "de l'éthique, du sens civique et... de la pudeur.

Le recours à la démagogie pour se maintenir au pouvoir, une fausse démocratie "de rues et de manifestations", à la frontière du poujadisme.

République bananière résonne comme l'injure suprême, le cri hurlé quand semble s'annoncer la tyrannie, ses intrigues et ses dissimulations. En négatif, l'expression en dit long sur la perception que les lecteurs ont d'un certain idéal républicain, sur leur exigence de probité, de rigueur, de transparence, d'honnêteté, d'efficacité. Entre un soupir las avant la déréliction républicaine et l'avertissement sévère du citoyen méfiant, l'expression république bananière anticipe un avenir angoissant.

 

08:08 Écrit par bk212103 dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

22/06/2011

FETE de la MUSIQUE

L’ambition est belle. Mais si énigme il y a, pourtant, elle ne tient certainement pas du miracle. La France de l’époque a hérité de la réforme de Marcel Landowski, le « monsieur musique » d’André Malraux qui a permis le développement des conservatoires municipaux et à 5 millions de Français de posséder un instrument de musique.

Surtout, près d’un Français sur deux, tous âges et toutes catégories sociales confondues, affirmait alors « vouloir jouer », faisant fi des clichés qui réservaient l’apprentissage musical à une élite.

Du coup, l’événement parvient à s’imposer malgré un budget dérisoire : la première année, à peine plus de 600 000 francs (210 000 € compte tenu de l’inflation) . « La première édition, pour laquelle on craint le fiasco, ne doit pas excéder 30 minutes, avec, en guise de slogan, un jeu de mot en forme d’injonction que les Français prennent à la lettre : Fête (faites) de la musique ».

Malgré le scepticisme général, notamment celui des médias, la foule répond présent, jusque dans les paroisses qui jouent un rôle déterminant dans la diffusion de la fête. « La république laïque doit en grande partie la réussite initiale de la Fête aux paroisses et aux chapelles. »

La pérennité de la Fête de la musique musique.jpgse joue en 1986 : premier 21 juin de la cohabitation, qui donne lieu à un bras de fer politique. Les organisateurs, jusqu’alors à l’intérieur du ministère de la culture, se sont mués en association. Auprès de Maurice Fleuret, on y trouve des personnalités marquées à gauche comme Simone de Beauvoir, Ariane Mnouchkine, Gérard Depardieu, Tomi Ungerer ou le footballeur Dominique Rocheteau.

Un quart de siècle plus tard, ces questions demeurent. Mais la Fête de la musique est désormais célébrée hors de toute considération politique : « La jeunesse actuelle l’a toujours connue et l’adopte comme sa fête célébrant une planète sans frontières dont la musique est le vecteur. La politique n’y a plus sa place », selon Sylvie Canal.

Ainsi semble s’accomplir l’intuition de Maurice Fleuret, directeur de la musique auprès de Jack Lang en 1982 et véritable initiateur de l’idée, ce que l’on a un peu oublié. Ancien journaliste (décédé en 1990) il écrivait : « Tout se passe comme si la musique allait être partout et le concert nulle part. Comme si l’écoute et le faire de la musique allaient désormais être indissociables. »

 

10:21 Écrit par bk212103 dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

SIEGES D’AVION !

Rester totalement immobile est inconfortable par nature. Pourtant, c’est précisément ce que nous faisons dans l’avion en restant assis dans la même position des heures durant. C’est pourquoi la conception de fauteuils d’avion est un tel casse-tête, d’autant qu’il faut ajouter à cela la nécessité d’y inclure des rangements, un écran TV et un éclairage.

Les sièges des avions ne sont pas fournis avec l’appareil: ils sont construits à part pour les compagnies aériennes, par des sociétés telles que Weber aux États-Unis, Contour en Grande Bretagne ou Recaro en Allemagne.

Depuis que les sièges des avions semblent voués à une seule et unique tâche, à savoir caser le plus grand nombre de passagers possible –façon boîte de sardines–, on ne discute plus guère du design des sièges.

Les compagnies aériennes devraient peut-être songer à embaucher de nouveaux designers pour concevoir leurs sièges. Aux débuts de l’aviation, le grand designer industriel Raymond Loewy avait travaillé aussi bien sur l’hélicoptère Alouette que sur l’intérieur du Air Force One de John F. Kennedy. Walter Dorwin Teague, dont on se souvient surtout pour l’appareil photo Kodak Brownie, avait conçu l’intérieur du Boeing 377 Stratocruiser. Et Henry Dreyfuss, designer du célèbre téléphone Bell 300, avait dessiné les intérieurs du Lockheed Super Constellation (surnommé «Super Connie») et, plus tard, du Boeing 707.

Il semble toutefois que le design intelligent fasse son retour dans le monde de l’aviation, du moins pour certains passagers. La plupart des fauteuils en classe affaires sont aujourd’hui équipés de prises de courant permettant de brancher son ordinateur portable ou son iPad durant les longs trajets.

Plusieurs compagnies aériennes (Cathay Pacific, Air New Zealand, Air Canada) ont adopté un placement des sièges dit «en épi» dans leurs classes affaires, placement lancé à l’origine par Virgin Atlantic.

Cette disposition des sièges a pour but de permettre à chaque passager d’avoir accès à l’allée (l’un des gros problèmes des sièges qui peuvent entièrement s’allonger étant qu’ils bloquent complètement le passager assis du côté du hublot) et de lui offrir plus d’intimité. En outre, le placement en épi permet d’allonger le siège complètement à plat, comme un lit.

07:12 Écrit par bk212103 dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

21/06/2011

La seconde jeunesse des médecines traditionnelles

medecine.jpgChamans des Andes, herboristes indiens, acuponcteurs chinois: longtemps dénigrées et souvent muselées par la science occidentale, les thérapies ancestrales vivent une seconde jeunesse aux côtés de la médecine conventionnelle. Des exemples? Au Mali, chaque région dispose d’une maison des tradipraticiens en face de l’hôpital.

La Chine a soigné l’épidémie de H1N1 en associant des molécules chimiques aux remèdes ancestraux de la pharmacopée locale. Enfin, le Pérou s’est doté de maisons d’accouchement où les futures mères consomment des infusions traditionnelles pendant le travail.

Signe des temps, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a lancé, en décembre 2010, une vaste base de données pour répertorier et mieux comprendre les thérapies alternatives, qu’elles soient écrites ou se transmettent oralement. «Une résolution de l’OMS recommande à ses membres d’instaurer des standards d’évaluation et de régulation des médecines traditionnelles, précise le docteur Meri Robinson Nicol, responsable du dossier au sein de l’organisation de Genève. Il est essentiel de promouvoir les savoir-faire ancestraux tout en garantissant leur innocuité, si l’on veut renforcer les systèmes de santé primaires locaux.» Bref, l’enjeu est d’abord sanitaire.

Dans de nombreux pays en développement, les structures médicales et hospitalières sont exsangues et les soignants peu nombreux. D’après une étude de l’OMS, le Mozambique compte un médecin pour 50000 habitants, et un tradipraticien pour 200 personnes. Dès lors, comment s’étonner que 80% des Africains consultent autant les guérisseurs, au risque de tomber sur des charlatans? «Il faut bien que les gens se soignent, rappelle l’anthropologue Claudine Brelet, auteur de l’ouvrage de référence Médecines du monde (1). Certains habitent trop loin d’un hôpital, d’autres manquent d’argent pour payer les soins. Or, les traitements à base de plantes sont souvent moins chers.»

L’Inde illustre les limites d’une approche purement occidentale de la politique sanitaire. Le pays a beau avoir développé une industrie de médicaments génériques performante, les traitements allopathiques demeurent inaccessibles à la majorité de la population. Pour combler son retard en matière de santé publique, l’État a donc décidé de relancer le savoir-faire local, notamment l’Ayurvéda. Les dépenses du gouvernement pour développer les techniques ancestrales ont été multipliées par deux en quatre ans. Par ailleurs, un programme d’évaluation des systèmes devrait donner des premiers résultats en 2012.

Mais les raisons économiques n’expliquent pas totalement ce retour aux savoirs millénaires. En Chine ou en Corée, le prestige des médecines ancestrales reste au plus haut, alors que ces pays développent un marché lucratif de médicaments. L’intérêt pour les thérapies non conventionnelles va également croissant dans les pays occidentaux. 

En réformant la Constitution en 2009, les électeurs suisses ont ouvert la voie à l’intégration de quatre médecines complémentaires au sein du système de santé. Le pays de Descartes, inventeur de la conception de l’homme «machine», n’est pas à l’écart du mouvement. Plus des trois quarts des Français reconnaissent avoir consulté un tradipraticien au moins une fois dans leur vie pour des douleurs au dos, des problèmes d’anxiété ou des dépressions.

Or, le point fort des médecines traditionnelles, aux yeux d’une partie croissante de la population, est justement de considérer l’homme dans toutes ses dimensions, sans dissocier le corps et l’esprit. Toutes ces thérapies alternatives disent relier le patient à l’environnement, au visible comme à l’invisible, au sacré en somme. «Il y a toujours une démarche spirituelle dans l’art de soigner», observe l’anthropologue rwandais Damien Rwegera, auteur d’une thèse sur le sujet. 

 (1) Médecines du monde, Robert Laffont

 

07:55 Écrit par bk212103 dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook