09/05/2011

DOMINATION MASCULINE ? A VOIR...

Le phallocentrisme oublie toute nourriture affective de l’homme pour son congère masculin et de ce fait, l’homme se fait encadrer : schématiquement, l’homme a peur de la castration, l’homme a une relation fusionnelle avec sa mère et ne rêve que revenir vers elle et le comble, il y aurait un gène de l’homosexualité.

L’homme ce producteur de sperme et de symbole. En gros, si l’homme ne donne rien, ce n’est pas un homme.

L’auteur oublie les représentations masculines et notamment les cosmogonies mettant en scène Thor et Jor (qui donne Jeudi en français), dieu associé à l’éclair qui représentait archaïquement une forme de fécondation.

Chose vraie si on en croit certaines recherchemale.jpg sur les éclairs (dont la capacité d’ionisation peut permettre de créer les molécules pour amorcer le processus de dispersion de la vie). Ces éclairs sont issus des interactions vent solaire/champ magnétique terrestre ce qui signifie que sans structure symboliquement masculine, la vie ne peut pas apparaitre. Ce qui signifie (et la génétique le montre) que l’homme joue un rôle très important dans le processus de vie même s’il ne porte pas le fœtus.

Dans la même veine, la domination masculine est poussée à son paroxysme. Il associe subtilement l’immense progrès médical (échographie … ) à une forme de domination masculine pour s’approprier le féminin et ses « secrets » sur la vie oubliant là aussi que les professions médicales sont maintenant très féminisés (vous avez dit domination ?) à plus de la moitié.

La domination masculine est vue comme un invariant historique oubliant les violences inhérentes aux structures matriarcales.

En ce sens, la dyade mère-fils peut vu non pas comme un lieu de jouissance permissive mais comme une toute puissante de la mère qui colonise l’esprit de l’enfant pendant la grossesse et après laissant des structures comportementales archaïques. Cette interaction n’est pas évoquée dans le sens mère-enfant mais plutôt enfant-mère.

En l’état actuel de la recherche et de l’idéologie, il est impossible de trancher sur le développement psychoaffectif des enfants puisqu’il n’y a aucune vision systémique globalisante.

 

07:33 Écrit par bk212103 dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

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