09/02/2012

Enfin une bonne nouvelle pour 2012

En un an (source Nielsen Panel) : 

 

Les assurances + 5.6 %
Le pain + 7 %
Les légumes + 11 %
L’essence +13 %
Les pâtes + 17 %
Le gaz + 20 %
Le gasoil + 20 %
Le fuel domestique + 21 %
Le forfait hospitalier + 26 %

 


La bonne nouvelle :
le jeton de caddie restera à 1 Euro dans la plupart des grandes surfaces

 

 

cadie.jpg

 

09:46 Écrit par bk212103 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

29/10/2011

Une « Fête de l’été » pour que l'on sache pour « QUI » voter à ESTAIMPUIS !

 

Un petit air d’accordéon ? Quelques petites fleurs pour le jardin ? Un café ? Un croissant ? Une recommandation ? Un emploi ? Un logement ? LE TOUT GRATUITEMENT !

Dans « La parole manipulée », Philippe Breton, s'interroge sur le processus de manipulation et la nature de la violence faite à autrui. Il reprend un exemple dans lequel « un père demande à son fils - occupé avec un ami - d’aller lui acheter des cigarettes ».

Le fils accepte en pensant que ce n’est pas grave, le bureau de tabac étant tout près. Le père lui annonce alors qu’aujourd’hui la boutique du coin de la rue est fermée, qu’il faut aller à une autre, bien plus éloignée. Le fils - qui était déjà sur le point de partir - obtempère et sort de la maison d’un air morose...

Que s’est-il passé ? Le père savait que s’il demandait de but en blanc à son fils d’aller au magasin éloigné, ce dernier n’accepterait pas, car ce serait une trop grande perte de temps.

La manipulation repose ici sur la dissimulation d’une information importante, lors d’une première demande, trompeuse, qui permet d’obtenir une première réponse positive

Mais en quoi est-ce une action violente ? On pourrait se dire que le fils n’aurait certes sans doute pas accepté de rendre service à son père sans stratagème caché… Mais quand il le fait, où est la contrainte ? Son père n’a pas donné d’ordre, le fils ne semble pas obéir…

Pourtant, il s’agit bien d’une violence psychologique: à la différence d’une violence physique - qui elle passe par une action explicite - la MANIPULATION « consiste à entrer par effraction dans l’esprit de quelqu’un pour y déposer une opinion ou provoquer un comportement sans que ce quelqu’un sache qu’il y a eu effraction » !

Alors, un petit air d’accordéon ? Quelques petites fleurs pour le jardin ? Un café ? Un croissant ? Une recommandation ? Un emploi ? Un logement ? LE TOUT GRATUITEMENT !

Tout est là, dans ce gestes, ces propositions, ces « services » qui se cachent à eux-mêmes comme MANIPULATOIRES !

 

08:08 Écrit par bk212103 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

26/10/2011

Moody’s

Depuis quand nos dirigeants, si fiers de leur capitalisme et leur libéralisme décomplexé, se plient aux avis extérieurs ?

Ces même dirigeants qui se dénigrent entre droite et gauche, ne supportent pas la moindre critique de leurs actions par le peuple, recoivent un message, par presse interposée, d'une entreprise privée extérieure à nos frontières et dans la minute, prévoient des actions pour satisfaire et rassurer ces organismes !?

En effet, il paraît que l'oracle des marchés, Moody's Investor Services (amen), nous pointe du doigts tranchant de sa justice, et nous fait parvenir les doutes que les Marchés (ho mon Dieu) expriment sur la capacité de la Belgique à être toujours plus intégrée dans l'économie mondiale de ces mêmes marchés.

La question que je me pose avant tout est la suivante :

Notre démocratie aurait-elle été bradée pendant que nous dormions devant la télévision ?
Il serait temps que le peuple reprennent ses droits vis-a-vis des marchés, vis-a-vis de l'économie.

Notre pays est menacé, oui, mais menacé par une entreprise privée extérieure à notre pays. Celle-ci nous dit en substance : si vous ne faites pas ce que l'on vous dit, on vous promet ... LA FAILLITE !!!

Il s'agit d'un acte grave de menace sur la stabilité et la souveraineté d'un pays !

Au lieu d'entendre les cris offusqués de nos politiques si fiers, que l'on sermone comme des enfants de 4 ans, nous entendons l'écho de ce sermont dans leur bouche !! Oui, il faut faire plus de rigueur encore, plus d'économies, plus de coupes dans les budgets inutiles de l'état.

En conclusion messieurs dames du gouvernement, veuillez notermon refus de vous suivre dans cette masarade de démocratie, où vous obéissez à cette entité supérieure que sont les sacro saints marchés et à ses oracles que sont les agences de notation.

 

10:07 Écrit par bk212103 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

Starbucks

 

Il considéra avec tristesse le gobelet en carton posé sur la table. Une véritable hérésie à ses yeux. Fut un temps où le café se dégustait dans une petite tasse en porcelaine. Promener ses narines au-dessus du liquide sombre pour humer les arômes participait du plaisir.

 

Aujourd'hui, la torréfaction n'éstar.jpgtait plus qu'un argument commercial bidon pour attirer le chaland pressé par le rythme infernal de la vie moderne. Ajoutez à cela des noms pompeux à consonance italienne pour légitimer l'escroquerie, et la supercherie était totale.

 

Suivant la voie tracée par la restauration rapide, des petits malins engrangeaient les euros par millions en fourguant des ersatz à des gogos incapables de recon­naître un bon produit d'une merde synthétique. Un café au chocolat blanc surmonté d'une bonne dose de crème Chantilly avec des fragments de cookies piles pour couronner le tout...

 

Assis sur un haut tabouret, collé à la vitrine du Starbucks où il avait atterri à son corps défendant, il attendait. …

07:13 Écrit par bk212103 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

19/10/2011

Tristane Banon et DSK

Tristane Banon viendrait-elle d’inventer un genre littéraire? Son très attendu «Bal des hypocrites», qui sort au Diable Vauvert, navigue entre plusieurs eaux: les portes y sont trop ouvertes pour mériter l’appellation de roman à clé, et trop fermées pour recevoir celle de témoignage. L’éditeur ne s’est d’ailleurs pas hasardé à le cataloguer.

La sécheresse de la phrase, l’omniprésence du ressenti, l’auteur qui se déguise en narratrice: tout évoque l’autofiction à la mode Christine Angot, territoire que Tristane Banon arpentait déjà dans ses trois précédents romans. Mais quelque chose d’autre s’est glissé dans cette machinerie romanesque éprouvée.

« L’Affaire » dont il est question ici, nous l’avons tous vécue, elle s’est greffée à nos existences. On lit « le Bal des hypocrites » comme on a lu les innombrables articles, portraits, enquêtes et entrefilets qui se sont accumulés. On y pénètre à la fois comme un lecteur de Doubrovsky et comme un feuilleteur de « Paris-Match ». Ce livre, c’est du nombrilisme d’intérêt général, de l’intimisme à scandale.

Dominique Strauss-Kahn, qui ne sera finalement pas poursuivi pour avoir tenté en 2003, selon elle, de lui arracher son soutien-gorge, n’y est cité que par périphrase. La fameuse scène de l’agression n’est pas relatée. Tout se passe entre le 15 mai dernier, l’arrestation de « l’homme-babouin » à New York, et le moment où Tristane Banon décide… d’écrire un livre. Proust avait déjà fait le coup du roman-genèse du roman. Mais Proust ne portait pas de soutien-gorge, du moins pas en journée.

« Le Bal des hypocrites » n’est pas le chef-d’œuvre que personne n’attendait; mais il n’est pas non plus l’indigne prostitution de la littérature à fins médiatico-judiciaires qu’on pouvait – à bon droit – craindre. Certes, la petite blonde qui a divisé la France en deux prend le risque d’agacer à force de régler ses comptes. Mais le lecteur qui ne s’est pas fait une religion sur l’affaire Banon-DSK comprendra qu’elle a vraiment des comptes à régler. François Hollande, que l'on reconnaît aisément sous les traits de « l’ancien gros » qui la soutenait quand « l’ambition ne l’avait pas encore mangé tout entier », ou BHL, qui court les médias pour dénoncer son ambition médiatique, en prennent pour leur grade.

 

07:23 Écrit par bk212103 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

15/10/2011

Les folles dépenses de nos élus

Le Figaro Magazine s'est plongé dans les comptes des collectivités territoriales, les a décortiqués et analysés, en partenariat avec l'Institut Thomas-More et Public Evaluation System. Édifiant !

IDEM EN BELGIQUE

Une crise de la dette peut en cacher une autre. L'incendie grec n'est pas encore éteint que le gouvernement doit se précipiter au chevet des collectivités locales et de leur banque moribonde, la sulfureuse Dexia. Pas une semaine ne passe sans qu'une grande collectivité appelle l'État à la rescousse.

Au moins 200 villes, conseils généraux, hôpitaux publics et offices HLM abritent dans leurs comptes des emprunts «toxiques» dont les taux d'intérêt faramineux ont mis leurs finances en péril. Dans la liste, quelques poids lourds comme Saint-Etienne, Marseille, Grenoble, mais aussi la communauté urbaine de Lille ou le conseil général de Seine-Saint-Denis. Pour rouvrir le robinet du crédit aux collectivités, qui assurent 75 % de l'investissement dans le pays, le gouvernement a dû régler le problème Dexia en urgence. Cela suffira-t-il?

Le mois dernier, les pouvoirs publics ont activé pour la première fois un fonds de soutien exceptionnel créé fin 2010 pour les départements en difficulté. Les bénéficiaires sont sept départements (dont six ruraux) dont l'endettement est massif, et les recettes, presque entièrement absorbées par la distribution d'aides sociales. Considérées jusqu'ici comme les enfants gâtés de la décentralisation, les Régions demandent à l'Etat de revoir le financement du ferroviaire, qu'elles jugent désormais «intenable» pour leurs budgets.

La cote d'alerte est atteinte. En dix ans, les dépenses des collectivités ont augmenté de 60 %, et les impôts locaux, de 45 % ! Des chiffres qui donnent le vertige. A qui la faute ? A des élus laxistes et piètres gestionnaires qui préfèrent soigner leur clientèle (36.000 embauches de fonctionnaires l'an dernier quand l'Etat supprimait 34.000 postes)?

Au manque de volonté politique de l'Etat, otage des barons rouges.

 

08:25 Écrit par bk212103 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

08/10/2011

Poutine, version 2012

A l'étranger, les spécialistes de la diplomatie russe viennent de perdre leur principal sujet de commentaires. Ils n'ont désormais plus à se demander qui du tandem exerce la plus grande influence sur les affaires extérieures du pays. L'expérimentation a pris fin, et le leader officieux revient au premier plan.

Vladimir Poutine est largement diabolisé en Occident, ce qui, vu son caractère, doit plutôt le flatter que l'ennuyer. Son rejet du politiquement correct allié à un sens de l'humour très particulier renforcent le sentiment qu'il donne de ne rien respecter. C'est ce qui a produit la vision, aujourd'hui ancrée dans les esprits, d'une répartition des rôles, avec Poutine en anti-occidental agressif et Medvedev en progressiste comme il faut.

La politique étrangère de Vladimir Poutine redevenu président va suivre deux axes. Il devra d'abord se préoccuper d'assurer le développement de la Russie, ce qui passe par l'arrivée de partenaires et investisseurs extérieurs qu'il faudra savoir attirer.

D'autre part, il ne souhaitera pas s'encombrer de trop d'obligations (entre autres celles consistant à adhérer à telle ou telle organisation [allusion poutinr.jpgà l'OMC, avec laquelle Moscou est toujours en négociation]), car le caractère totalement imprévisible des événements internationaux va exiger qu'il garde les mains libres et conserve une très large souplesse dans ses réactions.

Le Poutine pro-intégration du premier mandat ne reviendra pas. Dans un ordre mondial en pleine déliquescence, on ne sait d'ailleurs plus vraiment à quoi s'intégrer. Pour autant, le Poutine du deuxième mandat, celui qui cherchait à tout prix à démontrer que ne pas traiter la Russie en partenaire égal était une erreur fatale, ne sera pas non plus au rendez-vous.

A présent, plus besoin de vouloir prouver quoi que ce soit, tout le monde a d'autres soucis. Vladimir Poutine version 2012 et années suivantes va plutôt tenter de parier sur un quant à soi général, tout en essayant au coup par coup de profiter des occasions offertes par la phase finale de l'érosion des institutions à travers la planète.

A l'extrême, si la situation internationale en arrive à un état critique, soit à cause de violents conflits locaux, soit à cause d'une crise généralisée avec effet domino, un quatrième Poutine pourrait voir le jour, mais il est à cette heure impossible de prévoir quelle serait son attitude.



 

08:22 Écrit par bk212103 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook